Flashmatin : Pouvez-vous présenter l'Institut de la Vision ? Serge PICAUD : L’Institut de la Vision a pour missions principales de comprendre le fonctionnement de la vision et de prévenir les pathologies pouvant entraîner la perte de vue. Le jury international réuni par l’HCERES (Haut Conseil de l'Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur) a conclu que ce centre de recherche fait partie des meilleurs centres de recherche mondiaux dédiés aux maladies de la vision. Les vingt équipes académiques se répartissent sur cinq axes majeurs : le développement du système visuel, la génétique des maladies visuelles, le traitement des informations visuelles, les thérapies et le développement de techniques d’imagerie ainsi que de nouveaux instruments diagnostiques. Quels sont les résultats innovants et les solutions thérapeutiques qui y ont déjà été développés ? En dix ans d’existence, l’Institut a enregistré des avancées significatives dans la compréhension des maladies de la vision et le développement de stratégies thérapeutiques, dont certaines arrivent aujourd’hui au stade de l’essai clinique. Pour vous donner quelques exemples, GenSightBiologics, une start-up de l’Institut de la Vision, est en train de mener des essais cliniques sur une pathologie héréditaire appelée « Neuropathie Optique Héréditaire de Leber » (NOHL). Pour cette première mondiale par thérapie génique, les résultats montrent une amélioration durable de la vision et de la qualité de vie des patients traités. D’autres essais cliniques portent actuellement sur des implants rétiniens développés pour restaurer la vision de patients aveugles par Pixium Vision, une autre start-up de l’Institut de la vision. Leur implant photovoltaïque est actuellement en essai clinique sur des patients souffrant de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui peuvent à nouveau lire des mots ! Des essais cliniques très prometteurs viennent également d’être lancés avec une approche alternative, la thérapie optogénétique : nous utilisons le génome d’une algue pour transformer les neurones résiduels de la rétine en une sorte de photorécepteur. L’objectif est encore de restaurer la perception visuelle chez d’autres patients devenus aveugles. Enfin, nous avons participé à l’amélioration des traitements pour le glaucome en retirant un conservateur toxique des gouttes. Fin 2018, vous avez été labellisé IHU (Institut Hospitalo-Universitaire). Que va apporter cette nouvelle structuration ? Le premier ministre, Edouard Philippe, a en effet avalisé l’avis du jury international en attribuant au Pr Sahel la mission de construire l’hôpital de demain en ophtalmologie. Cette nouvelle structure va réunir l’Institut de la Vision et le Centre Hospitalier des Quinze-Vingts pour accélérer le transfert clinique des innovations thérapeutiques et diagnostiques. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins et la prise en charge des patients pour leur apporter une réponse thérapeutique, quelque soit le stade de leur pathologie. Cet objectif est extrêmement ambitieux puisque de nombreuses pathologies rétiniennes n’ont pas encore de traitement pour prévenir leur évolution vers la cécité. Nous devons également former les personnels soignants et techniques pour permettre le déploiement des innovations thérapeutiques sur l’ensemble du territoire. L'Institut de la Vision est soutenu par la Fondation Voir & Entendre et ses donateurs. Pouvez-vous nous expliquer l'importance des dons et legs pour vos recherches ? A l’Institut de la Vision, chercheurs et cliniciens travaillent pour prévenir l’évolution des maladies de la vision vers la cécité. Pour développer nos recherches et être soutenus par les agences de financement publiques, nous devons leur présenter les preuves de concept des futures stratégies thérapeutiques. Grâce à nos donateurs, nous pouvons amorcer ces projets et obtenir les preuves de concept initiales. Les dons sont donc essentiels ! Ils sont de véritables déclencheurs de la recherche et permettent aux chercheurs d’initier tous leurs t...
Concevoir des Balanced Scorecard (tableaux de bords prospectifs), étudier les signes de qualité du vin auprès des consommateurs, analyser l’impact du Big Data sur les comportements des acteurs économiques... S’il existe un laboratoire particulièrement impliqué dans la vie des entreprises, c’est bien Montpellier Recherche en Management (MRM). Né en 2011 de la fusion des quatre équipes qui structuraient la recherche en gestion à Montpellier, le laboratoire Montpellier Recherche en Management regroupe aujourd’hui les chercheurs des universités de Montpellier et de Perpignan ainsi que du groupe Montpellier Business School. Fort de ses 140 enseignants-chercheurs permanents et de ses 90 doctorants, il représente l’un des plus grands laboratoires français de recherche en management. Innovation et management responsable « MRM est organisé en 8 groupes de recherche qui correspondent aux différents champs qui structurent les sciences de gestion (comptabilité, contrôle et audit, entrepreneuriat, finance, gestion des ressources humaines, systèmes d’information, stratégie, altermanagement). Nos recherches sont orientées vers deux axes thématiques transversaux », indique Gérald Naro, directeur. « L’innovation (technologique, organisationnelle, managériale ou sociale), d’une part ; le management responsable, d’autre part (développement durable, responsabilité sociale des organisations). » Deux champs d’application sectoriels, fruits d’une longue tradition de coopération entre les chercheurs de MRM avec d’autres laboratoires de recherche montpelliérains, et deux secteurs d’activité historiques majeurs en Languedoc-Roussillon complètent cette structuration transversale : l’agroalimentaire et la santé. Mais comment MRM intervient-il concrètement dans une entreprise ? Le plus simplement du monde… en s’y intégrant le plus souvent. Dans le cadre de la recherche-action, les chercheurs travaillent au sein des organisations pour développer des innovations managériales ou bien réalisent des études et apportent une expertise à la demande des décideurs économiques et politiques. De la théorie à la pratique, il n’y a donc qu’un pas. Les chercheurs interviennent ainsi au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives de Marcoule, au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, auprès de l’Ordre des experts comptables, de grands cabinets d’audit ou de conseil et collaborent étroitement avec un riche tissu de PME et de start-ups. Expertise scientifique et prospective Quel est l’avantage pour une entreprise de faire appel à MRM ? Le premier est de bénéficier d’une expertise scientifique à la fois distanciée et rigoureuse : « Nos chercheurs mobilisent des méthodes éprouvées qui s’appuient autant sur des fondamentaux et des savoirs académiques que sur des résultats accumulés par des années de recherche et d’observations sur le terrain. Ils apportent surtout un regard extérieur sur l’entreprise, avec une approche scientifique et pragmatique qui leur permet d’être force de propositions et d’imaginer des futurs alternatifs. Nous avons également un rôle de think tank, lorsque nous faisons de la prospective ou réfléchissons avec les acteurs économiques sur de grands enjeux économiques et sociétaux. En même temps, de grandes idées et innovations naissent souvent au cœur même de l’entreprise, à nous d’être présents et d’apporter notre pierre à l’édifice. » Ces entreprises peuvent en outre bénéficier d’un coup de pouce : via le contrat CIFRE, elles peuvent financer la thèse d’un doctorant et, en ne finançant qu’un demi-salaire, bénéficier ainsi de l’apport d’un chercheur durant 3 ans qui saura l’accompagner dans ses processus d’innovation. ...
Son vignoble s’étend sur cinq hectares répartis en 26 parcelles éparpillées dans trois communes. Julien Tixier, 4e génération des Tixier, y cultive, avec passion et rigueur, trois différents cépages : le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay. Un terroir d’exception Situé sur la face nord de la montagne de Reims, le champagne André Tixier bénéficie de l’appellation « Premier Cru ». Les cépages y jouissent d’un terroir d’exception et d’un environnement propices à la culture de vignes de grande qualité : coteaux ensoleillés, sol riche en argile et calcaire, et la montagne de Reims qui sert de réservoir de chaleur. « La forêt domaniale absorbe et garde la chaleur pendant la journée, pour la redistribuer aux coteaux le soir », explique Julien Tixier. Toutes les bonnes conditions étant réunies, les champagnes de la maison André Tixier & Fils vont faire le bonheur des œnophiles. Viticulture durable en champagne Afin d’assurer la pérennité du vignoble et de toujours garantir la qualité tout en préservant l’homme et la nature, la maison a choisi d’adopter le mode de viticulture durable. Celle-ci implique des méthodes de travail respectueuses de l’environnement répondant aux enjeux du développement durable. Désherbage mécanique et limitation de l’usage des produits phytosanitaires sont autant de démarches engagées par ce mode de culture. Le domaine Champagne André Tixier & Fils a d’ailleurs déjà été certifié domaine HVE ( Haute Valeur Environnementale) et VDC ( Viticulcure Durable en Champagne). Fier de son statut de vigneron indépendant, le propriétaire du domaine élabore son champagne étape par étape, dans le respect du savoir-faire champenois et de la tradition que lui a transmis son père. Il n’est pas rare que père et fils se retrouvent dans la fraîcheur des caves pour assembler et déguster les vins, ou partager les secrets qui font l’équilibre, la constance et la signature des champagnes André Tixier & Fils. Des merveilles à l’accent du terroir Parmi les trésors proposés par le domaine figure la Carte Perle Brut, Premier Cru, un champagne équilibré et plein de fraîcheur, où s’épanouissent à merveille des arômes d’agrumes et de fleurs. De couleur jaune pâle avec des bulles fines, elle sera parfaite en apéritif et se mariera très bien avec les amuse-bouches. La Carte Or Brut, Premier Cru est issue des premières cuvées, plus évoluée et pleine de maturité. Les trois cépages bien vieillis ont donné un champagne fin et aérien révélant des notes florales agréables. Elle est de couleur jaune or à reflets verts munie de bulles fines et discrètes avec des arômes de roses séchées et de sous-bois au nez. Le Brut millésime 2009, quant à lui, est de couleur jaune or avec des bulles très présentes et légères. Vous décèlerez une note de bois et de grillé après une bouche franche et pleine de fraîcheur. Il est composé de 50 % de chardonnay et de 25 % chacun de pinot noir et pinot Meunier. Reflet unique de l’année qui orne son étiquette, le Brut millésime sera à l’honneur à l’heure de l’apéritif, mais trouvera aisément une place avec les viandes blanches ou les volailles. ...
Destination touristique riche en patrimoine historique et en activités de toutes sortes, le Cap d’Agde jouit de tous les attraits de la Méditerranée et des vestiges d’une histoire longue et passionnante. Grâce à son paysage façonné par d’anciennes éruptions volcaniques marines, Cap d’Agde Méditerranée offre aussi un spectacle de toute beauté aux passionnés de nature. Toute cette richesse se retrouve dans ses nombreux sites touristiques tous aussi intéressants les uns que les autres. Que visiter au Cap d’Agde ? Cap d’Agde Méditerranée est réputé pour ses villages médiévaux qui n’ont rien perdu de leur authenticité au fil des années. Pour vos vacances au bord de la Méditerranée, découvrez la région languedocienne en visitant les 20 villes et villages qui en font le charme. Agde : riche de 2600 ans d’histoire, cette cité antique est l’endroit idéal pour apprécier l’évolution de l’architecture depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Il est aussi possible d’y trouver un village traditionnel de pêcheur ainsi que La Tamarissière, un petit village paisible situé entre mer et forêt. Tourbes : Tourbes est un village millénaire connu pour ses vignobles, son patrimoine naturel et ses édifices religieux. C’est sur l’une des collines du village que se trouve la chapelle Saint-Roch qui demeure un lieu de pèlerinage jusqu’à aujourd’hui. Caux : Ce village médiéval est à découvrir au fil de ses ruelles. Il se démarque par une architecture de rare beauté, notamment par la majesté du clocher-porche de l’église de Saint-Gervais-Saint-Protais datant du XIVè siècle. C’est également un terroir viticole. Pézenas : C’est une ancienne ville royale où persiste encore un prestigieux patrimoine architectural. C’est aussi un haut-lieu de la vie culturelle et de l’artisanat réputé pour son théâtre et son carnaval annuel. Saint-Pons-de-Mauchiens : le village réunit monuments historiques, vignobles et panoramas exceptionnels qui invitent au repos et à la détente. Pomérols : Ce village permet de voir sur les façades des maisons les différents styles qui ont marqué plusieurs siècles. Découvrez-y aussi le retable baroque en bois doré créé par Jean Cannet et placé dans l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte. Cazouls d’Hérault : En arpentant la rue des Templiers, on redécouvre l’histoire et les digues qui entourent le village pour apprécier sa nature verdoyante. Il se trouve au confluent de la rivière Boyne et du fleuve Hérault. Pinet : Promenez-vous dans les pinèdes du village pour découvrir la Via Domitia puis dégustez le fameux Picpoul à Pinet, son village d’origine. Saint-Thibéry : Si vous êtes un passionné de géologie, allez à Saint-Thibéry pour découvrir les orgues basaltiques. Pour les amateurs d’histoire, cette cité gallo-romaine recèle aussi de nombreux édifices historiques ; son abbatiale étant l’élément le plus emblématique. Lézignan-la-Cèbe : Le village tire son nom de cet oignon doux originaire du Moyen-Orient qui fait désormais sa réputation : la cèbe. Il est aussi connu pour la présence du site archéologique Le Bois de Riquet. Aumes : Si vous aimez les balades au cœur de la nature, visitez Aumes. Découvrez des monuments historiques qui ponctuent les garrigues, les vignobles, les champs de lavande, de thym, de romarin et de fleurs d’amandiers. Bessan : Pour les adeptes du tourisme gastronomique, Bessan est la destination à ne pas manquer : goûtez le vin rosé de Bessan, la croustade, les olives à récolter à la Cueillette de Caillan. Castelnau-de-Guers : ce village permet aux visiteurs de connaître l’aspect des villages fortifiés du temps médiéval et d’avoir une vue panoramique sur la vallée de l’Hérault. Découvrez-y également une formation géologique vieille de 50 millions d’années : l’étendoir des fées. Montagnac : avec Pézenas cette ville fut une grande ville de foire au ...
Confrontés à de nombreuses difficultés dans le cadre de la prise en charge de leurs patients, ces deux professeurs émérites décident de s’investir pour favoriser la compréhension de la maladie mentale pour mieux prévenir, mieux guérir, mieux vivre avec la pathologie. « La baisse des crédits de l’Etat alloués à la recherche ou le retard de diagnostic dû aux problèmes de stigmatisation sont autant de raisons qui les ont poussé à agir et à créer la Fondation Pierre Deniker », explique Madame Aude Ollé-Laprune, directrice de la fondation. Elle concentre ainsi ses actions autour de trois missions principales : soutenir la recherche dans le domaine de la santé mentale, communiquer au plus grand nombre les informations autour de cette thématique mais surtout soutenir et aider les patients ainsi que leurs familles. Santé mentale, tous concernés La maladie mentale est une perturbation des émotions, des perceptions, du comportement ou de la pensée : cette perturbation entrave le malade dans ses interactions avec autrui. Elle entraîne des angoisses et une détresse importantes associées à une gêne fonctionnelle plus ou moins durable. Les maladies psychiques sont les premières causes d’invalidité et d’arrêts maladies de longue durée. En effet, de près ou de loin, nous sommes tous concernés : 19% des français de 15 à 75 ans vivront un épisode dépressif dans leur vie et un français sur 4 sera touché par des troubles psychiques. Il est important de commencer par mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau, étudier les facteurs de risques, y compris génétiques, les facteurs déclenchants, les réactions aux traitements... Ne se fermer aucune porte intellectuelle : la chimie, la biologie, l’imagerie, les psychothérapies, toutes les techniques sont bonnes pour faire reculer la maladie ! Rigueur scientifique, infini respect du patient, souci permanent de l’amélioration de son bien-être sont au cœur des valeurs de la fondation. Un soutien et une aide précieuse La fondation Pierre Deniker soutient de nombreux programmes d’aide aux personnes souffrant de maladies psychiques ainsi qu’à leurs familles. « Nous soutenons notamment le programme pro-famille créé pour les proches de patients vivant avec une schizophrénie. Grâce à ce programme de psychoéducation, parents, conjoints, comprennent mieux la maladie et apprennent comment aborder le quotidien avec leur proche. Nous entreprenons également un gros travail de communication et d’influence pour destigmatiser la maladie mentale », continue notre interlocutrice. Cette dernière d’ajouter : « De nombreuses bourses destinées aux étudiants en Master et en Post-doc sont, entre autres, octroyées chaque année en vue de soutenir les projets d’innovation scientifique, en relation avec la santé mentale ». D’autres programmes de recherche, à l’instar d’IPSYDEP qui permet de faire le lien entre maladie psychiatrique et processus inflammatoire, sont également financés par la fondation. Cet appui à la recherche contribuera à une meilleure prise en charge préventive, diagnostique et thérapeutique des patients. Enfin, la fondation attribue chaque année des « Prix Média » pour distinguer des journalistes qui ont partagé une information validée, d’origine scientifique, sur une pathologie ou sur un soin : trois critères sont retenus, le travail de pédagogie, la déstigmatisation et enfin la dimension « porteuse d’espoir ». ...
Le mot fourme vient du latin et signifie « mettre en forme le cailler ». En français moderne, ce mot signifie « fromage ». De là, est apparue la combinaison des mots « fourme d’Ambert », qui signifie « fromage d’Ambert en Auvergne ». Une histoire raconte qu’à l’époque napoléonienne, des écrits de dragon autrichien témoignent de l’achat du fromage à Ambert. Une denrée ensuite jetée dans la rivière parce qu’elle était moisie. Mode de fabrication Fromage à pâte persillée, la fourme d’Ambert se caractérise par sa forme verticale, ronde et haute. Elle est produite principalement en Auvergne, sur la montagne du Puy-de-Dôme (600-1 600 mètres d’altitude), dans 5 cantons du Cantal, mais également dans 8 communes de la Loire. La fabrication de la fourme d’Ambert se fait manuellement et naturellement, respectant ainsi les techniques ancestrales de fabrication et les valeurs même de son terroir d’origine. Le lait de vache est alors mélangé avec un champignon appelé le Penicillium Roqueforti, afin d’obtenir le persillage. Vient ensuite l’étape du caillage puis, le travail en cuve (découpage et brassage). La mise en moule se fait à l’aide d’un tapis afin de préserver les grains coiffés, pour aller directement à l’égouttage, où les fromages sont retournés durant 24-48 heures. Une des étapes les plus importantes est le salage qui se fait manuellement au sel sec, puis le piquage, qui consiste à créer des trous à l’aide de grandes aiguilles, pour permettre le développement du bleu. Pour finir : le passage dans les caves d’affinage, où la fourme d’Ambert repose durant vingt-huit jours. Un goût unique aux mille recettes De ce fromage bénéficiant de l’Appellation d’origine contrôlée (AOP) depuis 1972 naissent des milliers de recettes créées par des professionnels de la gastronomie, mais également par des amateurs de la cuisine. Facile d’utilisation, il rayonne aux quatre coins de la planète par son goût de champignon et sous-bois, à la nuance fruitée. En arôme, il dégage une odeur de cave. La fourme d’Ambert s’accorde avec tous types d’aliments, chauds, froids, ou sucrés, salés et même avec des boissons, comme le mélange du cappuccino de betterave et de la fourme d’Ambert. Elle sublime ainsi toutes les créations culinaires : tartelette de fourme d’Ambert aux brocolis et caramel de pommes, magret de canard, rillettes aux noix et à la fourme d’Ambert, crème brûlée à la fourme d’Ambert. ...
Si les Pays de la Loire sont considérés comme une des plus grandes régions gastronomiques françaises, c’est grâce à la qualité de ses produits régionaux, dont les plus célèbres sont les champignons de Paris, les pommes de terre nouvelles et la fleur de sel de Noirmoutier. La région Pays de la Loire : cuisine et produits du terroir Des célèbres pains cuits au four de Vendée aux rillauds d'Anjou, en passant par les rillettes de la Sarthe, le petit-beurre de Nantes et la brioche vendéenne, les spécialités culinaires régionales sont nombreuses, diversifiées et répondent aux gouts les plus divers. On y trouve aussi le vignoble du Muscadet, qui couvre une superficie de 13 000 hectares et qui produit plusieurs types de vins, dont le plus connu est un vin blanc sec d'appellation d'origine contrôlée depuis 1937. La région des Pays de la Loire élabore aussi la célèbre liqueur de Cointreau, qui sert à la préparation de cocktails. Elle est produite dans la banlieue d’Angers depuis 1849. La Bocalerie, un promoteur des produits du terroir français Créé en 2010, La Bocalerie est dirigé par Éric Piquet, pâtissier et cuisinier, qui, après avoir exercé ses talents culinaires à Nantes, travaille aujourd’hui dans son restaurant avec 3 personnes qui ont pour défi quotidien de satisfaire les clients. Objectif : allier la restauration traditionnelle aux tendances modernes de consommation. En effet, les Français n’ont plus assez de temps pour cuisiner et optent pour des plats rapides à préparer, déjà prêts ou à emporter. Ainsi, les clients du restaurant peuvent consommer sur place ou emporter les plats dans des bocaux. La Bocalerie à été le premier restaurant à proposer des plats à emporter dans des bocaux. Conscient du lien existant entre la bonne alimentation et le bien-être, Éric Piquet utilise à 99 % les meilleurs produits du terroir. « Nous créons les recettes au gré des saisons. Nous travaillons avec des produits bio comme les carottes, les pommes de terre, les poireaux et bien d’autres légumes. On teste et on goute les produits avant de les utiliser », nous explique-t-il. Le prix moyen d’un repas est de 12 €. Recettes phares et desserts savoureux En hors-d’œuvre, plusieurs choix possibles de salades avec notamment les betteraves aux échalotes, les carottes râpées au vinaigre de framboise, mais également le fameux tartare de tomates. En plat, la Rougaille saucisse, une des recettes trés appreciées à base de saucisses fumées cuites dans une sauce tomate relevée d'épices et servis avec un riz basmati. Un plat généreux qui ne coute que 6 €. Autre classique de la maison, le bœuf sauté aux poivrons confits, un plat à base de bœuf mijoté longuement et accompagné de pommes de terre au four et de poivrons frais. Le sauté de veau aux légumes provençaux, le poulet rôti façon César et le Coleslaw sont également de délicieuses spécialités du restaurant qui font le bonheur des convives. Bien sûr, le repas s’accorde parfaitement avec des vins rouges et rosés. Pour terminer sur une note sucrée, la Bocalerie propsose une sélection de desserts avec au programme ; tarte au citron meringuée, mousse au chocolat noir, tarte aux fraises, crème ivoire pistache ou encore le fameux smoothie à base d’ananas frais et de pousses d’épinards. Des desserts savoureux que l’on déguste avec plaisir. ...
Établissement familial hérité de plusieurs générations successives, La Ferme Basque perpétue sa passion pour la cuisine du terroir depuis près de 2 siècles. Bénéficiant d’un emplacement plus qu’avantageux, ponctué d’une admirable vue panoramique, l’établissement est particulièrement apprécié pour son attachement aux valeurs traditionnelles et aux produits locaux. Un lieu chargé d’histoire Implantée dans un paysage à couper le souffle, La Ferme Basque est un bel héritage familial appartenant aux Poulot-Cazajous depuis 1911. Autrefois connu comme étant une halte occasionnelle pour les randonneurs de passage dans la vallée de Cauterets qui investissaient les lieux pour s’offrir un léger casse-croûte et une crêpe, l’établissement est devenu depuis 1928, un lieu de restauration incontournable où on aime délibérément se rendre pour retrouver des saveurs longtemps oubliées. En plus d’un emplacement privilégié, La Ferme Basque conserve à aujourd’hui, l’ultime avantage de constamment réveiller les papilles à travers une cuisine traditionnelle préparée à base de produits frais et bio, dans de belles associations de couleurs et d’authentiques saveurs du terroir. « Se rendre à La Ferme Basque est une belle expérience historique et culinaire qui mérite d’être vécue et où la cuisine vaut réellement le déplacement » raconte Sophie Mazerand, responsable de la partie communication. Un souffle nouveau C’est aujourd’hui à Aurélien, le fils de la maison, que revient la charge de diriger l’établissement et qui prend très au sérieux, la responsabilité de préparer des plats mijotés faits maison à la manière des Pyrénées. Depuis, La Ferme Basque bénéficie d’un nouveau souffle où la jeunesse prend son envol sans sacrifier aux traditions familiales. L’idée de proposer aux clients une gamme de salaisons et des produits atypiques des Pyrénées est un engagement sans précédent. D’après les explications de Sophie Mazerand, « tous nos plats sont proposés en conserve du terroir avec la possibilité de reproduire les recettes grâce à des produits achetés en boutique ». Une cuisine 100% terroir Fidèle à ses traditions familiales, l’équipe de La Ferme Basque est particulièrement attentive dans la façon de préparer ses plats. Elle prend soin de conserver ce cachet particulier dont elle peut s’enorgueillir en ne proposant aux clients qu’une cuisine 100% artisanale où les produits frais sont à l’honneur. Cette identité confère au lieu, la garantie d’une cuisine authentique et traditionnelle qui rappelle des souvenirs d’enfance et de bonnes recettes de grand-mère. La Ferme Basque s’appuie également sur son site internet pour vendre et faire connaître les produits de la ferme dans de belles associations. ...
Situé à 15 min de Chinon, entre Tours et Poitiers, le Château du Rivau présente l’énorme avantage d’abriter une ferme où sont plantés et cueillis ses propres légumes, ce qui lui permet une totale maitrise de leur provenance et une parfaite garantie de fraicheur. Une cuisine simple et gourmande Dans sa démarche constante de développement durable ancrée sur l’environnement, l’économie, le volet éthique et social, le Château du Rivau propose une cuisine simple préparée à base de produits frais du jardin. Derrière ses fourneaux, en cuisine, la chef Béatrice Allart déploie un impressionnant savoir-faire à travers une cuisine inventive et particulièrement saine, avec une option pour les végétariens, les végétaliens et aussi pour les intolérants au gluten. D’excellentes soupes artisanales Le Château est un établissement particulièrement réputé pour ses soupes artisanales, préparées à base des produits de la ferme du Rivau, notamment le velouté à la sucrine du Berry, une de ses soupes phares dont les habitués ne s’en lassent pas. Il s’agit d’une savoureuse soupe traditionnelle et artisanale préparée à base des produits de la ferme du Rivau, avec comme principal ingrédient la sucrine du Berry, une courge de variété autochtone, menacée de disparition et qui fait l’objet d’un plan de sauvegarde au sein du Conservatoire de la région Centre. Un salon de thé au cœur du château Tel un voyage dans le temps à l’époque de la royauté, le Château du Rivau dévoile une magnifique bâtisse à l’ambiance onirique et aux décors très contemporains, aménagée avec gout dans une belle association entre Histoire et modernité. Au milieu de ce décor, particulièrement en période de vacances scolaires, l’établissement ouvre les portes de son salon de thé, où il est possible de savourer de nombreuses variétés de thés et autres tisanes aromatisées, accompagnées de délicieux gâteaux faits maison, sans oublier des jus de fruits frais très désaltérants et du soda. Dégustation de vins Grâce à la généreuse contribution de quelques vignerons experts, une visite au Château du Rivau est l’occasion toute trouvée de déguster gratuitement d’excellents vins produits dans la région. La maison propose aussi des dégustations pour les individuels qui se déroulent d’avril à octobre et qui offrent deux formules possibles, à savoir les cépages de la Loire ou les 3 terroirs de Chinon (de type argilo-silicieux, graves ou argilo-calcaire) qui durent 30 minutes. En outre, des dégustations pour les groupes invitant à découvrir un vin de Loire ou un fromage de chèvre de Sainte-Maure-de-Touraine sont organisées dans le décor verdoyant des jardins du Rivau. Promenade ludique dans un cadre médiéval Le Château du Rivau laisse subtilement flotter une ambiance féérique. La magnifique forteresse médiévale est entourée de 14 jardins savamment agencés et minutieusement entretenus, où, selon les propos de Patricia Laigneau, créatrice des jardins, « chaque jardin évoque un conte de fée différent ». Baignant dans un cadre au charme authentique, il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO… Un carnet de voyage incontournable à découvrir en famille. ...
Des restaurants italiens ? On en compte pléthore à Paris. Certains se démarquent par les saveurs inattendues de leurs plats et la qualité exceptionnelle de leurs produits. C’est le cas d’Il Fico. Véritable ambassadeur de la cuisine sarde, le restaurant est géré d’une main de maître par Nicola Pisu et un pool de passionnés qui, ensemble, ont largement tenu leur promesse en proposant le meilleur de la cuisine traditionnelle sarde. Immersion Le restaurant se trouve rue Coquillière, l’une des plus anciennes rues du Ier arrondissement. Le bâtiment arbore de grosses pierres de couleur neutre, rappelant le charme d’une trattoria à l’ancienne. La grande baie vitrée, au style très industriel, vient s’ajouter à la façade pour renforcer le cachet du restaurant, laissant entrevoir l’ambiance intimiste et chaleureuse de la salle. Une fois à l’intérieur, toujours dans la continuité de ce charme rustique, quelques cadres ici et là embellissent les murs en pierre et les poutres apparentes. Des meubles modernes aux lignes épurées apportent un côté plus contemporain et rehaussent la décoration de table déjà bien soignée. Un concept innovant Le restaurant s’articule autour de deux concepts : « Un concept gastronomique et à la fois bistro », décrit le chef Nicola Pisu. Lui et son équipe travaillent des plats représentatifs des saveurs de la cuisine sarde à base de poissons et de fruits de mer en provenance des côtes de l’île. « La particularité de la cuisine sarde, c’est qu’il y a beaucoup de poissons, et ils sont cuisinés très frais », continue le chef. Viennent s’ajouter les viandes, champignons, fruits et légumes témoignant la richesse de ses terres. La carte sort de l’ordinaire et propose un panel de suggestions surtout orientées vers les produits marins, comme une salade de poulpe à la méditerranéenne en guise d’entrée, de la linguine aux langoustes et sauce tomate ou encore de l’espadon grillé saisi à l'huile aux herbes et ses légumes. L’on y retrouve aussi des plats typiquement italiens à l’image de l’antipasto, généreusement enrichi de mozzarella et de la charcuterie italienne. Au dessert, la panna cotta à la vanille avec poires caramélisées au romarin est un incontournable. Une carte qui suit la saisonnalité Des ingrédients frais et de saison sont les produits de prédilection de Nicola Pisu, et la carte va dans ce sens. « On a une belle équipe en cuisine, on est plus motivé, on cherche toujours de nouveaux produits et on imprime une carte sur mesure selon le marché », explique notre interlocuteur. Le chef travaille directement avec des producteurs locaux de Sardaigne et s’approvisionne auprès des producteurs français pour acquérir la meilleure matière première. Il s’inspire ensuite des produits sur le marché pour concocter de nouvelles recettes, ou pour revisiter certains plats afin de les adapter à la saison. Côté vins, le restaurant privilégie les vins de Sardaigne, et développe une quarantaine de références, qui évolue régulièrement. En rouge, notre interlocuteur cite le Giba Carignano 2012 en provenance du sud de Sardaigne, et aussi l’Olianas Cannonau 2014, un vin biologique très frais, idéal au moment de l’apéritif. La carte propose aussi du blanc, comme le Giba Vermentino 2014, ainsi qu’une intéressante sélection de vins rosés. ...
Notre peau est l’image extérieure de notre santé intérieure. Un cuir chevelu chauve ou qui se dégarni est dû à un vieillissement prématuré de dernier. La calvitie n’est pas uniquement due à l’hérédité. Différents facteurs entrent en cause dans le vieillissement prématuré du cuir chevelu, qui font vieillir notre cuir chevelu. Comme notre alimentation, le stress, la pollution, notre rythme de vie moderne, les changements de saisons, les médicaments, ou encore certains facteurs psychologiques jouent un rôle incontournable dans la perte des cheveux. Il faut donc déterminer les causes exactes d’une chute de cheveux pour pourvoir la stopper. Affirmer que seule l’hérédité est responsable de la calvitie n’est pas une réponse précise et ne permet pas de trouver un traitement efficace. Bon nombre de personnes dont les parents sont chauves ou dégarnis ne présentent aucun signe de chute de cheveux anormale. Les constats que l’on fait sont simples : - Ils ont un cuir chevelu sain et souple. -Leur cuir chevelu est exempt de pellicules, de boutons ou de croûtes. -Tous ne font pas plus qu’un à deux shampoings par semaine. -Ils font aussi attention à leur alimentation et évitent les produits d’origine industrielle. -Leurs aliments sont riches en minéraux essentiels au bon fonctionnement du corps humain et à la repousse des cheveux. Ils ont été cultivés sur des terres qui respirent et dont le seul engrais qu’elles reçoivent est le compost provenant de déchets alimentaires, d’excréments d’animaux et d’humains. Ce cycle d’amendement des sols est abandonné depuis longtemps. En résumé, leur alimentation est semblable à celle que nos ancêtres avaient au début du 20ème siècle. Elle est très différente de notre alimentation moderne. Même les aliments bio actuels que nous achetons dans les grandes surfaces sont loin de posséder ces qualités nutritives et minérales ! La multiplication des soucis de pertes de cheveux que nous pouvons observer de nos jours est due, en grande partie, à la vie moderne et à son alimentation industrialisée. Face à tout cela, l’hérédité n’a que de très faibles influences. Soyez donc vigilants avant d’utiliser du Minoxidil. Un traitement anti calvitie efficace ne peut être que personnalisé. Nous sommes tous uniques et nos cheveux ont besoin de soins adaptés sur-mesure d’autant plus s’il s’agit de les faire repousser et de les rendre plus vigoureux. Pour stopper une chute de cheveux anormale et faire repousser de nouveaux, il n’existe pas de solution miracle ! Seule une méthode de soins très précise peut apporter des résultats. Pour ce faire : - Cette méthode doit être élaborée en tenant compte de l’origine précise du vieillissement prématuré du cuir chevelu. - Elle doit observer les signes extérieurs qui indiquent quels sont les organes ou les parties du corps en déséquilibre énergétique. - Elle doit aussi analyser les habitudes journalières qui peuvent causer ou accentuer une chute de cheveux. - De plus, elle doit tenir compte de l’influence de la saison en cours au moment des soins. La solution contre la calvitie et la chute des cheveux est de commencer par assainir le cuir chevelu. Ensuite, elle doit venir réactiver la micro circulation et stimuler la repousse des nouveaux cheveux. Le laboratoire Géomer a créé un programme complet de repousse capillaire. Celui-ci est composé de cosmétiques contenant des ingrédients naturels tels que des extraits de plantes, des algues, des huiles essentielles, des huiles végétales … Ces ingrédients sont choisis sur base de deux enseignements ancestraux : 1- La Médecine Traditionnelle Chinoise permet, selon le déséquilibre visible sur la peau et l’endroit où il se trouve, de déterminer quels sont les organes précis à l’origine de la chute de cheveux anormale. 2- La Naturopathie permet de savoir plantes peuvent soigner naturellement ces organes ou tissus responsables de la chute des cheveux. Le Laboratoire Géomer a donc créé des formules cosmétiques capillaires en partant de médications naturelles transformées en gels, lotions, baumes, masques et shampoings. Ces cosm&eacut...
Au cœur du village de Bourgvilain, l’auberge Larochette séduit par son décor unique mais simple. A l’extérieur, la façade artistiquement dressée attire instinctivement le regard des passants. Durant les beaux jours, la terrasse ombragée et fleurie permet de profiter pleinement de la beauté du paysage et de s’imprégner à l’atmosphère de la région. En rouge et crème, l’intérieur de l’auberge reflète le parfait équilibre entre le luxe et la simplicité. Les meubles anciens réaffirment le côté « vieille auberge » de l’établissement tandis que les objets de décoration contemporaine, signés Faïencerie de Charolles, témoignent de l’esprit jeune et moderne de ses nouveaux propriétaires, Céline Becker et Nicolas Guillaume. Dotés d’un esprit artistique, ils exposent plusieurs toiles de Marie Ecochard et de Thedy sur les murs, pour le grand plaisir des passionnés d’art. Et pour couronner le tout, la bougie allumée sur chaque table et le feu qui crépite de la cheminée apportent une touche chic & cosy à l’ensemble. Une symphonie culinaire Depuis une centaine d’années, l’auberge Larochette est un lieu emblématique de la ville de Bourgvilain. Aujourd’hui encore, l’auberge continue à maintenir les valeurs qui ont fait sa fierté : une cuisine gourmande dans un cadre chaleureux. En cuisine, le chef Nicolas fait preuve de justesse et propose des plats à la fois traditionnels et créatifs. Les convives auront le choix entre trois menus différents selon leurs envies en plus d’un menu du jour servi tous les midis et constitué d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Avec le menu tradition, ils redécouvriront le goût authentique des produits fermiers du terroir grâce aux plats simples et savoureux préparés avec passion par le chef. A l’honneur : une salade de pomme de terre, maquereau fumé maison accompagné de roquette suivi d’un suprême de poulet, déclinaison de patate douce, jus de poulet au miel de pissenlit et baies de Goji. Avec le menu du terroir charolais, ils pourront déguster aux plats phares de l’auberge comme l’entrecôte charolaise juste poêlée accompagnée d’un gratin dauphinois ou encore, en dessert, le fameux soufflé chaud aux fruits de la passion. Dans le menu gourmand, le chef les invite à découvrir des plats semi-gastronomiques et raffinés comme la mousse légère de crustacé accompagnée d’un crabe royal en salade et d’un espuma d’avocat ou encore du Rouget barbet doré aux poireaux, accompagné d’une soupe de poissons. Dans les assiettes, le chef cherche surtout à exposer le goût et les saveurs en laissant les produits s’exprimer. Et pour assurer la qualité de ses créations culinaires, il se montre particulièrement exigeant sur le choix des produits qu’il utilise et s’approvisionne autant que possible auprès des producteurs locaux. Par ailleurs, il veille à ce que chaque plat s’accorde avec la bonne collection de vins, régionaux et venus d’ailleurs, de l’établissement. D’ailleurs, les convives pourront même choisir deux ou trois bouteilles en même temps puisque la carte propose des vins en demi-bouteille. Un talent à découvrir Du haut de ses trente ans, le chef Nicolas fait preuve d’une grande maturité. A la tête de l’auberge depuis janvier 2015 avec sa compagne Céline, il s’est rapidement démarqué et s’est bâti une très bonne réputation qui grandit à une vive allure. D’ailleurs, moins de douze mois après son ouverture, l’auberge Larochette a obtenu son bib gourmand et sa fourchette auprès du Guide Michelin. Pour Nicolas, la cuisine est avant tout une passion. En quête de l’excellence, il ne cesse de se réinventer et de tester de nouvelles saveurs pour emmener ses convives vers un voyage culinaire inédit. ...
Dans son élégante résidence balnéaire surplombée par le Monte San Petrone, l’hôtel Orizonte propose plusieurs espaces de restauration pour y apprécier une cuisine moderne riche en saveurs locales. De l’entrée au dessert, en passant par la décoration raffinée et chaleureuse de la salle, tout y reflète un traitement minutieux des détails pour sublimer les sens. Un cadre aux multiples atouts Décorée pour prodiguer une ambiance conviviale, la principale salle du restaurant se pare de tons chauds aux notes boisées, soulignée par un parquet de teinte chocolat et égayée par des miroirs anciens. Pour profiter du spectacle balnéaire tout au long des repas, les tables se prolongent directement sur le bleu de la mer et offrent une vue privilégiée sur l’horizon, grâce à de grandes baies vitrées. Sur la Paillotte, idéale pour apprécier les grillades et les pizzas de la maison, la terrasse invite à apprécier les plaisirs gustatifs en plein air, avant de partir en promenade le long de Moriani Plage ou vers la plage de la Prunete. Disposant de 45 chambres, allant de la double ou quintuple, l’hôtel promet également de confortables nuits durant des séjours de randonnées en altitude ou de découverte historique et culinaire dans la Castagnicia, l’arrière-pays du village de Cervione. Une cuisine de qualité, des recettes inspirées Proche du village de Cervione, l’Orizonte propose des plats riches en goûts et en saveurs, grâce à un approvisionnement continu en produits locaux frais. En effet, il profite de liens privilégiés avec les producteurs locaux et se targue même de disposer d’un potager enrichi de multiples herbes aromatiques. Il propose ainsi une carte étoffée alliant modernité et tradition, en misant sur 80 % de produits du terroir pour faire naître de nouvelles saveurs. De même, l’adresse propose la découverte d’une sélection de vins corses, comme ceux du Domaine de la Punta ou du Clos d’Alzeto, spécialement choisis pour leurs qualités organoleptiques et leur histoire. ...
Un lieu de savoir, de partage et d’innovation pour un séjour de travail au vert Lieu unique en Europe exclusivement dédié aux événements d’entreprise, le site est composé d’un superbe château Rothschild pour la restauration, d’un ensemble contemporain pour les espaces de travail (y compris un auditorium de 450 places) et de 7 villas pour l’hébergement, au cœur d’un magnifique parc boisé de 52 hectares. Situé à Chantilly, à moins d’1/2 h de Paris en train et à proximité de la gare et de l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, il permet d’offrir à vos participants un cadre ‘au vert’ particulièrement propice à la créativité. Fort d’une expertise de près de 15 ans, doté d’une infrastructure et d’une technologie de pointe, le Campus Les Fontaines est un laboratoire multiculturel d’expérience et d’innovation qui favorise aussi le développement durable. Détenteur de l’Ecolabel Européen depuis 2008, le site est membre de l’IACC (l’association mondiale des Centres de Conférences) dont il a reçu la distinction Green Star – niveau Or début 2017. L’expertise d’un groupe au service de votre entreprise Capgemini est un leader dans le domaine du Conseil et de la technologie. Aussi le Campus est-il doté d’équipements « dernière génération » : wifi Haute Densité, écrans plasmas dont 1/3 tactiles dans les salles de réunions, des surfaces hubs pour collaborer un temps réel avec des équipes non présentes sur le site, et un écran de 21 m de large de des projecteurs HD dans l’auditorium. Le Campus dispose aussi d’un éco-système de partenaires qui peuvent prendre en charge tout ou partie de votre séminaire, que ce soit pour construire et animer les plénières ou les ateliers, pour dynamiser et accroitre l’impact de votre événement, ou pour créer de la cohésion avec des team buildings… ...
En effet notre mission constitue notre terrain de jeu pour agir et nous n’explorons et n’exploitons pas toujours ce périmètre qui est plein de ressources si nous savons nous y intéresser. Pour enclencher cet intérêt, le manager se doit d’appréhender les 4 clés essentielles pour que chacun développe son capital humain et son envie dans sa mission. Donner le sens, la vision constitue cette base, partager et échanger, elle devient une vision partagée Et ainsi créer le dialogue pour que chacun puisse élargir sa perception et lui donne le sentiment d’être utile à sa réussite et à celle de son équipe Cela amorce le mouvement où chacun explore et d’exploite son potentiel Pour aboutir à la reconnaissance pour la contribution apportée C’est un vrai changement de paradigme et l’accompagnement des managers quel que soit leur niveau est fondamental pour réussir à développer le capital humain. L’innovation managériale est au cœur de ce changement d’état d’esprit : le rôle du manager doit être repensé. Il devra s’orienter vers le développement du capital humain, pour permettre à chacun d’exprimer ses moteurs personnels et organisationnels dans l’action au quotidien. Ainsi, chaque salarié retrouvera sa liberté, son autonomie et son engagement à la création de valeur dans l’entreprise. Marie Christine Villagordo accompagne en coaching individuel et/ou collectif, les managers dans cette phase de transition qui est loin d’être facile. Fort d’un parcours diversifié, elle a une formation de juriste conjuguée à une expérience et un cursus en management et coaching qui lui ont permis de développer une double compétence et les capacités d’adaptation, de souplesse, de rigueur et une qualité d’écoute nécessaires à l’accompagnement de la personne, des équipes et des organisations. Elle a exercé dans des domaines très variés tels que : les ressources humaines, le commercial, la relation clients, le conseil interne et dans ces différentes activités elle a eu le plaisir de manager des équipes plus ou moins importantes. Cette diversité professionnelle a été enrichie par une formation continue avec un master en stratégie des organisations et coaching, la systémique, PNL (programmation neuro linguistique) et la psychologie positive. Et, elle intervient en tant que conférencière sur le thème du potentiel humain véritable richesse de l’entreprise Pour accompagner ce changement d’esprit d’état, Marie Christine introduit la pensée systémique et l’art de la communication avec la maïeutique. Elle aide les managers à mieux se connaître et à mieux se comprendre, pour construire leur identité managériale en fonction de leurs moteurs personnels. Il est important de créer un espace de ressources afin qu’ils puissent expérimenter, d’abord sur eux-mêmes, ce qu’ils auront à appliquer ensuite aux membres de leurs équipes. De cette boucle réflexive naîtra une boucle de coopération. Aujourd’hui, les outils de la psychologie positive nous permettent d’accompagner les managers vers ce devenir, basé sur le développement du capital humain, pour créer l’harmonie entre l’intellect et les émotions afin que chacun puisse explorer et exploiter ses moteurs personnels et organisationnels et construire son engagement. En somme, devenir acteur dans l’entreprise. Pour sa part, l’intégration des outils de la psychologie positive dans les séances de coaching collectif est d’une très grande utilité pour accroître la compréhension ses schémas mentaux et développer sa flexibilité mentale, afin de mieux se connaître et se comprendre, pour mieux interagir avec les autres. Il est important pour les managers de comprendre leurs modes de fonctionnement, l’esprit rationnel, siège de la compréhension, de la logique, de l’analytique et l’esprit émotionnel, siège de l’intuition, de l’émotion, du sensitif, qui est plus impulsif et peut paraître illogique. Quand ces deux modes de connaissance s’associent, nous exploitons pleinement notre potentiel et la vie est fluide. Lorsque ce n’est pas le cas, nous sommes souvent désorient&eacu...
En 2013, les travaux de l’équipe de Marc Poirot et Sandrine Silvente-Poirot ont fait grand bruit : « Nous avons identifié le premier dérivé du cholestérol qui est suppresseur de tumeurs. Cette molécule, la Dendrogénine A, empêche la création d’un autre dérivé, l’OCDO, que nous avons récemment caractérisé, et qui lui, au contraire favorise la progression tumorale. La Dendrogénine A a donc un effet considérable » Bloquer la production du dérivé favorisant le cancer Depuis, les chercheurs toulousains vont beaucoup plus loin. En identifiant les enzymes et les cibles de ces molécules, ils en ont appris beaucoup plus sur leur fonctionnement, ce qui à terme devrait avoir une influence majeure dans le traitement de certains cancers et leur diagnostic. « Aujourd’hui, nous savons doser et bloquer le dérivé favorisant le cancer par différentes stratégies. Cela ouvre des perspectives thérapeutiques dans les cancers où elle est produite en grande quantité, comme les cancers du sein». Marc Poirot et Sandrine Silvente-Poirot ont pour objectif de faire bénéficier aux patients des avancées de leurs recherches. Voilà pourquoi ils collaborent étroitement avec les cliniciens de l’oncopole toulousain, Florence Dalenc, Fréderic Courbon et Christian Recher, et sont à l’origine de la création de la start-up Affichem, chargée de développer des molécules thérapeutiques innovantes et des biomarqueurs théranostics. «Avec cette start-up, nous développons plusieurs familles de molécules à fort potentiel thérapeutique» reprend Marc Poirot. Les tests précliniques avec la Dendrogénine A ont donné des résultats très prometteurs qui devraient déboucher sous peu sur des essais cliniques. La preuve que Toulouse est au cœur de la lutte contre le cancer. ...
Sous le ciel ensoleillé de Trélou-sur-Marne, sur la rive droite de la Marne, entre Épernay et Château-Thierry, la maison Couvent Fils prend soin de ses trois hectares de vignes avec la plus grande rigueur. De ce terroir situé dans la vallée de la Marne se développent les trois cépages champenois, dont le pinot Meunier en sera le roi (70 %). Les vignes sont cultivées de façon raisonnée dans une optique de préserver le patrimoine, héritage des générations futures. Des bulles pétillantes Médaillée d'argent lors du Concours Général Agricole auquel la marque participe pour la première fois, la cuvée Empreinte est l’ambassadrice de la maison Couvent Fils. Elle est issue de l’association de trois cépages champenois et a bénéficié d'un vieillissement de 24 à 36 mois dans les caves. Pour satisfaire les amoureux de la gastronomie fine, la maison propose le Plaisir secret. Cette cuvée est élaborée à partir d’un millésimé sélectionné en fonction de sa finesse. Au moment du dégorgement, un dosage en demi-sec est réalisé. À consommer en apéritif, elle révèle aussi toutes les saveurs d’un foie gras et constitue l’allié incontournable des douceurs chocolatées. À la découverte d’un savoir-faire La maison Couvent Fils invite les touristes à découvrir le champagne à la source. Un parcours durant lequel la visite des caves ou du pressoir est organisée. Après cette balade pédagogique, les vignerons proposent une dégustation à leurs convives. L’occasion d’apprécier les cuvées fabriquées dans le respect des techniques traditionnelles. L’immersion totale au cœur de l’univers champenois s’effectue quant à elle grâce à un séjour complet au sein d’un gîte pour six personnes labellisé Gîte de France (trois épis). ...
Équipé d’un espace intérieur de 1 500 m2 et d’un espace extérieur de même superficie, le Nouveau Chalet du lac est un lieu d’émotion qui permet de recevoir jusqu’à 2 000 personnes en cocktails et 900 couverts en repas assis et doté de trois terrasses, un parking gratuit ainsi qu'un fumoir. Rendez-vous sur la piste après diner Conçu et pensé pour le confort et la convivialité, l’établissement s’assimile à une grande maison d’hôtes de campagne, propice aux invitations festives et gourmandes, où décor rétro et décor contemporain sont en parfait accord. Offrant un mélange minutieux d'Italie et de tradition française, ce lieu emblématique comble les fins palais qui, après un bon dîner, peuvent enchaîner sur une pure soirée dansante sur fond de musique généraliste jusqu'au petit matin. Brunch dominical : un incontournable Le Nouveau Chalet du Lac est une adresse bien connue pour les brunchs dominicaux dans le Bois de Vincennes. Au programme : crêpes, mini-viennoiseries, jus de fruits frais, fromage blanc, thé, café, chocolat et yaourts. Le buffet est également composé de plusieurs plats salés pour ne citer que les œufs brouillés à la truffe, antipasti, fromage, saucisse, thon mariné ou les incontournables burgers. Au dessert, les cheesecakes, gâteaux au chocolat, salades de fruits, verrines de panna cotta ou de tiramisu apportent une touche de douceur. Comme le restaurant ne désemplit jamais, une réservation par téléphone est conseillée. Lieux privatisables à souhait Le Nouveau Chalet du lac est un lieu idéal pour les réceptions en extérieur. Situé en plein cœur du bois de Vincennes et à faible distance du lac, vous avez le choix entre la terrasse Clémentine pour une immersion dans l’écrin de verdure de l’entrée du bois, où parasols et bar de terrasse se prêtent volontiers à un éventuel cocktail privatif ou à un diner d’esprit guinguette, et le terrain attenant au Chalet qui offre un espace totalement modulable. Un moment d’immersion en pleine nature, ouvert sur un espace accueillant d’inventives scénographies en perspective. Figurant parmi les espaces privatisables du Chalet, la véranda d’une capacité d’accueil de 150 personnes en cocktail et de 80 repas assis est idéale pour accueillir une réception conviviale avec vue sur le lac. Faisant office de salle de commission attenante aux deux autres salons, l’espace Véranda s’adapte à la demande à différentes configurations, en journée comme en soirée. ...
Avec leurs 16,5 hectares de terre, Alain et Dominique Duveau produisent pas moins de 20 000 bouteilles chaque année, principalement du Saumur-Champigny, qui représente 90 % de leur exploitation. Un vin que le duc de Berry exploitait jadis au pied du château de Saumur, dans les années 1440. Une tradition toujours respectée Sur les sols du bassin parisien, en Anjou, le Domaine des Sables Verts est reconnu pour son exploitation sur des terres argilocalcaires où le climat et la verdure donnent au vin traditionnel un goût et une noblesse que l’on ne peut trouver ailleurs. Le cabernet franc, le cépage de prédilection de la région, qui se distingue par sa finesse et son léger arôme épicé, est mis en bouteille durant l’hiver. Le Domaine produit également un saumur blanc, à base de chenin, sec et fruité, récolté à la main et élévé en barriques de chêne dans les caves de tuffeau. A partir de ce même cépage et lorsque la météo est favorable, les frères Duveau aiment à élaborer un vin liquoreux en vendanges tardives qu'il appellent "Nectar de Chenin" et qui accompagne généralement le foie gras. À chaque vin son histoire. Celui des frères Duveau prend vie en vieillissant dans les caves, attendant d’être travaillé et dégusté par les amateurs de bon terroir. En tout, cinq vins de différentes appellations sont produits chez eux, dont deux rouge d’excellence, un blanc sec, un blanc liquoreux, ainsi qu’un Crémant rosé en méthode traditionnelle à base de cabernet. Une région où le vin est roi Le Val de Loire possède 70 000 hectares de plantations, avec pas moins de 65 appellations différentes, faisant de cette région l'une des plus grandes exploitations de vins au monde. Avec son paysage et son climat, ou les fleuves et les rivières traversant les châteaux et autres domaines viticoles, le vin a su naturellement s’intégrer dans la culture traditionnelle. Elle est, depuis le 30 novembre 2000, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Respectant toutes les techniques, anciennes comme modernes, dans l’exploitation des vignes, l'Anjou est une contrée où la joie de vivre et le savoir-faire suivent chaque personne dans son quotidien. Pépinières et jardins sans oublier les habitations troglodytiques font d’elle une région d’exception. En hiver, pour ses veillées autour d'un feu de cheminée et de fouées garnies, ou l’été, pour les parties de grillades autour d’une bonne bouteille de blanc frais et sec ou rouge et fruité. Au cours d’un séjour dans la région, un passage au Domaine des Sables Verts est incontournable. Il vous propose chaque année une randonnée autour de l’exploitation, et organise des pique-niques et des visites de caves, tout cela au mois de juin, à l’occasion de « la fleur des vignes ». ...
A l’occasion d’un team-building, ou pour récompenser de bons résultats, les entreprises s'orientent vers des expériences peu communes à faire vivre aux collaborateurs. Résoudre une enquête à huis-clos, à la fois dans la coopération et l’émulation compétitive, c’est une idée originale mise en scène par Gilles Cormerais, un des fondateurs de Mystery Escape. Elucider un mystère dans un temple Maya Le maître de jeu accueille les équipes et leur explique les missions, et quelles sont les règles du jeu. Il les fait pénétrer dans la salle, l’«escape-room ». Tout a été scénarisé pour aller dans le thème. Le brief : les joueurs sont confrontés à une ancienne prophétie maya : un astéroïde se dirige vers nous, il s’agit de sauver la Terre. Les équipes vont s’introduire dans un vieux un temple enfoncé dans la jungle de Yucatan. L’ambiance, le décor, les têtes Mayas et leurs yeux globuleux qui observent chacun des joueurs leur font complètement oublier qu’ils habitent Paris. Le maître du jeu annonce : « Vous avez maintenant 60 minutes pour résoudre les énigmes proposées, chercher les indices dans la pièce, mais surtout apporter une logique pour trouver la clé de l’enquête. » Un jeu construit sur l’esprit de cohésion Les joueurs se retrouvent dans les mêmes conditions que pour réaliser une mission en entreprise. Le temps est limité pour accomplir un objectif, quand les personnes trouvent un indice, elles parlent ensemble pour trouver la solution. Le but est d’actionner ces mêmes leviers qui entraînent la réussite d’un projet. Tous les éléments que l’on retrouve dans l’entreprise sont scénarisés sous forme de jeu. Mystery Escape apporte un véritable sas dans le quotidien des salariés. Le jeu offre une expérience ludique au cours de laquelle se construisent ou se renforcent les liens dans l’équipe. Au terme de l’énigme, une énergie positive se dégage et se partage entre les membres qui ont trouvé la clé de l’enquête. Mystery Escape offre également des services traiteurs pour prolonger ce moment de convivialité. Avant de s’adresser aux entreprises, Gilles Cormerais parle à l’être humain. L’enquête proposée est avant tout « un accélérateur de faire travailler ensemble les équipes projets » grâce à une première expérience de collaboration au dehors des bureaux. L’objectif : Développer et renforcer la cohésion d'équipe. ...
Dans une grande salle lumineuse se dressent des tables soigneusement alignées et habillées de nappes blanches, prêtes à accueillir les assiettes colorées et savoureuses. Dans ce cadre au charme atypique, l’odeur enivrante du fameux cassoulet de Castelnaudary s’échappe de la cuisine. Un avant-goût prometteur dont les convives peuvent se délecter, bien que la maison propose aussi plusieurs plats typiquement toulousains. Les réjouissances peuvent s’achever sur une bonne tasse de café, un autre produit qui fait la réputation de la maison depuis 1984. Une cuisine originale aux accents du Sud-Ouest À découvrir en plein centre de Toulouse, au 14 rue Bayard, le restaurant Le Colombier est une excellente adresse pour les adeptes de la cuisine traditionnelle. Au centre des saveurs, des produits du terroir sont mis en avant. Le foie gras, le jambon d’Espagne ou encore le saumon fumé maison rythment les plats. Un bon compromis entre la cuisine locale et des créations personnelles est proposé par les cuisiniers. Cette harmonie peut se retrouver dans la carte. À midi, l’établissement propose un condensé de gourmandises avec une entrée de foie gras, un cassoulet au confit d’oie et la croustade aux pommes en guise de dessert. Autant d’émotions en bouche pour confirmer la réputation du Colombier. Le restaurant sélectionne également les meilleurs vins de la région, pour une expérience plus jouissive. Il s’approvisionne directement chez les viticulteurs locaux, dans une volonté de privilégier le circuit court. Les vins des terroirs du Sud-Ouest et près du Languedoc Roussillon enrichissent une carte aux nombreuses références. La passion et la qualité La maison est également guidée par une passion qui évolue au fur et à mesure du temps. Ses menus sont empreints d’élégance et de technique. Les déclinaisons de plats proposées par le restaurant laissent transparaître un choix très strict pour les bons produits. Le soin est apporté à la présentation de l’assiette, tout comme au mariage des saveurs. ...
Lancé il y a deux ans par Éric Galula Perez, le concept a depuis cartonné et rencontre aujourd’hui un succès incontestable auprès des particuliers, des entreprises, mais aussi des stars du showbiz. Que du beau monde ! Un style décalé mis au goût du jour Ayant pris ses quartiers dans un endroit à la fois chic et discret, Loft Champs-Élysées dispose d’un espace de 85 m2 pour une capacité d’accueil d’environ 95 personnes. À l’intérieur, une association atypique entre style baroque et moderne attire d’emblée le regard. Une décoration inspirée de la fusion de deux époques. Plutôt plaisants, ces tableaux du XVIIe siècle au milieu des meubles design et contemporains ! De grandes baies vitrées pour laisser entrer plus de lumière, de petits espaces communicants non cloisonnés… on est bien dans l’esprit loft. L’espace dispose en plus de deux balcons pour jouir d’une vue imprenable sur la plus belle avenue du monde, un véritable must en son genre ! Le rendez-vous des stars En seulement quelques années, Loft Champs-Élysées s’est taillé une très bonne réputation auprès des stars et autres personnalités en vue. Cet espace unique en son genre a déjà accueilli du beau monde. Acteurs, chanteurs, personnalités de la télévision ! Autant de célébrités qui sont passées par le loft Champs-Élysées. Très récemment, l’univers de la haute couture a investi les lieux. Ainsi le temps d’une soirée, des créateurs de mode ont pu disposer du loft à leur guise. ...
Une équipe passionnée « L'acquisition de ce domaine est parti d’un coup de cœur, d’une histoire complexe et assez exceptionnelle. C’est vraiment une belle aventure que nous vivons avec cette propriété depuis trois ans » raconte Edwige Lurton-Michon, propriétaire du domaine avec son mari Olivier Michon. La propriété avait été achetée par un investisseur russe, qui malheureusement n’a pas réussi à mettre en valeur son terroir. Avec l’appui d’une équipe aussi professionnelle que passionnée, les époux Michon ont commencé à la remettre sur pied, petit à petit. Avec Patrick Turani, régisseur ,Sandra Desgroppes, assistance administrative, Evelyne, John, Loïc, Sylvie et Dominique qui se partagent entre vigne et chai, chacun apporte tout le soin nécessaire à l'épanouissement de ce patrimoine végétal et architectural. La propriété est suivie par les oenologues Eric Boissenot et Marco Balsimelli. Des ressources sous-estimées Depuis quelques décennies, le Château Livran avait quelque peu disparu des écrans radars de la place de Bordeaux. Cependant, grâce à l’importante restructuration menée par l’équipe actuelle, le domaine est en pleine renaissance. « La propriété était en sommeil, nous nous employons à la remettre dans son énergie. De nouveaux chais et cuvier innovants dans le respect de l’environnement (climatisation naturelle grâce aux puits canadiens, nettoyage des eaux usées par compostage des sarments...) sont en cours de construction au cœur du domaine» affirme Edwige. Le vignoble dispose pour le moment de 27 hectares de vignes. Toutefois, 10 autres hectares sont en train d’être replantés, en Merlot majoritairement. Ce cépage est en effet complémentaire avec le Cabernet Sauvignon, leur assemblage permet d’obtenir des vins fins et structurés. Concernant la politique culturale, le vignoble introduit doucement mais sûrement une agriculture en biodynamie « afin de préserver et faire fructifier de manière harmonieuse ce site naturel» précise la vigneronne. Plus aucun herbicide n’y est employé, et les doses de produits chimiques ont été réduites de façon drastique. Le domaine use à présent de tisanes et d’engrais organiques pour amender et protéger les vignes. Deux cuvées distinctes Aujourd’hui, le Château Livran produit 50 hectolitres à l’hectare de vins, soit 150 000 bouteilles réparties en parts égales de « Château Livran » cru bourgeois et « Les sources de Livran ». « Le terroir, composé de marnes et de calcaire qui se chevauchent, est assez atypique pour le Médoc et ressemble plus au Saint-Emilionnais » selon Edwige. Vinifiés à partir de méthodes traditionnelles en cuves béton, les raisins issus de ce terroir donnent des vins fins et fruités. ...