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Interview avec Sébastien Bonnet
Chef du restaurant Le Kléber



Restaurant
1 étoile au Guide Michelin
situé à Crest
Région Auvergne - Rhône-Alpes

Dans votre restaurant, comment définissez-vous votre cuisine ? Quels sont vos plats «Signature»? Avec quels produits aimez-vous travailler ?

Sébastien Bonnet Je définis ma cuisine comme moderne et créative. Mon plat signature est le pigeon qui est au menu toute l'année, préparé différemment selon les saisons. J'aime travailler avec les produits de saison et locaux si possible.

Quelles émotions avez-vous ressenties lors de la remise des étoiles du Guide Michelin ?

SB Un objectif atteint ! Un rêve de gosse qui se réalise ! Ça fait plaisir de faire parti du cercle fermé des chefs étoilés.

La cuisine est faite chaque jour de partage et d'émotions. Toutefois, certains moments de la vie sont à privilégier plus que d'autres... Pouvez-vous nous confier vos plats rêvés pour :
- Un repas de Noël ?

SB Foie gras d'oie, homard bleu, poularde de Bresse pochée sauce suprême aux truffes.

- Un repas de la nouvelle année ?

SB Il faut un repas un peu plus dingue pour l'occasion ! Des bonnes huîtres chaudes au champagne, langoustines royales rôties, araignée de mer, caviar et lièvre à la royale.
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- Un repas de Saint-Valentin ?

SB Un menu en rapport aux délices d'Eros.

Au fait, pour votre mariage, qui a fait la cuisine ? Pouvez-vous nous indiquer les plats cuisinés ?

SB Pour notre mariage, c'est un ami restaurateur qui à fait la cuisine : une cuisine simple mais travaillée avec de beaux produits. C'était un super mariage champêtre à la campagne. De beaux souvenirs !
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Sans trop réfléchir, pouvez-vous nous confier votre plus beau souvenir gustatif et certaines des émotions procurées ?

SB La "Maison Trois Gros" à Ouches, un délice ! Et la cuisine de Christophe Baquié... Le goût et les saveurs, un ensemble explosif !!!

D'après la célèbre devise de Prosper Montagné "On ne fait du bon qu'avec du très bon", pouvez-vous nous révéler deux ou trois de vos adresses gourmandes. Vos producteurs et produits préférés sur votre région ou ailleurs (vins, produits frais, ou autres...)

SB Comme je l'ai dit plus tôt, j'aime cuisiner le pigeon de Monsieur Rozeron à Marches dans la Drôme est excellent. Je recommanderais également les escargots de Montvendre, les framboises de Monsieur Granjon à Eurre et le vin de Brézème de Christian Gresse à Allex (Drôme).
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Si vous aviez un hommage à adresser à Paul Bocuse, quel serait-il ?

SB Grand merci à lui, c'était un des précurseurs de la cuisine dans le monde !
Adresse | Contacts utiles
image-prop-contact-le-kleber Le Kléber 6 Rue Aristide Dumont
26400 Crest

Tél. : 04 75 25 11 69
Site Internet

Récompenses
1 étoile au Michelin

Le Kléber : les avis

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une Approche Neuro-Sensorielle du coaching qui replace l'humain au centre de l'organisation

Apprendre à identifier (et à exploiter) nos sensations corporelles  Élaborée par Oliver Masselot et Samy Kallel et conceptualisée à travers le livre "Le Leadership du Coeur (éditions GERESO), l'Intelligence Neuro-Sensorielle s’appuie sur la mise en valeur d'une source d’informations d’une très grande richesse mais pourtant largement sous-exploitée. « Un nombre incalculable de messages nous parviennent par le corps, via le ressenti corporel » explique Olivier Masselot. Pour nous aider à identifier et à analyser efficacement toutes ces informations, l'Intelligence Neuro-Sensorielle combine, entre autres, des outils issus des neurosciences (entre autres l'ANC du Dr Jacques Fradin) et d’autres, liés à la sensorialité. « Cette approche dynamique de l’être humain, à la fois globale et holistique, permet d’en avoir une vision différente, plus lucide, de mettre en place rapidement les protocoles adéquats et de révéler des choses qui échappent généralement aux approches plus classiques » précise Olivier.  Mieux armé pour affronter l’inconnu et gérer les imprévus Partant du principe que « nous sommes responsables de notre façon d’interpréter et d'aborder les situations qui se présentent à nous », Olivier Masselot travaille sur la sensorialité afin de permettre aux personnes qui font appel à ses services - des leaders, des créatifs et des managers, pour la plupart - « d’être capables de gérer l’imprévu avec davantage de lucidité et d’agilité ». En effet, notre crainte de l’inconnu provient très souvent du fait que nous privilégions « notre cerveau ‘automatique’ qui ne réagit qu’en fonction de ce qu’il a appris, au détriment de notre cerveau ‘adaptatif’, lequel nous permet d’improviser et donc de mieux aborder l’inconnu. L’idée, c’est de passer d’une ‘dynamique de peur’ axée sur la résistance et le désir de tout contrôler à une ‘dynamique de coeur’, orientée sur l’ouverture ainsi que sur la connexion à l’autre et à l'environnement » fait remarquer Olivier. Appliquée au monde du travail, l’Approche Neuro-Sensorielle aide un manager, par exemple, à « mettre en place un management moins rigide qui favorise l'intelligence collective et les initiatives, à prendre les bonnes décisions au bon moment, à entretenir de bonnes relations avec chacun et à favoriser un consensus ‘gagnant-gagnant’ avec ses collaborateurs, ses fournisseurs et ses clients ».  Remettre l’humain au centre des stratégies « La philosophie de l’Approche Neuro-Sensorielle, c’est que plus l’humain s’épanouit, plus l’entreprise va s’épanouir également » explique Olivier. Mais il est fréquent qu’un management trop rigide débouche sur de mauvaises réponses. Ou encore que la culture d’une entreprise ne soit plus en phase avec ce que vivent et ce que ressentent ses salariés. Or une telle situation qui « créera plus de problèmes qu’elle n’enrésoudra » s’avère préjudiciable non seulement aux hommes et aux femmes qui composent ses effectifs mais aussi à l’entreprise elle-même. En proposant une autre vision du rapport manager-collaborateur-environnement, l’intervention d’Olivier peut conduire à une véritable refonte de la culture d’entreprise, plus résiliente, parce que davantage centrée sur une dynamique collaborative. Et pour permettre aux dirigeants d’intégrer parfaitement - et durablement - ce qu’il leur aura révélé au cours de son accompagnement, Olivier Masselot a mis en place au sein de l'Approche Neuro-Sensorielle une belle bibliothèque d’entraînement en e-learning.  ...

Tongerlo : dans la tradition des bières d’abbaye

Cette bière était brassée au sein même de l’abbaye de Tongerlo, il y a déjà 110 ans. Hélas, la première guerre mondiale mit un terme abrupt à cette tradition, puisque l’occupant allemand réquisitionna les cuves pour en utiliser le cuivre. Après de nombreuses pérégrinations avec leur bière, les moines Prémontrés de l’abbaye trouvèrent enfin la quiétude auprès de la brasserie Haacht, en 1990. En échange de la licence accordée, la brasserie apporte son soutien à une communauté monastique des plus dynamiques de Belgique. Brasserie Tongerlo : tradition ancestrale pour une bière blonde aux aspects cuivrés et aux arômes de miel...  Le choix des moines s’est porté sur une brasserie à caractère familial, qui attache une grande importance à la qualité et à l’authenticité. Cette attitude se laisse découvrir à chaque dégustation de la bière Tongerlo. Fidèle à leur devise présente sur les portes de l’abbaye du 14e siècle, « Festina Lente » (« se dépêcher lentement » en latin), les moines préconisent que cette bière brassée avec savoir se déguste avec sagesse. Bière blonde aux teintes cuivrées de fermentation haute, la Tongerlo se distingue par son délicat arôme de miel et sa douceur en fin de bouche. Elle est tout en rondeur. À noter également que, courant 2017, la bière présentera une nouvelle identité visuelle plus moderne déclinée sous trois formats : pack de 6 x 25 cl, boîte de 50 cl et bouteille de 75 cl. Aujourd’hui, l’abbaye se visite et vaut le détour. ...

26 ans d’expertise dans la location de voiliers et catamarans pour croisières

L’origine d’Océans Évasion remonte à 1992, quand Antoine GUYOMAR et son père ont créé la société SPI Location à Lorient, spécialisée dans la location de voiliers habitables en Bretagne Sud. Leader sur le marché français, la société a multiplié son réseau d’armateurs en même temps que les destinations proposées avant de devenir Océans Évasion, en 2006. Aujourd’hui, elle enregistre environ 1 000 réservations par an et accompagne plus de 6 000 personnes dans leur aventure en mer vers les plus belles zones de navigation aux quatre coins du monde. Un savoir-faire axé sur la qualité En tant qu’agence de conseils en location de bateaux, Océans Évasion s’est entouré de conseillers spécialistes pour organiser les croisières de ses clients. « Nous sommes une agence intermédiaire qui se situe entre nos clients et notre réseau de loueurs répartis partout dans le monde », explique le cofondateur et gérant Antoine GUYOMAR. Contrairement aux portails web qui proposent le même service, l’équipe sélectionne en amont une flotte de 5 500 voiliers monocoques et de catamarans à proposer aux clients. Ces bateaux, essentiellement construits par des chantiers navals français, sont triés sur le volet selon certains critères établis en avance tels la qualité de l’accueil, la maintenance, l’équipement des voiliers et même la solidité financière des armateurs. « Notre mission est d’offrir l’excellence à nos clients et de garantir leur satisfaction », reprend-il. Chose faite, car le taux de satisfaction des clients est maintenu à 94 %. Océans Évasion déploie son expertise sur plus de 75 destinations, depuis la Croatie jusqu’aux destinations lointaines comme la Polynésie française et la Thaïlande. La Méditerranée entretient toujours sa magie et reste un choix par excellence en période estivale. Grèce, Croatie, Sardaigne, Corse, Baléares, Turquie sont les plus prisées et se prêtent parfaitement à une croisière en bateau privatisé. En outre, d’autres destinations plus exotiques, à l’instar des îles Seychelles, les Caraïbes et les îles Grenadines commencent aussi à séduire. À la demande, des programmes de navigation vers les îles Britanniques, la Norvège ou les Açores sont également envisageables. Une approche humaine au cœur des prestations En attribuant un spécialiste pour chaque destination, l’agence veut s’assurer que les exigences des navigateurs soient respectées aux détails près. Si certains sont plutôt autonomes et choisissent de mener eux-mêmes leurs itinéraires, d’autres demandent à être accompagnés par un skipper et éventuellement d’un équipage complet pendant le voyage. « Notre service peut s’étendre jusqu’à une prestation hôtelière à bord selon les demandes des clients. »Depuis la réservation jusqu’à l’embarquement, les plaisanciers peuvent s’adresser directement à l’interlocuteur chargé de leur projet pour toutes les questions d’organisation. Par ailleurs, ces conseillers sont aussi joignables à toute heure grâce à un dispositif multicanal de service client disponible 7j/7. ...

Vignobles Levet : un savoir-faire de quatre générations

L’histoire du Domaine Levet débute en 1929 avec Christophe Chambeyron. Celui-ci fait l’acquisition de vignes sises sur des côteaux escarpés de la Côte Blonde, difficilement accessibles. Son fils Marius perpétue son œuvre en plantant de nouvelles parcelles. Nicole Levet, fille de Marius Chambeyron et épouse de Bernard Levet héritent du domaine en 1983. Avec eux commence la commercialisation des vins du domaine en appellation Côte-Rôtie. Ils apportent leur pierre à l’édifice familial par le biais de l’acquisition de nouvelles parcelles ainsi que l’aménagement d’un nouveau chai et l’ouverture d’un caveau de dégustation. Actuellement, la relève est d’ores et déjà assurée depuis 2004 en la personne d’Agnès Levet, fille de Bernard et Nicole, qui représente la quatrième génération de cette lignée de vignerons. Un vignoble très ancien Les parcelles de vieilles vignes font la fierté du Domaine Levet et surtout d'Agnès: « ils sont âgés de trente et soixante ans » s’exclame-t-elle. Le vignoble est réparti sur neuf lieux-dits différents dans la commune d’Ampuis : la Côte Blonde, qui est la plus ancienne parcelle datant de 1929, la Côte Brune et ses terrasses, Landonne et son fort dénivelé, Chavaroche, Mollard, Baleyat, Truchet, Fongeant et Leyat. L’encépagement est composé de Syrah, dont une ancienne variété appelée « petite sérine », plus petite en grain et moins productive mais qui à la particularité de s’adapter mieux à ce terroir. Depuis plus de 20 ans, le domaine pratique la sélection massale pour perpétuer son patrimoine viticole. Des vins puissants, particularité des Vignobles Levet En moyenne, le Domaine Levet produit annuellement 12000 bouteilles de vin, déclinées en trois cuvées. La cuvée « Améthyste », assemblage de toutes les vignes du domaine, est un vin harmonieux et équilibré, très aromatique sur des notes d’épices. Son millésime 2012 se caractérise par des notes fumées et minérales avec des tanins souples et élégants. Noté 94/100 par le guide Gilbert et Gaillard, il peut se déguster dès cette année. Tout comme le lieu-dit Landonne d’où il est tiré, la cuvée « Maestria » est une cuvée délicate et élégante, caractérisée par des arômes floraux et des tanins très fins. « La Péroline »  est un grand vin de garde, racé et très riche en tanins, avec des notes minérales très marquées. En parfaite adéquation avec l’appellation Côte-Rôtie. « Nous procédons à un élevage de 24 mois en futs de chêne, ce qui donnent des vins puissants, tanniques et de garde, qui se dégustent entre 5 et 10 ans d’âge » explique Agnès Levet. Preuve de la qualité de la production du domaine, ses vins peuvent se retrouver sur quelques tables gastronomiques réputées de toute la France telles que "Chez Yvonne" et « Le Nouveau Cruchon » à Strasbourg, "La Table d'Antoine" à Vichy, « Hôtel de La Corniche » en Corse, « La Zygothèque » à Paris ou encore « Le Café Français » à Lyon. ...

Champagne Jean-Jacques Pessenet : une production raisonnée pour des cuvées d’exception

Pour trouver la maison de champagne Jean-Jacques Pessenet, il faut se rendre à Reuil, au sein de la vallée de la Marne et à proximité de la capitale du Champagne. Nous vous proposons d’en apprendre plus sur ce domaine pas comme les autres. Une exploitation familiale avec un seul objectif : créer d’excellents vins Pinot Meunier, Pinot Noir et Chardonnay : voici les 3 cépages champenois cultivés dans le domaine. Répartie en 55 parcelles sur 7 hectares, la culture se fait de façon raisonnée afin de préserver au maximum le fruit. Puis, les vendanges sont réalisées manuellement en respectant la typicité de chaque terroir. C’est cet amour de leur métier qui donne aux cuvées Jean-Jacques Pessenet leur formidable caractère. À ce titre, nous vous conseillons la cuvée Tradition ou la toute nouvelle Cuvée Nature. Idéal pour l’apéritif ou le dessert. ...

Distillerie Massenez : 150 ans de savoir-faire

Les origines de la distillerie Massenez remontent à 1870. À cette époque, Jean-Baptiste Massenez assure la profession de bouilleur de cru. Bien décidé à suivre les traces de son père, son fils Eugène Massenez deviendra plus tard un Maitre distillateur réputé. En 1913, celui-ci marque l’histoire de l’entreprise en distillant pour la première fois de la framboise sauvage. Une présence à l’international En 1950, Gabriel Massenez, 3e génération, sera celui qui va propulser la maison Massenez sur le marché mondial. Faisant preuve d’audace, il mise sur l’export et réussit à conquérir le marché américain, suisse, allemand et autrichien. Dans la foulée, Gabriel Massenez réalise un coup de maitre, en allant s’imposer en Asie (Hong Kong, Singapour, Tokyo, Tahiti), où la framboise était jusque-là méconnue. Mieux, il a réussi à faire de la distillerie, une marque incontournable dans la haute gastronomie. « Grâce à la framboise, Gaby Massenez a su s’imposer sur les plus belles tables étoilées aussi bien en France qu’à l’étranger et a notamment côtoyé les plus grands chefs comme Paul Bocuse, Pierre Troisgros ou Roger Vergé », souligne Élodie Naslin, directrice marketing et communication du groupe Peureux.  Aujourd’hui, Manou Massenez, fille de Gabriel Massenez, poursuit le travail à l’export, en assurant la présence de la marque dans plus de 110 pays. Les nouveautés Rachetée en 2011 par les Grandes Distilleries Peureux, la maison Massenez continue d’innover sur le segment du luxe. « Massenez dispose d’une identité très forte. La marque est reconnue dans le monde pour la qualité et la finesse de ses produits de haut de gamme », indique notre interlocutrice. Misant sur la nouveauté, la maison vient récemment de lancer « Golden Eight ». À travers ce nouveau produit, la distillerie revisite un de ses grands classiques : la liqueur de Poire Williams. Cette dernière, dont la recette a été revue, se dote désormais d’une bouteille très design avec un flacon épousant la forme d’une poire. Golden Eight se compose d’un assemblage d’eaux-de-vie de poires Williams de plus de 8 ans d’âge, complété par une note de vanille et de caramel. Cette liqueur gourmande à la remarquable fraicheur représente la quintessence des savoir-faire de la distillerie Massenez. « En 3 ans, Golden Eight est devenu le best-seller de la maison. Il est distribué sur les vols d’Air France et dans d’autres compagnies aériennes ». Un concept très féminin Consciente de l’engouement de la nouvelle génération pour les cocktails, la maison a également créé tout un concept de cocktails autour de Miss Massenez. Il s’agit d’une nouvelle égérie intemporelle qui s’est inspirée de l’identité très féminine de la distillerie. « Miss Massenez nous a permis de confectionner de nombreux cocktails à base d’eaux-de-vie de fruits, de crème et de liqueur de fruits », explique Élodie Naslin. Empreinte d’élégance et de raffinement, Miss Massenez se décline en plusieurs saveurs. Parmi la gamme de produits figurent les concentrés de cocktails tels que la pina colada ou le mojito. ...

Restaurant Le petit Commines :
une cuisine bistronomique aux accords parisiens

Investis maitres restaurateurs après seulement un mois et demi d’exercice, c’est une belle récompense que le tandem Flavien Carucci et Mathieu Limon a réussi à décrocher. Un titre qui propulse le duo dans le top des plus jeunes maitres restaurateurs de France. Une belle mise en scène de produits frais Au choix, 6 entrées, 6 plats et 6 desserts… Ajouté à un réel savoir-faire, sous des airs de recettes de grands-pères revisitées, la Terrine de pigeon 72 h de préparation, les Noix de coquilles Saint-Jacques fumées au foin et le Tellement Bon Flavien sont autant de délices à découvrir absolument.  « Dans une démarche de circuit court privilégiant les produits locaux et français, nous travaillons avec un producteur qui va directement chercher les produits à moins de 50 km de Paris », indique le co-propriétaire Mathieu Limon.  Afin de dénicher les meilleurs accords et de se rapprocher au plus près des goûts de sa clientèle, la cave des Papounets se dote d’un agencement particulier qui fait la différence : une cave composée uniquement d’étiquettes françaises, de propriétaires et récoltants, lesquelles sont rangées par gamme de prix… Une disposition qui va faciliter le choix des clients, d’autant que la cave est apparente avec ses 400 références, soit 2 400 bouteilles de vins. Fait surprenant et original à la fois, la carte des vins, même en étant toujours disponible, n’est pas présentée aux clients puisque le conseil s'effectue « directement par une série de questions en rapport avec la personnalité de chacun ». ...

Lutter contre la sédentarité grâce au jeu et à l’esprit d’équipe

Marcher, courir, pédaler ou répondre correctement à des quiz, tout est bon pour rapporter des points à son équipe ! Grâce à MySquadRunner, les collaborateurs d’une entreprise, qu’ils soient sportifs ou non, vont pouvoir se motiver mutuellement pour tendre vers un objectif commun : placer son équipe en tête du classement à la fin du mois. SquadRunner, la genèse Est-il encore nécessaire de rappeler à quel point le sport est bénéfique pour la santé ? Et pourtant beaucoup de gens font l’impasse sur les activités physiques, faute de temps ou de moyens. Dans la plupart des cas, la cause est plus intrinsèque. « L’absence de motivation est la principale source de blocage », fait savoir Anaïs Baumgarten, directrice marketing de SquadRunner. Afin de répondre à cette problématique, Denis Laboureyras et Brice Chapignac ont décidé de lancer SquadRunner. Une application mobile destinée à motiver le grand public à la course à pied et qui s’appuie sur deux leviers de motivation : l’intérêt pour le jeu et le besoin de se mesurer aux autres. Un concept appliqué aux entreprises Depuis sa création en 2015, SquadRunner a dépassé la barre des 100 000 téléchargements ! Forte de ce succès, l’équipe a ensuite développé « MySquadRunner », une plateforme dédiée exclusivement aux entreprises. « Nous utilisons les mêmes leviers pour motiver les collaborateurs à réaliser une activité physique régulière, l’idée est d’utiliser l’esprit d’équipe et le collaboratif pour lutter contre la sédentarité », explique notre interlocutrice. Unique plateforme à opérer dans ce domaine, MySquadRunner est utilisée aujourd’hui dans 60 pays à travers le monde et compte 58 000 utilisateurs. Le concept est simple : les collaborateurs se répartissent en différents « Squad », dans lequel chacun contribue à faire gagner son équipe en récoltant le maximum de points. Courir, marcher ou faire du vélo, chaque action est récompensée. Seul ou en groupe, les participants peuvent pratiquer à tout moment. « Tout fonctionne autour du collaboratif. Mais cela ne repose pas seulement sur l’activité physique », précise Anaïs Baumgarten. En effet, les personnes en situation de handicap peuvent également participer à travers des outils gamifiés. Des quiz permettent, par exemple, de gagner des points bonus, tandis que des « pouvoirs magiques » offrent la possibilité de booster les actions d’un coéquipier.  Des fonctionnalités avancées Outre l’amélioration de la cohésion d’équipe, l’application optimise également la communication interne. Un système de messagerie instantanée permet aux collaborateurs d’échanger entre eux, tout en leur donnant le moyen de créer du lien social. « Les entreprises peuvent utiliser les quiz et le challenge pour diffuser de manière ludique et collaborative des informations de marque employeur », nous indique-t-on. À titre d’exemple, Safran, à la suite de sa fusion avec le groupe Zodiac, s’est servi des leviers de la plateforme pour véhiculer et partager les valeurs du nouveau groupe auprès de ses salariés. ...

Care Eat : valoriser les engagements
antigaspillage alimentaire

L’ADEME estime que la France jette plus de 10 millions de tonnes de déchets alimentaires chaque année. Dans le but de réduire ce chiffre, les initiatives ne manquent pas : sensibilisation intensive, adoption d'une loi obligeant la grande distribution à distribuer les invendus, création de 5000 nouvelles associations, etc... « Dans ce combat, nous avons fait le choix de positionner la lutte contre le gaspillage alimentaire sous l’angle de la valorisation, telle une reconnaissance des engagements des commerçants », fait savoir Franck Nganiet, CEO et cofondateur Care Eat. Il explique comment l’innovation de cette startup va contribuer à la nouvelle ère du zéro déchet et de l’économie solidaire. Un label, un engagement, une reconnaissance « Le label n’est que l’aboutissement des initiatives déjà prises par les commerçants. Nous avons matérialisé dans un cadre méthodologique les leviers d’actions pertinents adaptés à la typologie des commerces de bouche », explique notre interlocuteur. Élaboré avec une centaine de commerces indépendants, ce cahier des charges définit 14 catégories d’évaluation et 112 points de contrôle. L’idée est de proposer aux établissements partenaires les outils leur permettant de s’auto-évaluer, d’exécuter, mais aussi, de mesurer l’impact de leur pratique anti-gaspillage, le tout en temps réel. Le deuxième volet de l’action Care eat consiste à valoriser ces initiatives. « Il s’agit de permettre aux consommateurs d’identifier les commerces engagés dans son territoire », déclare l’équipe Care Eat. Étiquette apposée sur la devanture, espace Web et mobile, référencement dans le premier annuaire des professionnels engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore supports de communication font partie des outils à disposition des adhérents. Enfin, la startup offre gratuitement sa plateforme numérique (tableau de bord, fiches d’actions, cadre méthodologique numérisé, etc.) permettant aux commerces de se rapprocher du zéro déchet. Impact économique, environnemental et social Le fait que la solution apporte une rentabilité économique durable peut déjà suffire comme argument. En effet,  en agissant sur la chaine production-achat-vente, la gestion des stocks, le recyclage, la démarche qualité et plus encore, l’accompagnement Care Eat propose un modèle d’organisation de pratique éco-responsable sur la question du gaspillage alimentaire. « Au-delà de cette dimension financière, le label garantit  l’engagement zéro déchet de nos clients. C’est une visibilité certaine auprès des consommateurs, et surtout des "consom’acteurs" (20% des consommateurs), dans sa zone géographique », souligne Franck Nganiet. Autrement dit, le concept fédère toute une communauté autour des valeurs écoresponsables pour réduire l’empreinte du gaspillage alimentaire en France et, ainsi, dans le monde. Comme axe de développement, Care Eat envisage de lancer bientôt une application mobile qui va permettre la collecte de produits de qualités, à un prix symbolique, aux personnes à revenu modeste. Cette démarche s’inscrit pleinement dans l’engagement social de la startup qui vise à agir au-delà de ses ambitions économiques et environnementaux. Source : https://www.novethic.fr/lexique/detail/consom-action.html ​ ...

Domaine Saint Andrieu : les vins rosés
de la Provence dans toute sa splendeur   

Ce sont Jean-Paul et Nancy Bignon, les heureux propriétaires du Château Talbot, grand cru classé Saint-Julien dans le Médoc, qui ont découvert ce trésor niché au cœur de la petite commune de Correns (Var). Il a fallu quinze années de travaux de restructuration pour hisser à l’international le domaine Saint Andrieu au rang des meilleurs ambassadeurs de l’appellation côtes-de-provence et de coteaux-varois-en-provence. Immersion dans cet univers exceptionnel.   Une démarche respectueuse de l’environnement  « Le domaine Saint Andrieu est immense. Nous sommes sur 650 hectares de terrain, isolés au milieu d’une Nature immaculée, entourés de collines, de champs d’oliviers et de quelques vieilles fermes », décrit Jean-Pierre Marty, directeur général du Château Talbot. Le vignoble fait 29 hectares, où sont plantés grenache, syrah, cinsault, mourvèdre et rolle pour faire honneur à la région. Il est morcelé en plusieurs parcelles. Une partie située au nord-ouest accueille l’aire d’appellation coteaux-varois sur un terroir agréablement exposé au mistral. Une seconde partie est consacrée à l’appellation AOC côtes-de-provence, essentiellement en sol argilo-calcaire favorable au drainage naturel. « En haut plateau, nous pouvons avoir jusqu’à 400 m d’altitude. La rencontre du climat méditerranéen avec la douceur continentale procure une belle fraicheur aux vignes. » Labellisé HVE (haute valeur environnementale), le domaine Saint Andrieu s’est engagé dans une démarche respectueuse de l’environnement en conduisant l’ensemble de son vignoble en lutte raisonnée. Cette philosophie s’applique essentiellement dans le travail du sol qui se fait mécaniquement mais également dans le traitement des vignes, bénéficiant d’un soin ciblé, grappe par grappe. « Quand vous êtes à Saint Andrieu, c’est la Nature qui s’impose à vous et pas autrement », déclare avec conviction Jean-Pierre Marty. Les cuvées de la maison Provence oblige, le rosé domine près de 85 % de la production annuelle de la maison. Celle-ci gravite autour de 150 000 bouteilles. La gamme se décline en 6 cuvées, 3 couleurs en AOC côtes-de-provence et 3 couleurs en AOC coteaux-varois-en-provence, avec une cuvée confidentielle baptisée Lily Rose. Le Domaine Saint Andrieu Rosé 2017, en appellation côtes-de-provence, se distingue par son assemblage issu des plus belles récoltes de grenache (44 %), cinsault (38 %) et syrah (18 %). Un nez exquis aux notes de fruits exotiques accompagne une bouche ronde et voluptueuse, agrémentée par une pointe d’agrumes. Sa belle vivacité se termine sur une finale élégante. Il se déguste idéalement avec la cuisine du terroir, en accompagnement avec des petits farcis de Provence ou des Saint-Jacques grillées à la provençale. Toujours en rosé, la maison fait découvrir sa cuvée ambassadrice signée Cuvée confidentielle Lily Rose AOC côtes-de-provence. Celle-ci est confectionnée essentiellement à partir de mourvèdre et de rolle, vendangés en septembre 2005. « Cette cuvée est réservée aux restaurants gastronomiques et aux cavistes qui cherchent du rosé de haut de gamme », nous souffle-t-on. D’une grande pureté, Lily Rose est un vin riche, tendu avec une belle minéralité et une agréable longueur en bouche. Une collection rare et limitée à 1 800 bouteilles. En raison de leur singularité, les vins du domaine Saint Andrieu sont très prisés par les restaurants gastronomiques ou étoilés. La Potinière du Palais, à Cannes, L’Hôtel Cheval Blanc, à Courchevel, ou encore le Bacon, à Antibes, ont ainsi choisi d'inclure les cuvées du domaine Saint Andrieu dans leurs caves à vins. ...

Millevista : hôtels, restaurants et villas… à perte de vue

L’année 2016 a été marquée par un rebranding du site à la suite de l’introduction de nouvelles catégories d’établissements. Si au départ, l’on y recensait que des hôtels avec vue panoramique, aujourd’hui Millevista regroupe aussi des restaurants et des villas qui s’inscrivent dans le même concept. Il existe maintenant plus de 600 adresses inscrites sur le site et réparties dans 18 pays essentiellement en Europe (France, Italie, Espagne, etc.), mais aussi dans des destinations de rêve comme la Polynésie française ou les îles Maldives. Mille et une vues à offrir « On a tous ce réflexe-là une fois que l’on arrive dans un établissement : vouloir admirer la vue, car rien que la vue est déjà une évasion, et ça fait toujours rêver. » Chacun de nous peut confirmer ces propos de Caroline Magliano, la chargée de communication de l’enseigne. Et peu importe le panorama recherché :  mer, montagne, nature, ville et monument ou lac et cours d’eau, Millevista peut procurer ce plaisir. Les établissements sont ainsi regroupés par lieu géographique, par catégorie, et bien évidemment par le type de vue qu’ils ont à offrir. Grâce à son moteur de recherche interne, le site gagne en efficacité et en rapidité pour trouver des correspondances aux demandes spécifiques des clients. Chaque résultat affiché est accompagné d’une fiche de présentation rédigée spécialement par l’équipe elle-même, en plus de visuels ultra-soignés pour mettre en avant le cadre idyllique. « Sur cette fiche, nous ajoutons les activités possibles à faire, des petits conseils pour les clients et d’autres informations utiles sur l’établissement », explique-t-elle pour ainsi souligner la présentation de qualité et sur mesure réalisée pour chaque hôtel, restaurant et villa. La sélection des établissements Si « avoir une belle vue » est le critère principal pour sélectionner les établissements, ce n’est pas pour autant le seul. En effet, Millevista veut garantir tout d’abord des prestations de qualité à ses clients et passe au crible les avis des internautes avant d’intégrer un établissement dans son répertoire. Un détail important : le site ne présente pas que des hôtels de luxe ou des restaurants gastronomiques. « Nous avons aussi des hôtels de charme de 2 étoiles, car ils peuvent proposer un service de qualité tout en offrant cette sensation d’évasion recherchée par nos clients », termine notre interlocutrice. Les professionnels souhaitant rejoindre le site peuvent choisir librement entre deux modèles d’abonnement : soit un abonnement annuel avec un coût fixe, soit un abonnement à la commission. ...

Domaine Laurent Habrard : un vin reconnaissant envers la nature

A déguster aussi bien sur les tables du restaurant Jules Vernes que ceux de Guy Savoie, les vins du vigneron Laurent Habrard se déclinent sous les appellations Crozes-Hermittage, Hermitage et Saint-Joseph. Cultivé sur des côteaux de granit, de LOESS et d’un peu d’argile, les vignes apportent des fruits qui font la particularité de la production. Pour la petite anecdote, l’une des parcelles du vignoble jouit d’un ascendant bien connu. En effet, la parcelle Hermitage a été achetée au gendre du général de Gaulle, Alain de Boissieu. Ces vignes vendangées à la main sont gérées par Laurent Habrard depuis 1998. Issu d’une famille de viticulteurs, il représente déjà la cinquième génération de la famille à travailler le vin. Ce vin dont certains sont vieillis en fûts quand d’autres sont vieillis dans des cuves de béton et d’inox. Une démarche complète et globale pour l’environnement Depuis 2008, les vins du domaine Laurent Habrard sont labellisés « Bio ». Une démarche soutenue depuis déjà longtemps en faveur de l’environnement associée à des méthodes de production sans sulfites notamment pour les vins rouges. Mais l’engagement du domaine ne s’arrête pas là. Afin d’adopter une démarche plus complète et globale, le domaine s’est associé à l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS). A travers cette association, le domaine souhaite tel que l’explique Laurent « remercier la nature de donner des récoltes ». Et cela en faisant un don de 25 000€, récupéré sur l’ensemble des ventes des cuvées de vin rosé de l’année passée. Grâce à différents dons, l’ASPAS achète du foncier pour ensuite le mettre sous cloche et laisser la nature reprendre seule ses droits. Grâce au domaine Laurent Habrard et sa contribution, ce sont 16 ha de réserve de vie sauvage qui vont être établies. ...

La Bergerie de l'Aqueduc ou l'âme d'un lieu enchanteur

Martine et Jean-Philippe Lafont, couple d'artistes passionnés, accueillent les voyageurs dans leur maison classée bâtiment remarquable de France. Au coeur de cet Eure-et-Loir si doux à vivre, entre Chartres et Maintenon, le canal de la Voise qui longe la propriété close de murs conjugue tranquillité et bien-être autour d’une piscine à l’eau salée et chauffée. Le plaisir de séjourner à la Bergerie de l'Aqueduc... Les quatre chambres magnifiquement décorées par Martine, artiste peintre, ont été baptisées de noms d'opéras célèbres. Jean-Philippe n'est-il pas reconnu des plus grandes scènes lyriques internationales ? La Bergerie de l’Aqueduc accueille événements privés et séminaires et offre activités diverses et détente : billard, golf 18 trous à proximité, Mongolfière, centres équestres, sans oublier la Cathédrale de Chartres et le Château de Maintenon. Labellisée Châteaux et Hôtels Collection/Guide Michelin 2016.  ...

Logis L'Oustal del Barry : une cuisine aux saveurs aveyronnaises

« Grands Sites de Midi-Pyrénées », « Pays d’art et d’Histoire », « Plus Beaux Villages de France »... Décidément, Najac rafle toutes les récompenses et on comprend aisément pourquoi. Son paysage authentique et sa nature préservée insufflent un vent de sérénité que l’on ne ressentira nulle part ailleurs. Tendrement blotti dans cet environnement d’exception, le restaurant L’Oustal del Barry accueille les visiteurs amateurs de bonne chère. Au programme : une cuisine personnelle et contemporaine signée Rémy Simon. Un chef amoureux d’un terroir authentique Dès son arrivée en Aveyron, il y a un peu moins de 20 ans, Rémy Simon exprime déjà un amour fort pour les produits régionaux. Le savoir-faire et le métier des producteurs locaux suscitent en lui une véritable passion, si bien que sa cuisine tout en finesse et en élégance met en scène les trésors du terroir. L’objectif est de les travailler simplement, sans jamais les dénaturer pour exhaler les odeurs, les saveurs et les couleurs de chaque produit. Toute cette subtilité transparait au travers du menu mettant en avant certains plats emblématiques, à l’instar de l’Astet Najacois accompagné d’un aligot de fromage de Laguiole. Outre son menu terroir, l’établissement propose une carte gourmande privilégiant les produits de la mer et de la terre et évoluant au fil des saisons. En entrée, vous allez succomber au foie gras de canard mi-cuit servi avec son chutney figues-abricot, son pain d’épices et son sorbet mangue. Place ensuite à des bonbons de langoustine en brick de basilic ou à un pavé de veau servi rosé avec des échalotes compotées au vin rouge. Au dessert, vous prendrez bien évidemment le sublime du Barry et son pailleté de chocolat noir, dont l’intitulé donne déjà un aperçu de ce qui vous attend. Entre élégance et perfection La dégustation de toutes ces succulentes suggestions s’effectue à l’extérieur ou à l’intérieur, selon votre convenance. En salle, les grandes fenêtres permettent de profiter de la magnifique vue qui donne directement sur le château ou sur le potager de l’établissement. L’ambiance y est raffinée : salle lumineuse, profonds fauteuils tapissés, rideaux fleuris, pavage à l’ancienne et cheminée d’époque. Tout est fait pour garantir le confort. Une équipe jeune, dynamique et agréable est aux petits soins de ses clients. Mais si l’idée de pénétrer un autre univers vous intéresse, l’établissement organise de temps à autre des stages de cuisine. Le chef et sa brigade vous initient à l’art de la bonne cuisine dans une ambiance conviviale, où, progressivement, vous découvrirez les rouages de ce métier d’exception. Trésors historiques Aventuriers dans l’âme ? Najac regorge de trésors qui méritent amplement le déplacement. Classée monument historique, la forteresse royale datant du XIIe siècle fait partie des incontournables. En déambulant dans la rue médiévale, vous vous laisserez surprendre par la beauté d’un paysage jonché d’innombrables sites historiques : l’église Saint-Jean-l’Évangéliste, la fontaine des Consuls, la chapelle Saint-Barthélemy aujourd’hui devenue une habitation… ...

Salon mondial du tourisme 2019 :
« Nus et Culottés » comme ambassadeurs

Pour la 44e édition, cet évènement d’envergure tient ses deux ambassadeurs : Nans et Mouts de l’émission « Nus et Culottés ». Quoi de mieux que deux fervents défenseurs du voyage alternatif pour soutenir le concept « voyager autrement et intelligemment » prôné par le salon ? 400 professionnels du tourisme Du 14 au 17 mars 2019, Paris reçoit à Porte de Versailles toute la planète tourisme. Plus de 400 professionnels sont attendus pour présenter les dernières offres de destinations aussi bien en France qu’à l’étranger. Comme à son habitude depuis maintenant quelques années, le salon met en avant les acteurs qui œuvrent activement pour un tourisme raisonné. Afin d’orienter les visiteurs, de nombreux espaces (espaces Bonnes Affaires, espaces thématiques, espaces Tendances & Innovations) sont mis à leur disposition. Sans oublier « La Grande Scène », où musiques, danses et découvertes seront à l’honneur. Des ambassadeurs tout indiqués Nans et Mouts se sont fait un nom à travers « Nus et Culottés », une émission de voyages pour le moins originale qui met en scène les deux compères. Le principe est simple : sans argent ni vêtements, le duo part pour une destination avec un objectif précis (siroter un thé dans le désert, admirer une aurore boréale en Islande, faire du tandem en Hollande…). Pour les aider dans leur périple, Nans et Mouts comptent sur la générosité des gens rencontrés sur la route, en échange, bien sûr, de quelques services. Mine de rien, les deux amis prouvent à travers leur émission que d’autres manières de voyager existent et sont réalisables. En choisissant Nans et Mouts comme ambassadeurs, le Salon mondial du tourisme partage la même philosophie : agir pour la promotion d’un voyage responsable, fondé sur l’échange, la découverte et la bonne humeur. Téléchargez des invitations gratuites ...

Au cœur des collines cathares, Fanjeaux
allie patrimoine historique
et innovation numérique

Idéalement situé entre Toulouse et Carcassonne, le village de Fanjeaux est étreint par une Nature vallonnée. Il domine 360 mètres de plaine. Paisible et joyeux, c’est aussi un site hors des sentiers battus, idéal pour les sports de plein air, les randonnées et les découvertes historiques. Afin de partager ses secrets, il propose au public d’emprunter un nouveau et surprenant parcours. Une innovation en termes de médiation culturelle et de création numérique qui pense à tous les publics, notamment aux enfants. Un parcours artistique dans le village Parsemées tout au long de la promenade, de drôles de sculptures métalliques racontent une histoire cathare. Ces dix figures imposantes et contemporaines sont l’œuvre de l’artiste Loïc Tellier. L’idée : que chacun puisse sauter à pieds joints dans un livre d’histoires. Méticuleusement mises en scène, ces sculptures convient le visiteur à découvrir autrement le village. A titre d’exemple, au Seignadou, cinq personnages vous invitent à vous asseoir près d’eux et à assister à leur disputation. Une interaction narrative possible grâce au superbe dispositif qui accompagne la promenade : maquette numérique, application mobile, livret-jeu et audioguide sont autant d’outils qui enrichissent le programme. Une application ludique Disponible à l’office de tourisme, l’application gratuite permet d’emprunter le parcours en bénéficiant d’un contenu oralisé. Les sculptures se mettent à parler entre elles, l’artiste explique ses créations et le village de Fanjeaux conte ainsi son histoire et ses secrets. Le Moyen Âge est mis en lumière : la disputation, les croisades, l’Inquisition et plus encore. Chaque scène a un contenu associé, qu’il suffit de déclencher en temps voulu sur son smartphone. Afin d’attiser la curiosité des enfants, un livret-jeu à 3 €, intitulé « Fanjeaux et le mystérieux sortilège », leur permet de résoudre des énigmes et de rencontrer les légendes occitanes : celle de la sorcière Saurimonde qui transforme les habitants en statues, celle des chevaliers ou encore celle des troubadours. Pour récompenser les aventuriers en herbe, un petit cadeau est à récupérer à l’office de tourisme après la balade. Collines et cités médiévales En sus de cette proposition, un nouveau sentier d’interprétation est également possible à Laurac-Le-Grand. Des chroniques historiques accompagnent un environnement grandiose et bucolique. Le Pays Cathare est à découvrir sans modération. Rendez-vous est pris donc avec ses paysages panoramiques, ses champs de colza, ses vallons et ses villages chargés d’Histoire, mais bien ancrés dans le monde actuel. Office de tourisme Au cœur des collines cathares Horaires d’ouverture : De septembre à juin : du lundi au vendredi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h Juillet et août : tous les jours, de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 18 h 30 ...

Claripharm : l’intimité en toute transparence

Une coque souple de protection pour soulager les douleurs post-accouchement C’est suite à son accouchement, en 2012, que l’idée est venue à Clarisse Le Court de mettre au point une coque de protection en silicone pour les femmes ayant des plaies aux parties intimes. « Je n’ai pas eu d’épisiotomie. En revanche, j’ai souffert d’une déchirure du périnée. Je souffrais tellement qu’il m’était devenu impossible de m’asseoir pour allaiter mon bébé » se souvient elle. « J’ai eu beau chercher, il n’y avait sur le marché aucun dispositif permettant de prendre en charge efficacement les douleurs, qu’elles soient post-accouchement ou post-opératoires, liées aux points de suture sur les parties intimes… Un véritable désert médical ! J’ai donc dû inventer moi-même un système capable de soulager non seulement ma douleur. Mais aussi celles de toutes les autres femmes qui se trouvaient dans ma situation ». Clarisse qui travaille dans le milieu des dispositifs médicaux depuis une quinzaine d’années s’entoure alors des meilleurs spécialistes (chirurgiens, gynécologues, spécialistes en biomatériaux, etc.) et ne tarde pas à créer une start-up : Claripharm. Elle met également au point Claricare, une coque de protection brevetée en silicone médical biocompatible à la fois pratique, discrète et efficace.   L’hygiène menstruelle est encore trop méconnue Les règles et l’hygiène menstruelle constituent l’autre cheval de bataille de Claripharm. Et pour cause, en matière de protections féminines, la réglementation européenne serait trop laxiste. Bon nombre d’industriels s’appuient d’ailleurs sur le statut non médical des tampons pour rester évasifs quant à la fabrication et la composition de leurs produits… « Dans certains produits commercialisés par nos concurrents, on trouve des colorants alimentaires ! En France, les protections hygiéniques ne sont pas plus réglementées qu’un stylo Bic ! C’est pourtant un produit que toutes les femmes utilisent cinq jours par mois, pendant 30 ans de leur vie » constate Clarisse. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que des tests menés récemment révèlent que les coupes menstruelles que commercialise Claripharm ne contiennent pas de Bisphénol A ni de métaux lourds. Sans oublier le syndrome du « choc toxique » (SCT) qui a fait sa réapparition depuis quelques années. Victime de ce syndrome, un mannequin a d’ailleurs dû subir une amputation… Prenant à contre-pied l’opacité ambiante, Clarisse mise, au contraire, sur la transparence pour briser les tabous et faire bouger les lignes. « Avant de les commercialiser, nous faisons subir à nos coupes menstruelles toute une batterie de tests afin de nous assurer de leur totale innocuité. Leur composition exacte apparaît clairement sur tous nos produits. Et nous prenons soin d’expliquer à nos clientes comment les utiliser, combien de temps les garder, de quelle façon les nettoyer… La transparence, c’est inscrit dans notre ADN ». Et Clarisse de regretter que la menstruation souffre d’un déficit de communication. « La gestion de l’hygiène menstruelle et les bonnes pratiques devraient être davantage enseignées à l’école. Il est important que les pouvoirs publics agissent ». De même, les effets du microbiote vaginal (l’ensemble des bactéries qui sont présentes dans le vagin et le protègent, Ndlr) sur le staphylocoque doré paraissent largement sous-estimés et gagneraient à faire l’objet d’études scientifiques plus poussées.  Une gamme de produits qui ne cesse de s’élargir Loin de se reposer sur le succès de ses produits (coque de protection, gel douche intime, coupe menstruelle), Claripharm innove constamment. Sont ainsi attendus un complément alimentaire destiné à soulager les règles douloureuses, une mini coupe menstruelle pour les adolescentes, un gel douche intime à la composition la plus neutre, un biofilm avec applicateur pour lutter contre les symptômes de la ménopause et même des produits à destination des hommes (et de leurs prostates !). « Nos recherches ne se limitent pas aux femmes. Nous avons toutes des maris, ...

Fraichy : vos courses en 2 ou 3 clics !

D’un côté, les commerçants de proximité (épiceries fines, fromageries, boucheries…)  souhaitent mettre en valeur leur savoir-faire. De l’autre, les consommateurs sont toujours à la recherche de produits frais, sains et locaux. Fraichy met en relation tout ce beau monde grâce à une plateforme à la fois ergonomique et très simple d’utilisation. Offrir plus de visibilité Fraichy est née sous l’impulsion de trois jeunes Montpelliérains : Thibaud Audry, Tom Vea et Gabriel Nuel. Ces amateurs de bonne cuisine issus d’une formation en management et entrepreneuriat se sont rendu compte d’un réel besoin sur le secteur alimentaire, notamment auprès des commerçants de bouche. « La grande majorité ne dispose pas de visibilité sur Internet ou se contente d’un site vitrine sur lequel il n’y a pas d’activités digitales », souligne Thibaud Audry. Et c’est donc de là que tout est parti. Fraichy, une solution avantageuse pour tous En intégrant la plateforme, les commerçants bénéficient d’un nouveau canal de distribution. Ces derniers profitent des apports du digital pour gagner en visibilité et accroitre leurs activités grâce à la mise en valeur de leur savoir-faire. « En se digitalisant, les commerçants vont non seulement agrandir leur zone de chalandise mais aussi augmenter leur chiffre d’affaires » nous indique-t-on. Mais pour faire partie de la communauté Fraichy, il faut avant tout répondre à des critères bien précis. « Nous sélectionnons nos commerçants selon une charte qualité incluant, par exemple, la provenance des produits ou encore les avis clients consultables sur Internet », rapporte notre interlocuteur. Du côté du consommateur, la solution peut représenter un gain de temps non négligeable. Ce dernier a ainsi la possibilité de choisir très facilement  les produits dont il a besoin. En effet, une fois connecté sur le site, il lui suffit d’indiquer son adresse ainsi que les modalités de livraison, puis celui-ci accède à différentes catégories de commerçants et peut sélectionner tranquillement ses produits. La livraison se fait soit à domicile soit sur le lieu de travail du consommateur. À ce sujet, la startup privilégie une livraison écoresponsable en travaillant avec des coursiers à vélo cargo. « Nous pouvons regrouper toutes les commandes en une seule livraison », explique le cofondateur de Fraichy. ...

Convergence Infirmière s’engage pour une meilleure coordination des soins primaires !

Pour l’histoire, Convergence Infirmière est né en 1992, afin de combattre les conventions répressives. Après avoir récemment défendu la généralisation du bilan de soins infirmiers et l’augmentation de 75% des tarifs conventionnels, Convergence Infirmière souhaite également développer de nouveaux rôles susceptibles d’être tenus par les infirmières libérales dans le domaine de la prévention. Ainsi, le syndicat défend ardemment l’idée d’une “Consultation de Prévention Infirmière“, destinée à repérer la fragilité d’un patient. Le but, in fine, étant de repousser sa dépendance ou de détecter les personnes à risque de diabète ou à risque de maladies cardiovasculaires. Convergence Infirmière souhaite également être un acteur majeur dans le suivi des patients chroniques comme pour les malades atteints d’un cancer, afin d’éviter au maximum les hospitalisations. Est-il possible d’optimiser les soins de santé, grâce à un nouveau mode d’organisation ? Convergence Infirmière veut, au travers de nouvelles actions, moderniser l’exercice libéral autour des soins de proximité, en travaillant étroitement avec les autres professionnels de santé, afin d’optimiser la prise en charge d’un maximum de patients à domicile. Pour ce faire, il est indispensable de créer une dynamique d’équipe autour des patients, d’organiser la coordination des différents professionnels, de mettre au point des protocoles pluri-professionnels de soins de premier recours, d’échanger les données de santé, de garantir la continuité et la permanence des soins, de prévenir toutes les complications, de prévoir des réunions de concertation, dans le but d’améliorer le maintien à domicile et la qualité de vie des patients. Pour favoriser les liens entre professionnels, Convergence Infirmière développe une application web nommée ″LEO″ (Lien Échanges Organisation). Elle permettra, à terme, d’enregistrer différentes données de santé, des fiches de coordination, des relevés d’informations, mais également de communiquer par visioconférence ou via un tchat, d’alerter en cas de problème et, bien sûr, de conserver la trace des différents échanges. Ainsi, une équipe-test de soins primaires va voir le jour à Montpellier, regroupant, dans un premier temps, médecins, infirmiers, pharmaciens et kinésithérapeutes. Les ostéopathes, les podologues, les orthophonistes comme les diététiciens auront aussi toute leur place dans ce dispositif. ...

Domaine Molin’Agly : une belle sélection de vins occitans

Le nom de Molin’Agly est dérivé du mot molin qui veut dire moulin en occitan et d’Agly, la vallée où se situe cette exploitation. Elle est la propriété d’Eric Pimpurniaux, un Belge qui a reçu le soutien de la population locale pour sa passion du vin. Cinq ilots de vignes Le vignoble qui se trouve à une altitude de 350 à 400m, est éparpillé sur cinq parcelles autour du village de Caudiès de Fenouillèdes. Exposé plein sud et légèrement en pente, l’encépagement du « Mousquier » est composé de Chardonnay et Merlot. « Le Ravin des Sieures » et « Garrigue Haute » sont quant à eux plantés de la Syrah et « Le Cagne » est cultivé de Chardonnay, Sauvignon Blanc et Cabernet Franc. La dernière parcelle, « Bram Fam », est le joyau du domaine avec ses vieilles vignes de Carignan de 50 à 80 ans d’âge. Le domaine de Molin’Agly profite du climat méditerranéen tout en étant préservé de la sécheresse estivale grâce à sa proximité avec les Pyrénées, conférant à ses vins une belle fraîcheur et des arômes puissants. A l’instar de la plupart des agriculteurs de la région (80%), le domaine Molin'Agly est en phase de reconversion pour être agréé sous le label agriculture biologique. Ainsi, les produits chimiques ont été bannis de toutes les parcelles depuis les dernières années. Une cave bien équipée Ne disposant pas de cave propre au domaine, Molin’Agly a opté pour la location d’une cave de la région pour vinifier et élever ses vins. Inutilisée pendant un certain nombre d’années, elle a été complètement rénovée et rééquipée. Elle est dotée d’une cuverie inox, d’un groupe de froid, d’un pressoir et d'égrappoirs. Ces matériels permettent à l’œnologue du domaine d’obtenir des produits à l’hygiène impeccable et de minimiser au maximum syndical l’oxydation des produits qui y sont stockés et en cours d’élevage. Des vins au caractère bien trempé Depuis sa reprise en 2014 par la bande à Eric, Molin’Agly produit une belle gamme de cinq vins qui se distinguent par leur nom à l’image de leur caractère. Ainsi, ces cuvées s’appellent « L’Intense », « L’Audacieux », « L’Espiègle », « Du Nord au Sud » et « Bram Fam ». Cette dernière, qui signifie littéralement « Crie la faim » en occitan, est issue de Syrah lieu-dit éponyme. Toujours fin et très équilibré quel que soit le millésime, ce vin se déguste en accord parfait avec des viandes rouges, du gibier ou des mets relevés tels que tajines ou grillades. Pour le domaine de Molin’Agly, jeunesse ne rime pas avec inexpérience, puisque ses vins se retrouvent d’ores et déjà sur les tables de restaurants belges de renom tels que le « Pilori » à Ecaussines, la « Loungeatude » à Louvain-la-Neuve, ou récemment au restaurant éphémère « La Saison » à Corbais, mais également en France au restaurant « Verte Campagne» à 10 minutes de Toulouse ! ...

Une cuisine du monde avec des saveurs d'ici et d'ailleurs

Ce restaurant au décor chic, épuré et délicatement boisé dégage une ambiance conviviale et chaleureuse qui vous met d’emblée à l’aise, comme à la maison. Ayant gardé précieusement en mémoire les saveurs extrêmes des plats riches et variés préparés jadis par sa maman, le chef Raoul Coly se plaît à refaire le chemin à l’envers pour faire découvrir à son tour la cuisine africaine, et notamment sénégalaise. En composant de belles assiettes inventives aux épices d’ici et d’ailleurs, il nous embarque dans un festival de couleurs et de saveurs, où l’authenticité et le goût sont à l’honneur. À ses côtés, toute une équipe œuvre avec passion pour vous garantir de précieux moments en famille ou entre amis. Comme le dit l’un des proverbes africains préférés du restaurant, « seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ». Un club d’amateurs de saveurs exotiques Dans un voyage culinaire qui suscite aussi bien l’envie que la curiosité, découvrez une cuisine qui allie fraîcheur et originalité. Sa rafraîchissante salade Diola, avec son aïoli et ses herbes de Casamance, ou son fameux tartare de bar à la mangue et parfumé au cumbawa sont autant de véritables découvertes culinaires insoupçonnées. Poursuivez avec son savoureux thiéboudienne, le plat national du Sénégal, à base de riz cassé au poisson et ses légumes. Terminez sur une note joyeuse avec son surprenant ananas rôti dans son jus… Un beau parcours en perspective ! ...

L'Epicurien :
une cuisine du marché dans un cadre cosy

Installé en plein cœur du centre de la ville d’art et culture, sur la Place des Cardeurs, le restaurant l’Epicurien tranche par la qualité des services et des menus proposés. Une adresse discrète à l’ambiance intimiste qui fait le bonheur des aixois et touristes de passage venus déguster une cuisine bistronomique. Un chef inspiré et créatifPour vivre une expérience culinaire hors des sentiers battus, dans une ambiance conviviale aux couleurs du sud, l’Epicurien ouvre ses portes. Un établissement qui porte bien son nom, dirigé par un chef passionné. Ludovic Aillaud fait ses premières gammes dans le Luberon au sein de l’établissement étoilé d’Edouard Loubet où il se découvre une prédilection pour les herbes, qu’il apprendra à maîtriser à la perfection. En parallèle, il continue ses études dans les métiers de la restauration et de l’hôtellerie. Plus tard, il intègre l’établissement marseillais Le Charles Livon et exerce comme second de Christian Ernst. Avec son expérience et ses talents, il est temps pour le chef de voler de ses propres ailes. En 2010, il investit le Forum des Cardeurs et concrétise un rêve : l’ouverture de son restaurant aux allures de bistrot chic, devenu rapidement l’une des références les plus citées de la ville. L’intérieur propose un cadre agréable et cosy ponctué par une décoration raffinée. Les toiles d’artistes ornant les murs et les tables en bois donnent tout son cachet à la salle. Le personnel est sympathique et Laura Aillaud, la maitresse des lieux, garantit un bon acceuil et service. Elle pourra notamment vous conseiller sur les choix des vins car il faut savoir que l'établissement possède une centaine de références variant régulièrement. Des vins de vignerons oeuvrant dans le respect du terroir et de leur écosystème ont été spécialement sélectionnés. Une cuisine de saisonEcrite à l’ardoise, la carte est évolutive et change toutes les semaines. Elle est élaborée suivant la saisonnalité, la qualité et la fraîcheur des produits mais surtout, en fonction de l’inspiration et de l’humeur du chef. Pour flatter les papilles, il n’hésite pas à plonger dans ses livres de cuisine qui lui soufflent les idées les plus originales. Chaque jour, trois entrées, trois plats et trois desserts sont proposés, de quoi satisfaire toutes les envies.Des plats signatures ? Oui. En été, les aixois investissent la belle terrasse de l’Epicurien qui se prolonge dans la rue pour venir déguster les fameux fleurs de courgette qui font la réputation du chef. Il lui arrive même d’organiser des ateliers où il partage tous les secrets de préparation de cette spécialité provençale. En tempura, vapeurs ou farcies, les fleurs de courgette se déclinent en de multiples saveurs. A ce titre, si vous souhaitez participer aux cours de cuisine du chef, il est temps de d’ores et déjà vous renseigner. Mais vous pourrez aussi faire appel à ses services pour animer vos événements (anniversaire, séminaire d’entreprise, enterrement de vie de jeune fille…) dans le cadre d’ateliers privés.   ...

Podcast avec Nathalie Bueno, directrice de Secrets de Voyages, une entreprise à l’image et aux goûts du voyage

Bonjour Nathalie ! Nathalie Bueno |  Bonjour. Pour commencer Nathalie, est-ce que vous pouvez nous raconter l’histoire de Secrets de Voyages ? N B |  Cette entreprise, elle est née comment ? Elle a à la fois une longue et une courte histoire. Elle a une longue histoire parce qu’elle a été créée en 2004 et s’appelait auparavant Secrets de Jet Tours, créé par The Jet Tours, qui n’est plus depuis 3 ans maintenant. Entre temps, plusieurs actionnaires sont intervenus dans la vie de Secrets de Jet Tours et jusqu’à ce que nous, François Xavier de Boüard, président de Secrets et moi-même, ayons l’opportunité de racheter cette entreprise en mai 2016. On a rebaptisé de façon un peu simple mais à la fois très évidente Secrets de Jet Tours en Secrets de Voyages. Pourquoi Secrets de Voyages ? N B | Pourquoi on a gardé le mot « Secret » ? Il était déjà évocateur. C’est à 100% l’idée que l’on se fait du voyage, c’est-à-dire d’être en capacité, d’être force de proposition, de montrer, d’offrir des chouettes voyages qui sortent un peu du cadre habituel, des sentiers battus, peut-être dénicheur de lieu un peu d’exception, d’être capable de recommander une bonne adresse de restaurant ou un spectacle particulier. Donc voilà, Secrets correspondait parfaitement à l’image et aux goûts du voyage, celle que nous l’avons au sein de l’entreprise. Le goût du voyage, vous l’aviez depuis longtemps vous ? Qu’est-ce qui vous a un peu motivé dans ce domaine ? N B | En ce qui me concerne, je suis tombée dans la marmite voyage depuis l’enfance. Ma maman dirigeait un tour opérateur. J’ai trottiné derrière elle à travers le monde depuis l’enfance… tout comme de nombreux salons professionnels. C’est vrai que c’est une industrie que j’affectionnais particulièrement. Même si mon cursus universitaire me menait à une toute autre activité, le goût du voyage, une fois qu’on l’a, c’est un virus auquel on ne se soigne jamais. Quant à François Xavier de Boüard, lui-même était chef d’entreprise. Il avait une quinzaine d’agences de voyage sur les pays de la Loire, et était pendant 7 ans président du réseau de distribution appelé Select Tours, en France. Deux passionnés du voyage qui ont décidé de s’associer et de mettre en commun cette vision du voyage. Si ce n’est pas luxueux, ce n’est pas toujours luxueux. C’est travaillé, réfléchi et allant dans le sens de ce que souhaite vivre nos clients. Cela, c’est extrêmement important pour nous. Alors pour découvrir nos vacances de rêve, on a le choix. On a votre magazine ou votre site. Pourquoi avoir choisi de garder et un magazine et un site internet ? N B | Je trouve que l’un répond à l’autre parfaitement. Le monde est vaste et un seul magazine ne suffirait pas à présenter le monde entier tel qu’on est en capacité de le vendre aujourd’hui. Le magazine aujourd’hui chez nous fait 200 pages à peu près. Pour vous donner une idée, on fait plus de la moitié de nos ventes hors magazines. D’où notre devise d’ailleurs qui s’appelle « Impossible n’est pas secret » et qui est bien la preuve que nous avons la capacité d’aller au-delà d’un cadre établi dans un magazine. Le site internet nous permet de l’enrichir au fur et à mesure du temps, d’étoffer nos choix et nos propositions au gré de nos découvertes. Le site n’est pas un site marchand. Il n’est qu’un site vitrine. Et pourquoi il n’est pas marchand ? Tout simplement parce que notre cœur de métier est de faire du sur-mesure, à la carte. On vend très rarement deux produits à l’identique. On vend parfois et souvent d’ailleurs des destinations de façon régulière auprès de nos clients, mais pour autant on construit ce voyage de façon complètement singulière selon l’attente et le profil de nos clients. Donc, effectivement vous fabriquer des voyages à la carte. Pour organiser nos vacances avec votre agence, cela prend combien de temps à peu près ? N B | Si ...

Institut IRPALL ou la recherche au cœur de l’opéra.

L’Institut IRPALL (Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues) et le Théâtre du Capitole de Toulouse travaillent main dans la main pour proposer chaque année un panel d’événements éclairant la richesse de l’opéra, spectacle complexe aussi bien inscrit dans le patrimoine que porté par une créativité contemporaine, reflet du passé et miroir de notre modernité. Théâtre du Capitole et Institut IRPALL, partenaires de longue date D’un côté, l’IRPALL, structure fédérative de l’Université de Toulouse 2-Jean Jaurès, qui développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe tout en favorisant le partage scientifique et culturel pour le plus grand nombre. De l’autre, l’opéra produit au Théâtre du Capitole : une œuvre d’art total mêlant musique, paroles, décors et sollicitant voix, corps, matières et sonorités. Étudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis (littérature, histoire, esthétique, philosophie des cultures…). En 2009, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat qui n’a cessé de se développer. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : elles organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’étude, des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute et 28 journées d’étude à ce jour dont le contenu capté en vidéo est disponible pour le grand public sur le site institutionnel de Canal-U (collection Recherche et Opéra). Des passerelles entre recherche et création artistique La variété d’activités proposée par l’institut implique le monde universitaire dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’étude réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. La convention abrite également une plateforme d’expertise autour de l’opéra, constituée de chercheurs spécialistes participant activement aux opérations de médiation culturelle organisées par le Théâtre du Capitole et secondées à l’occasion par des étudiants du Master de Musique dans une perspective professionnalisante. Sous la responsabilité de Michel Lehmann (directeur de l’IRPALL spécialiste de l’opéra du XIXe siècle) et de Christine Calvet (secrétaire générale de l’IRPALL, forte d’une expérience de plus de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire), cette Convention affiche son dynamisme. Mélomanes, artistes, critiques, amateurs, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent d’ailleurs ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...