Le domaine possède 400 ans d’histoire au coeur de la Provence. En 1594, le roi Henri IV ordonne au Duc de Sully de planter les 15 majestueux platanes qui ombragent, encore de nos jours, le parc de la propriété. C’est en 1932 qu’Henri et Charlotte Fabre se prennent de passion pour le Château de l’Aumérade. Ils restructurent la propriété et obtiennent en 1955 le titre de Cru Classé. Henri Fabre développe une activité prospère qui lui permet de devenir l’un des premiers embouteilleurs de la région et l'un des fondateurs des côtes de Provence. Ils créent l’événement en 1956, avec le lancement de la célèbre « Marie-Christine », cuvée ambassadrice de charme des vins de l’Aumérade dans le monde. A partir de 1932, chaque génération de la famille Fabre a su transmettre sa passion de la vigne et son savoir-faire au service de l’excellence. Si la famille produit les 3 couleurs, la production de rosé représente plus de 90%. Les vins issus des cépages typiques de la Provence, (le grenache, cinsault, carignan, syrah et rolle pour le blanc) expriment avec élégance le caractère unique de ce terroir d’exception. La cuvée Marie-Christine Rosé mérite un intérêt particulier puisqu’elle est la cuvée emblématique de la propriété. Très aromatique, elle développe en bouche une intensité minérale ponctuée par des notes de fruits mûrs à chair blanche : une gourmandise ! Ce très beau rosé provençal vous est proposé dans un élégant flacon, imaginé par Charlotte Fabre, l’épouse du fondateur. Pour les blancs, c’est la cuvée Sully Blanc de Blancs qui retiendra notre attention. Ce vin est un grand blanc de Provence, élégant et complexe. Le Rolle, d’une grande qualité gustative s’exprime ici sur des arômes d’agrumes et de poire, traduisant une belle finesse de corps avec une remarquable persistance en bouche. Les rouges quant à eux, sont souples et fruités jeunes, ils évoluent en barriques sur des notes complexes épicées et vanillées développant de l’ampleur et de la puissance à travers des tanins soyeux et élégants. ...
Identifié par le négociant Edouard Kressmann dès 1871, c’est seulement en 1930 que son fils ainé Alfred acquiert la propriété. Ce dernier décide alors de renommer la propriété afin d’éviter toute confusion avec son illustre homologue du Médoc, le Château-Latour. En 1954, c’est au tour de Jean Kressmann de reprendre le flambeau. Celui-ci agrandit le domaine avec l’acquisition de nouvelles parcelles, qui passe de 15 à 30 hectares. Il fait partie de ces hommes qui ont contribué à la création de l’appellation communale Pessac-Léognan. Actuellement, le domaine est dirigé par Tristan et Loïc Kressmann, fils cadets de Jean. Ils ont poursuivi l’œuvre de leur père avec notamment la rénovation importante des chais intervenue au début des années 90 et l’ajout de parcelles de Sauvignon Blanc à celles du Sémillon pour tirer profit du meilleur de ce terroir de graves. Terroir d’exception en viticulture raisonnée Le vignoble de Château Latour-Martillac est réparti en deux parcelles bien distinctes. Grattecap est une très vieille parcelle de seulement 65 ares qui date de 1884. Située au sud-est du domaine, elle accueille du Sémillon, de la Muscadelle et du Sauvignon Blanc. Le plateau du Martillac, dispose d’un terroir à mosaïque de graves, mélange de quartz, jaspes, lydiennes et silex. Ce genre de sol est parfait pour la culture de la vigne, particulièrement pour le Cabernet Sauvignon et le Petit-Verdot. Plus près de la Garonne, le terroir est constitué de sol argilo-calcaire avec des graves en surface. Les cépages blancs comme le Sauvignon Blanc et le Sémillon s’y plaisent particulièrement. Au Château Latour-Martillac, le respect de l’environnement est une préoccupation majeure. Avec l’aide de Denis Wendling, chef de culture, le domaine a mis en place une viticulture raisonnée. L’utilisation d’intrants chimiques est limitée au profit de la plantation de jachères et de haies qui favorise une faune auxiliaire. Des labours, échardages, effeuillages et vendanges vertes sont menés et prennent le pas sur les herbicides. Les effluents viticoles sont également récupérés et traités grâce une aire de lavage moderne. Une vinification de haute voltige Le Château Latour-Martillac doit sa réputation à ses vins blancs exceptionnels. Afin de perpétuer cette renommée, le domaine a recruté au début des années 1990 l’œnologue Valérie Vialard. Sous l’impulsion de Loïc Kressmann, elle supervise avec une précision chirurgicale toute la vinification. La totalité de la vendange est effectuée manuellement, avec des tris successifs et sélectifs des grappes de raisins. Les vins blancs sont fermentés dans des barriques et élevés sur lies, avec un bâtonnage régulier pour apporter arômes et structures aux vins. La fermentation des vins rouges se fait dans des cuves en inox thermorégulées. Chaque parcelle est vinifiée séparément et l’élevage s’effectue dans des barriques en chêne français durant 16 à 18 mois. Des vins de référence Depuis qu’ils ont pris les rênes de la propriété, Tristan et Loïc Kressmann ont mis en place une belle gamme de vins de Bordeaux, dont le Château Latour-Martillac, Cru Classé de Graves en rouge et en blanc depuis 1953. Au fil des millésimes, les vins du domaine sont devenus des références del’appellation Pessac-Léognan. Lagrave-Martillac est le second vin du Château Latour-Martillac. Il existe depuis 1986 pour le rouge et 1990 pour le blanc, toujours en appellation Pessac-Léognan. Avec l’acquisition du Château Langlet en 1999, les équipes du château ont élargi leur expertise à l’appellation Graves. Le « Château Latour-Martillac » blanc 2013 est issu à 70% de Sauvignon Blanc et 30% de Sémillon. Il a été élevé sur lies durant 15 mois dont 10 en barrique. Au nez, ce vin dévoile des arômes de fruits blancs et agrumes. En bouche, son attaque est élégante et équilibrée, avec des notes de pêches blanches. Cette cuvée se révèle être un excellent vin de garde. « Lagrave Martillac » rouge est élabor...
Origine - Qualité – AOC - maîtres mots chez Cartron Judith Cartron, première femme à piloter l’entreprise a succédé à son père Xavieren 2011. Fière de ses racines, elle aime à rappeler l’héritage de la Bourgogne au travers du savoir-faire ancestral familial. Croquer dans le fruit est la promesse de la Maison.Aussi, pour y parvenir, le liquoriste sélectionne les meilleures variétés, assurance de puissance aromatique et d’excellence. Chaque fruit est alors récolté à pleine maturité, cassis Noir de Bourgogne, framboises Lloyd Georges, pêches de vigne, poires williams, abricots des Monts du Lyonnais, melon, mirabelles de Lorraine…, des fruits charnus et juteux.Cette exigence,Cartron l’applique à toute sa matière première, le gage d’un produit haut en goût qui réveille nos papilles. Parmi les incontournables de sa gamme de liqueurs et eaux-de-vie de fruits, citonsla Crème de Cassis de Bourgogne Double Crème Joseph Cartron, fleuron de la maison dont sa grande puissance aromatique sculpturale nappe verre et palais. En 2015 elle a reçu comme sa Crème de Cassis de Bourgogne 15° l’appellation indication géographique Cassis de Bourgogne véritable gage de qualité pour les amateurs de crèmes de cassis haut de gamme. Cette IG souligne l’excellence et la territorialité du produit dont la recette est gardée secrète de père en fille. Mais il y a aussi le Marc et la Fine de Bourgogne et leurs AOC…. un héritage qui se partage avec plaisir. Secrets de fabrication et trésor de goût Cartron un savoir-faire ancestral qui innove On connait Cartron par ses classiques, sa double crème de cassis, ses crèmes de fruits, ses eaux-de-vie de poire william, de vieille prune, son marc et sa fine de bourgogne et ses liqueurs de fruits bien ancrés sur notre territoire. Le distillateur aime aussi à se distinguer par son originalité. Il innove au travers de recettes uniques apportant un petit plus qu’il aime vous laisser découvrir. Ses dernières créations, ses liqueurs de thé rooibos, vert, fumé, sa crème de mirabelle, sa liqueur de sureau et la dernière-née, la liqueur de violette sont les muses des barmen.« Le consommateur comme les barmen aiment les nouveautés. L’innovation est primordiale, elle fait partie de notre ADN, de la marque Cartron qui aime surprendre et se positionne en véritable architecte du goût. » souligne Judith Cartron pour qui créativité est avant tout aussi synonyme de goût. ...
C’est en remontant à ses origines que Jean-Sébastien Robicquet, fondateur de la maison, découvre l’histoire oubliée de ses ascendants, notamment Jehan Robicquet, artisan passionné, attaché à sa terre d’accueil, à savoir la région charentaise qui lui ouvre ses portes vers la fin du XVe siècle. Pelletiers ou orfèvres, ses ancêtres ont développé le goût pour la perfection jusqu’à s’accorder les faveurs d’une royauté friande de produits d’exception. C’est ainsi en s’inspirant de cette forte identité retrouvée qu’il fonde son entreprise, « une société engagée dans sa ville et dans sa région et dont les racines remontent au temps de François Ier », nous raconte Jean-Sébastien Robicquet, Président-Fondateur. Une épopée moderne peu conventionnelle animée par le respect et une vraie quête de l’excellence. Des spiritueux uniques à l’authenticité retrouvée Œnologue de formation, Jean-Sébastien Robicquet a souhaité créer une gamme de spiritueux premium au goût historique du terroir. C’est alors qu’il décide de fonder une société axée sur cet objectif en proposant des produits singuliers, inspirés de leurs terres et uniquement à base de raisin. En effet, « dans mon optique d’offrir des spiritueux haut de gamme, j’ai souhaité utiliser exclusivement le plus noble de tous les produits, à savoir le raisin » explique Jean-Sébastien Robicquet. Cognac, Gin, Vodka ou liqueurs sont ainsi élaborés à partir de cette matière noble illustrant parfaitement l’art de vivre à la française. Raisins ou fleurs de vignes sont ici travaillés avec soin afin d’obtenir des spiritueux au goût unique, aux saveurs authentiques et figurant parmi les meilleurs de leur catégorie et, ce, à l’échelle mondiale. Les produits ambassadeurs de la maison Parmi les fleurons de la gamme se trouve la vodka Cîroc - réputée pour sa fraîcheur - créée pour et avec Diageo, le leader mondial des spiritueux. Toujours dans cette gamme premium, G’Vine s’illustre élégamment dans le Top 3 mondial des meilleurs gins super-premium. Grâce à un mariage harmonieux entre le raisin et la fleur de vigne, G’Vine innove par sa rondeur exquise et sa fougueuse délicatesse, faisant de ce spiritueux le précurseur prestigieux du gin super-premium. Enfin, parmi les ambassadeurs de la maison, La Quintinye Vermouth Royal est élaborée afin de « rendre hommage au jardinier botaniste de Louis XIV, Jean-Baptiste de la Quintinye, chargé de réaliser le jardin botanique du fastueux Château de Versailles », continue-t-il. C’est dans cet esprit d’agronome que ce vermouth, composé d’infusions de plantes et de Pineau des Charentes, fut récompensé en 2016 par The Ultimate Spirits Challenge de Paul Pacult du prix du meilleur vermouth français du monde. Maison Villevert propose une liqueur, June, élaborée à base de fleurs de vigne. En Juin, lorsque le soleil réchauffe la terre, ces éphémères fleurs sont récoltées à la main dans les vignobles de France, puis distillées pour en extraire leurs arômes exaltants et captivants. La fleur de Merlot apportera des arômes de fraise des bois, celle de Cabernet Sauvignon la framboise, la fraise et la violette et celle du cépage Ugni Blanc, des notes de poire, de fruits exotiques et de fleurs blanches. Maison Villevert propose aussi une Tequilla, Excellia vieillie en fûts ayant contenus du Sauterne Grand Cru ou du Cognac. Enfin, également viticulteur et bouilleur de cru, Maison Villevert propose une collection - La Guilde du Cognac – destinée à (re)découvrir ce produit en dégustant des cognacs de villages et de bouilleurs de cru. La Guilde offre ainsi un véritable voyage olfactif, gustatif et émotionnel, à travers quatre petits trésors jusque-là cachés provenant de quatre crus du terroir du Cognac. ...
Atout Linguistique et Les Échanges Franco-Irlandais proposent deux types de programmes de séjours linguistiques permettant aux jeunes d’apprendre une langue étrangère ou de la perfectionner. Rattachés au groupe Centre d’Échanges Internationaux (CEI), ces organismes visent tous deux à lier l’apprentissage au plaisir du voyage. Chaque programme a sa spécificité : les jeunes peuvent profiter d’un séjour sur mesure, adapté à leurs âges, à leurs niveaux ainsi qu’à leurs centres d’intérêt. Au-delà du perfectionnement linguistique, Atout Linguistique et Les Échanges Franco-Irlandais offrent une véritable expérience humaine qui guide le jeune à être plus mature et plus autonome. Atout Linguistique : des formules sur mesure adaptées à tous les âges Fondé en 1962, Atout Linguistique cible principalement les jeunes de 10 à 17 ans. « C’est, à la base, un organisme spécialisé dans les séjours pour les mineurs. Nous posons comme garantie notre savoir-faire de l’encadrement associé à l’expertise de nos contacts sur place, qui s’engagent sur la qualité des séjours », éclaire Aleksandra, manager d’Atout Linguistique. Les offres se déclinent entièrement selon les âges et la demande des participants. Toutefois, le principe reste le même : pas de voyage en groupe. « Tout l’intérêt du programme repose sur une immersion linguistique réelle. Le jeune est aussitôt mis en contact avec des locaux pour qu’il se détache entièrement de l’environnement francophone », poursuit notre interlocutrice. À cet effet, le programme exige du participant une certaine capacité à être autonome. Pour une première expérience, Atout Linguistique recommande les séjours « Summer Camp ». Il s’agit d’une formule permettant aux jeunes de découvrir une langue étrangère à travers différentes activités sportives et récréatives. Ainsi, le participant comprend l’intérêt d’apprendre une nouvelle langue et se familiarise plus efficacement avec cette dernière. Avec un minimum de capacité à communiquer dans la langue choisie, le jeune peut intégrer le programme « Campus International ». Les séjours ont lieu dans des collèges ou des universités de renom qui ouvrent occasionnellement leurs portes aux internationaux durant l’été. Quels que soient leur niveau, les participants bénéficient d’un encadrement permanent au cours de multiples activités. Enfin, la formule « One to One » propose un séjour en famille d’accueil avec des cours particuliers assurés par un membre de la famille. Diverses activités s’articulant autour des centres d’intérêt du participant peuvent être programmées. À noter : Atout Linguistique propose également des formules sur mesure pour les adultes désireux de se lancer dans l’aventure du séjour linguistique. Les Échanges Franco-Irlandais : profiter de l’accueil généreux des familles irlandaises L’association Les Échanges Franco-Irlandais (EFI) est née d’un partenariat avec Newchange, une société irlandaise spécialisée dans les formules novatrices de vacances linguistiques. Cette collaboration est d’autant plus encouragée par le grand sens de l’accueil des Irlandais. Leur culture rend les familles irlandaises « énormément attachantes », selon les termes de Nefissa, organisatrice chez EFI. « Une année sur l’autre, nous reprenons très souvent les mêmes familles. Parfois, ce sont les jeunes eux-mêmes qui décident de repartir dans leur ancienne famille d’accueil. » Ici, place à la « Irish Way of Life » ! Le programme, entièrement individuel, tient à ce que le participant soit en immersion totale durant son séjour linguistique. Un seul francophone par famille est autorisé pour faciliter les échanges. À l’expérience linguistique se marie la découverte d’une autre culture, puisque, effectivement, les Irlandais ont une façon bien différente d...
Situé rue des Messageries, dans le 10e arrondissement de Paris, le Jaipur Café est l’une de ces adresses chics parisiennes qui prônent l’art culinaire. À travers les plats indiens judicieusement épicés, parfumés, subtils et raffinés qu’il propose, cet établissement est une invitation à voyager vers une authentique destination. Des saveurs authentiques, un moment idyllique Côté fourneaux, le Jaipur Café mise sur la qualité et la fraicheur des ingrédients pour assurer un beau mariage du bon et du sain. Désireux de satisfaire toutes les envies, il a dressé un grand nombre de menus. Menu Mixte Tandoor, Gourmand, Jaipur, Wonder Box, Conseille Végétarien et d’autres formules encore sont donc à déguster sur place ou à emporter. En entrée, le chef vous réserve les emblèmes de la cuisine de l’Inde : le poulet tikka, les délicieux samoussas à la viande ou encore les oignons Bahajia, le pakora ; ces derniers feront le bonheur des végétariens. À poursuivre ensuite avec des merveilles qui mettent en valeur les épices de l’Orient : la cardamome, le tamarin, les feuilles de curry, le gingembre, le poivre et le fameux massala. C’est à vous de voir devant quelle viande vous voulez vous extasier : le bœuf Jaipur, l’agneau Shahi Korma, le poulet Punjabi ou le rata mouton. Idem pour les poissons ou les crevettes, vous n’aurez que l’embarras du choix. À moins que vous préfériez vous laisser tenter par le Biryani, un plat de 25 épices, avec ou sans viande désossée, mijoté avec du riz et servi avec une petite sauce séparée. Enfin, ne pas goûter au dessert favori des Maharajah serait bien dommage : le kulfi, une glace indienne à la pistache. Cela n’empêche pas de céder au charme du délicieux gâteau à la carotte qui se trouve être la spécialité du chef ou du Gulab Jamun. Et, surtout, ne laissez pas les noms exotiques vous effrayer car la carte explique de quoi il s’agit. La carte des vins, quant à elle, propose les grands classiques des plus riches vignobles de France mais aussi ceux de l’Inde. Cependant, peu importe la provenance des vins, un bel accord sera assuré grâce à l’éclectisme dont la cave du Jaipur Café fait preuve. Citons le Sancerre AOC Les Chataigniers, le Bourgogne Aligote AOC Noël Briday ou bien encore le Côtes-du-Rhône AOC Château de Ruth. ...
Situé à 1,5 kilomètre d’un tronçon de la Loire classé « Patrimoine Mondial de l’Unesco », et à quelques minutes seulement du centre-ville d’Angers, le restaurant Les Bateliers est un établissement proposant une cuisine traditionnelle revisitée. Cuisine orchestrée par le chef Dominique Lepage, également un des deux propriétaires des lieux avec Didier Salmon. Ceux-ci tiennent le restaurant depuis 11 ans, et bénéficient d’une situation idéale entre vignobles et lieux touristiques. Cuisine du terroir, cuisine régionale L’établissement met tout d’abord en avant une cuisine traditionnelle basée sur les produits de saison. Et donc, la carte change chaque mois, et le produit le plus en vue est toujours mis en valeur dans les plats. Plus récemment, était à l’honneur un produit phare, l’asperge. La carte valorise la fraîcheur des produits des pays de la Loire. Aux fourneaux, Dominique et son équipe élaborent de jolis dressages en assiette, et des plats toujours variés. Celui-ci a été chef de partie dans de belles tables parisiennes, puis second de cuisine à l’Auberge d’Eventard, qui est l’un des plus grands restaurants gastronomiques de la région de la Loire. Par la suite, il s’est associé avec Didier Salmon pour créer le restaurant Les Bateliers. A la carte, des entrées signatures à l’instar du foie gras poêlé au citron confit, coppa grillée et pommes de terre nouvelles au lard. Autre entrée, le trio de tomates grappe pelées à vif et sa farce fine à la chair de tourteau et mesclun, coulis de tomates mentholé à l’huile d’Argan. Comme plat principal, pintade entière désossée avec sauce au foie gras et aux truffes, et en dessert, mille-feuille craquant sauce framboise ou glace au lait d’amande. C’est une cuisine généreuse et pleine de saveurs à laquelle toute l’équipe en cuisine participe, pour mettre au rang de vedette les produits de la région, mais aussi le terroir du Pays de la Loire. Une carte des vins raffinée Le restaurant propose une carte des vins étoffée, raffinée, et conférant des accords mets-vins des plus subtils. L’établissement étant tout d’abord situé sur la route des vignobles et au cœur de celui d’Angevin, il met en avant de belles bouteilles de propriétés de la région, se mariant admirablement aux plats orchestrés en cuisine. Pour les entrées à base de poissons, elles sont servies avec un Coteaux-de-l’Aubance. C’est un vin à la robe intense jaune or et reflets verts, dénotant des senteurs florales de fruits à chair blanches, dissimulant un équilibre par sa richesse gourmande et sa fraîcheur prononcée en bouche. Egalement indiqué pour les foies gras poêlés ou en terrine, la cuisine exotique et les charcuteries fines, cet AOC de la région de la Loire est une bouteille au mono-cépage Chenin. Le Saumur-Champigny est, lui, bien indiqué pour les entrées. Ce vin à la robe rouge grenat et lumineuse, dégage des senteurs épicées de fruits rouges et fleurs. Riche et corpulent sur la longueur en bouche, il finit avec un équilibre et une douce fraîcheur embaumant le palais. En accompagnement de la pintade entière désossée avec sauce au foie gras et aux truffes, un Château de Principe, qui permet de souligner la tendance gibier de la viande domestique. Le dessert mille-feuille craquant, sauce framboise, peut être servi avec tout vin effervescent à bulle de la Loire. Idéalement, un Saumur, vin rouge à la robe lumineuse couleur rouge rubis, doté d’un nez fin et léger accompagné de fruits, violettes et iris. Souple en bouche et parfois dense, ce vin est composé des cépages Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon, et Pineau d’Aunis. ...
Ouvert depuis le mois de mars à Senlis, le Best Western Plus Hôtel Escapade est un havre de paix. Son architecture épurée invite à la sérénité. Idéalement situé sur la sortie de l’autoroute A1, à quelques minutes de Roissy et de Villepinte, il est l’étape idéale pour se ressourcer et se détendre. Restaurant, piscine intérieure de 12 mètres de long chauffée à 28 degrés, sauna, salle de fitness, salles consacrées aux mariages ou aux séminaires, l’hôtel dispose de nombreux atouts pour répondre à toutes les exigences. Des chambres zen et élégantes L’établissement propose plusieurs styles de chambre invitant toutes au repos. Turquoises, fushias ou noires et or, elles se divisent en plusieurs catégories : Classique, Confort, Supérieure ou Suite junior. Chacune bénéficie d’une décoration apaisante et moderne, de la fibre, d’un minibar, d’un coffre-fort personnel et d’un plateau d’accueil avec bouilloire. Spacieuses, elles proposent des espaces allant de 18 à 35 m2. Les salles de bains attenantes sont d’une teinte claire parcourue d’une frise noire et or, dans lesquelles vous pourrez notamment revêtir un des doux peignoirs mis à disposition. Un restaurant de qualité L’Hôtel Escapade Senlis peut être fier de l’excellente cuisine réalisée à partir de produits frais par son chef. Petits plats mijotés, terrines maison, grillades, plats végétariens sont au menu d’une table de grande qualité, abordables pour tous les budgets. La carte éveille les papilles à la seule lecture des mets proposés. Les enfants ont également leur menu. Il est aussi possible de se la jouer farniente côté bar, devant une boisson chaude ou fraiche. Installé sous une verrière dans un jardin d’hiver, le lounge est ouvert toute la journée. En soirée, le personnel y propose des en-cas et des apéritifs (champagne, soda ou cocktails). Des espaces dédiés au bien-être Exit le stress de la route, la fatigue de la journée. Un feu de cheminée vous convie au calme dès l'entrée dans l'Hôtel. Puis, rien de tel qu’un sauna pour marquer la pause et s’offrir un moment à soi. La grande piscine de 12 m sur 4 m dispose aussi d’un espace de repos avec transats. Pour celles et ceux qui souhaitent pratiquer un peu de sport, la salle de fitness est équipée d’un vélo, d’un elliptique, d’un marcheur, d’un rameur et d’un appareil de musculation. En bref, que vous soyez en voyage pour le plaisir ou pour les affaires, seul ou en famille, ne manquez pas de vous arrêter dans cet établissement cosy et raffiné, qui n’a pour souhait que de vous cocooner. ...
Ayant littéralement baigné dans la cuisine française depuis sa tendre enfance, le maitre des lieux Ludovic Perraudin y puise toute son inspiration. Cependant, c’est son imagination culinaire surprenante qui fait toute la différence dans chacune de ses créations. Burgermania à Paris C’est dans un cadre entièrement renouvelé que le fils Ludovic opère toute sa magie. Installé derrière son comptoir, ce chef gastronomique élabore des burgers comme vous n’en dégusterez pas ailleurs. Au choix : plus d’une dizaine de variétés. Parmi les burgers qui ont reçu le plein d’éloges de la part des clients figure le Black Spicy, composé de steak de viande bovine française, de pickels, tomate, oignon, cantal AOP, sauce pimentée, tabasco, fleur de sichuan (petit bouton de fleur du sud de la Chine), salade de type iceberg ; le tout enrobé de pain à l’encre de seiche, dont l’apparence noire apporte un contraste au plat. Dans le registre végétarien, le burger Veggie fait le bonheur des foodies avec sa crème truffée, champignons de Paris, tomate, cantal AOP, escorté d’une galette de pommes de terre qui ne cannibalise pas les saveurs des ingrédients mais, bien au contraire, en affirme le gout. Des viandes de qualité Pains issus du boulanger Au Bon Louis, sauce maison, fromage affiné, viandes d’origine française, recettes originales : telles sont les combinaisons gagnantes qui ont fait le succès de Wagy Burgers du Père Claude. La maison va même jusqu’à proposer des steaks de bœuf Wagyu, appréciés pour leur délicatesse, leur texture tendre et persillée. Une cuisson à point est recommandée aux clients afin de savourer au mieux ces viandes d’exception. ...
Animé depuis toujours par la passion du vin, Didier Duplouy décide de se reconvertir vigneron à l'âge de 57 ans. Il reprend les vignes du Pallet en fermage le 1er janvier 2014 et créé dans la foulée sa propre entreprise. A son installation, il est aidé par plusieurs amis vignerons retraités qui lui inculquent leur savoir-faire familial. Il commence par construire un bâtiment pour entreposer ses matériels. Cette année, Didier en est à sa troisième récolte. Il se fixe comme objectif de pérenniser son entreprise et de transmettre son concept de domaine breton aux notes d'amour. Un domaine respectueux de l’environnement Le domaine d'Héloïse et Abélard est une petite exploitation viticole de 6,6 hectares. Ses parcelles sont cultivées de Melon de Bourgogne pour le Sèvre-et-Maine et Cabernet Franc pour son rosé, qui donnent en moyenne 220 hectolitres de vins. Dans un souci de considération et de respect pour la nature, Didier Duplouy mène une politique d'agriculture raisonnée. Il envisage même dans les années à venir de se reconvertir à l'agriculture biologique. Un coffret pour deux cuvées Le Domaine d'Héloïse et Abélard produit uniquement deux cuvées. Le " Muscadet Sèvre-et-Maine sur Lie " AOC, est une cuvée premium issue de raisins récoltés à pleine maturité. Elle est élevée 11 mois sur lie avec une vinification maîtrisée de bout en bout avant d'être mise en bouteille. Parée d'une robe jaune dorée, elle possède des notes de fruits compotés et miellés avec une pointe vanillée. Ce vin propose une rondeur et un bel équilibre en bouche avec une finale aux notes anisées. A table, il accompagne les fruits de mer ou les viandes blanches. Le " Rosé Cabernet Franc " IGP Val de Loire est une cuvée à la robe rosée aux reflets tuilés. On distingue au nez des notes poivrées et de petits fruits rouges. Son attaque est souple et harmonieuse sur des notes de cassis et cerise. Elle se déguste avec des crudités, salades composées ainsi que des viandes blanches et rouges. Ces deux vins sont présentés et commercialisés ensemble dans un seul coffret qui véhicule 3 concepts novateurs. Et d'un, il représente le produit breton typique, avec le blason du Pallet sur le devant avec en fond, une croix médiévale composée d’hermines bretonnes. Et de deux, il symbolise l'amour des amants célèbres Héloise et Abélard. Cette histoire est racontée en français et en anglais au dos du coffret. Et pour finir, son design a été pensé pour que le coffret soit idéal à offrir en cadeau. ...
Partez à la découverte de la Maison Goutorbe : une entreprise familiale spécialisée en création de champagnes de grande qualité. Passion et savoir-faire : les deux piliers pour créer d’excellents vins Pour revenir aux origines du champagne Henri Goutorbe, il faut revenir au début du 20e siècle. Alors pépiniériste, la famille Goutorbe (par le biais d’Henri et René Goutorbe, père et fils) décide de commercialiser du vin de Champagne. Les enfants de René Goutorbe le rejoignent quelques dizaines plus tard pour agrandir et améliorer l’exploitation avec toujours cette même volonté de créer de grands vins de Champagne. Le travail effectué sur la vigne et le domaine favorise l’obtention des labels Haute Valeur Environnementale (HVE) et Viticulture Durable en Champagne (VDC). ...
Le Théâtre de l’Aquarium est l’une des 5 structures culturelles (lire ci-contre) de ce lieu-dit « La Cartoucherie » (nom d’origine). Il jouit de cet espace culturel exceptionnel, lové à la lisière du bois de Vincennes, dans une ancienne enceinte militaire dédiée à la fabrication de cartouches et transformée en lieu culturel dans les années 70. Depuis, ce site unique au monde est définitivement consacré aux arts de la scène. Les fondateurs de l’Aquarium, Jean-Louis Benoit, Didier Bezace et Jacques Nichet, ont marqué les grandes heures d’un théâtre engagé, avec des créations collectives subversives marquant cette époque en pleine mutation sociale et culturelle. En 2002, Julie Brochen prend la succession et rompt avec cette pratique en privilégiant des œuvres d’auteurs classiques majeurs qu’elle affectionne. C’est en 2009 que François Rancillac, actuel directeur de l’Aquarium, auteur et metteur en scène, en prendra la tête. Il y défend la création et les écritures théâtrales, d’ici et d’ailleurs ; d’hier et d’aujourd’hui. Il invite des artistes en résidence, Aurélie Van Den Daele et La Revue Éclair. Ensemble, ils revendiquent un théâtre d’art de service public, ouvert et généreux, de plain-pied avec le réel, toujours en quête de nouveaux spectateurs (notamment les jeunes). Un théâtre en questions au plus proche des réalités Alors que ses 50 ans ont été fêtés en 2015 avec une pièce documentaire écrite par François Rancillac, L’Aquarium, d’hier à demain, le théâtre de l'Aquarium poursuit son aventure théâtrale avec des saisons rythmées par des fils rouges. Cette saison 2016/2017 s’intitule « Fictions réelles » et convoque l’imaginaire pour inventer, rêver, créer la société d’aujourd’hui et lutter contre ses démons. Place à l’imaginaire, seul apte à transformer humainement le monde ! En mars, avec Les Métamorphoses d’après Ovide et Les contes d’Ovide de Ted Hughes mis en scène par Aurélie Van Den Daele, les histoires humaines et bestiales, oniriques et réelles, se raconteront dans un espace festif, populaire et cathartique. L’humanité se révèle ainsi avec ses passions, sa cruauté, ses excès et ses folies meurtrières. Les habitants du bois, grande fresque bucolique et politique, présentée en avril, sera conçue par la Revue Éclair, qui a arpenté durant plusieurs mois le bois de Vincennes. Corine Miret et Stéphane Olry vous raconteront, en 7 la « révolte du bois de Vincennes », une des plus passionnante tentative d’une part de l’humanité d’inventer un autre monde: la transformation du bois de Vincennes en une sorte de ZAD (zone à défendre) ou forêt de Sherwood. Des chroniques dans lesquelles le spectateur pourra s’immiscer en chantant, dansant, mangeant… selon les envies. L’Aquarium musical La musique ponctue la saison théâtrale de rendez-vous classiques et contemporains. Le quatuor à cordes Leonis propose de (re)découvrir les grands chefs-d’œuvre classiques lors de brunches-concerts dominicaux. L’ensemble de musique contemporaine Aleph vous fera goûter les plaisirs de la musique des XXe et XXIe siècles, avec buffets et collations à l’appui ! Théâtre de partage À la mi-juin, le « Festival des écoles nationales du théâtre public », 8e édition, se déroule à La Cartoucherie, à l’initiative de l’Aquarium. À travers leurs « spectacles de sortie » conçus par de grands metteurs en scène, les comédiens en formation dans les écoles supérieures de théâtre (françaises et étrangères) feront leurs premiers pas de futurs professionnels devant le « milieu » et vous, spectateurs : l’entrée est libre ! Tout au long de l’année, des amateurs de théâtre, néophytes ou aguerris, et des apprentis-comédiens des conservatoires franciliens peuvent éprouver leurs talents de comédiens sur scène en réinventant...
La sobriété et l’élégance définissent instinctivement le cadre avenant et reposant du Bistrot de Fontcaude. Les habitués se retrouvent sur la terrasse pour une atmosphère décontractée à ciel ouvert. Un retour au calme et à l’apaisement est assuré à l’intérieur pour déguster autrement des produits frais du terroir du Languedoc-Roussillon sur des assiettes riches en goûts. Thierry Rousset enrichit ses plats en s’inspirant du patrimoine culinaire régional. La carte se veut fraîche, prônant les produits de saison et mettant en valeur les trésors cachés du terroir. Ses créations évoluent aussi au fil des rencontres et des découvertes qu’il réalise lors de ses voyages à l’étranger. Des plats revisités Au Bistrot de Fontcaude, de curieux gourmets, toujours à l’affût d’originalité, réclament, dès la mise en bouche, des plats revisités par les mains de Thierry Rousset, reconnu pour son don de marier les goûts et les textures. En entrée, rien de tel que l’os à moelle pour se délecter de saveurs authentiques. En plat, les cannellonis aux épinards et ricotta gratinée, noisettes grillées et cèpes sont un nouveau-né de sa carte fraîchement repensée. La présentation met l'accent sur les couleurs. Réservant le meilleur pour la fin, le chef suggère un mirliton aux zestes d’agrumes avec sa fine meringue aux pastilles de Vichy en guise de dessert. Des vins du Pays de l’Hérault Dès les premières bouchées, les plats prennent une autre volupté grâce aux vins de la région servis en accompagnement. C’est l’occasion de déguster des vins du Pays de l’Hérault. En vedette, les vins Pic Saint-Loup et Les terrasses du Larzac, des vins de terroir, produits de différentes associations de cépages languedociens. ...
Le lupus est une maladie auto-immune rare, complexe, considérée comme chronique. Elle se manifeste notamment par un dysfonctionnement du système immunitaire qui va diriger une attaque contre les constituants de l’organisme. Ainsi, la maladie peut toucher un organe spécifique ou un ensemble de cellules de l’organisme, rendant les traitements aussi nombreux que variés. Les symptômes sont non exhaustifs et classés en deux catégories, allant d’un stade de fatigue sévère, de fièvre, de troubles divers jusqu’aux manifestations sous forme d’un problème dermatologique, rénal, cardiaque, pulmonaire, sanguin ou neuropsychiatrique... Le lupus peut en effet se rencontrer sous des formes aussi diverses que variées, d'où la difficulté du diagnostic et de la prise en charge. Les déclencheurs de cette maladie ne sont pas exactement définis, mais les recherches ont permis d’identifier le rôle prépondérant des prédispositions génétiques, des facteurs hormonaux et des éléments environnementaux dans son apparition. « Ce sont généralement les jeunes femmes qui sont atteintes de lupus, environ 9 femmes pour 1 homme », fait savoir Marianne Rivière, présidente de l'association. Étant une maladie chronique, le traitement s’adapte au parcours évolutif de la personne atteinte de lupus, entre poussées et périodes de rémission, qui peut durer pendant des dizaines d’années. Mais aujourd’hui, de nombreuses études et centres médicaux conduisent des recherches expérimentales autour des maladies auto-immunes pour optimiser la pratique des soins et les conditions de vie des malades. Les missions de l’AFL+ Créée en 1984, l’Association française du lupus et autres maladies auto-immunes est une association à but non lucratif qui a pour rôle d’informer et de sensibiliser toutes personnes concernées par l’une de ces maladies. Elle est membre active de l’Alliance maladies rares et de la Fondation Arthritis et de la Filière des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares (FAI²R) sur le plan national, et également membre d’Eurordis et de Lupus Europe. Dans un premier temps, l’AFL+ a pour mission d’échanger avec les malades, les soignants, les organismes médico-sociaux via son site et les diverses activités organisées régulièrement. Cet échange peut revêtir plusieurs formes, à savoir le partage d’expériences, le soutien psychologique et moral, la publication régulière des articles médicaux, des résultats scientifiques, des plaquettes informatives, et la diffusion des bulletins d‘informations. « On a voulu créer un univers dédié aux malades et à leur famille, afin de les informer, les soutenir et de les accompagner », résume la présidente de l’association. Dans un second temps, l’association contribue également aux projets de recherche autour du sujet, notamment dans l’établissement des protocoles de recherche clinique en cours pour le lupus et les autres maladies auto-immunes. Marianne Rivière elle-même fait partie du collège de relecteurs, et apporte son expertise quant à la vérification des notes et formulaires, avant de démocratiser toutes les informations utiles auprès des personnes concernées. Elle soutient qu’il est important de pouvoir communiquer avec les patients à chaque stade de l’évolution des recherches, et qu’il s’agit là d’« une obligation absolue en matière d’éthique ». Les patients au cœur de toute activité « Nous avons été sélectionnés pour un projet pilote national d’éducation thérapeutique du patient (ETP) mis en place avec le Centre national de référence du lupus en partenariat avec le Pr Zahir Amoura », explique notre interlocutrice. Grâce à ce programme, l’association mène chaque année des réunions patients-soignants et des ateliers orientés sous diverses thématiques en collaboration avec des équipes médicales multidisciplinaires en France. Ces regroupements sont organisés dans le but de permettre à tout le monde de mieux comprendre cette forme de pathologie, et d’aider les personnes ...
Situé au sud-est de Saint-Émilion, le Château La Croix du Merle est né de la passion de Marien Negre, un amoureux de ses terres et un vigneron expert qui décide de reprendre les rênes du domaine en 2006. Son objectif est de faire de ce terroir une référence dans la production de vins authentiques. Un domaine prestigieux Le domaine possède un vignoble de 2 hectares, composé de plusieurs petites parcelles. Les vignes ont chacune leurs particularités et bénéficient d’un sol argilo-sableux au pied des coteaux. Ce type de sol est souvent sec, et très drainant, ce qui permet de limiter l’excès d’eau. Le terroir est cultivé en monocépage 100 % merlot. Il s’agit d’un cépage utilisé pour la réalisation d’un vin concentré et fruité (notes de cassis, fruits rouges bien mûrs), dans le but de le rendre plus souple et plus aromatique. Un vignoble récompensé « Le Saint-Émilion Grand Cru 2010 a gagné 2 étoiles au Guide Hachette des vins 2013. Il est issu d’un vignoble de 2 hectares établi sur un sol argilo-sableux qui permet de produire des vins colorés et corsés », explique Marien Negre. La fabrication de cet excellent vin commence avant tout par un tri sélectif et des vendanges manuelles. Après le broyage pour obtenir le moût, les raisins subissent ensuite une vinification en cuve bois tronconique inversée. Enfin, pendant environ 12 mois, ils sont élevés dans des barriques de chêne français neuf. « C’est un vin né d’un seul merlot, il est encore très jeune et a besoin de mûrir trois ou quatre années avant d’être dégusté », conseille Marien. Le Saint-Émilion Grand Cru charme l’œil par une robe d’un rubis brillant à reflet grenat dans sa jeunesse. Le nez est dominé par des notes de petits fruits rouges très concentrés et ce bouquet dégage un délicat arôme de vanille, de figue, de crème de griottes, de pruneau cuit et d’amande grillée. En bouche, la richesse aromatique du bouquet se retrouve au palais, les tanins sont très présents, les saveurs de cerise, de cassis et de sureau envahissent les papilles. Avec sa force et son élégance, ce vin peut être servi avec des viandes rouges ou blanches et légumes (secs, verts ou grillés), du gibier et champignons, des gratins jambon et fromage. ...
À travers ses différents programmes et diplômes, Le Cordon Bleu offre des opportunités uniques et ouvre les portes pour des carrières en France ou à l’international. Une équipe pédagogique à la pointe Créé en 1895 par la fameuse journaliste culinaire Marthe Distel, Le Cordon Bleu est aujourd’hui un réseau qui réunit près de 40 écoles réparties dans 20 pays à travers le monde. Ce sont 20 000 étudiants de 100 nationalités différentes qui sont formés chaque année par Le Cordon Bleu. Cette prestigieuse école dispense deux types de formations : des formations et diplômes en Arts Culinaires (cuisine, pâtisserie, boulangerie) et des formations en Œnologie et des Bachelors en Management Hôtelier International et en Management des Arts Culinaires. « Ce sont des formations dispensées par des professionnels reconnus et de grands chefs aux parcours exceptionnels », nous précise l’équipe marketing. En effet, l’institut Le Cordon Bleu Paris peut se targuer d’avoir sous la main, le chef Éric Briffard, meilleur ouvrier de France, actuellement directeur des Arts Culinaires et chef exécutif de l’institut parisien. Avec ses 35 ans d’expérience dans l’univers de la gastronomie, Éric Briffard a été récompensé à plusieurs reprises notamment de 2 étoiles au guide Michelin lors de son passage à l’Hôtel Georges V. À ses côtés, œuvre une équipe de chefs enseignants en cuisine, pâtisserie et boulangerie. Quant aux formations en management ce sont des professionnels reconnus et hautement qualifiés du milieu de l’hôtellerie et de la restauration qui forment les étudiants à devenir les managers de demain dans les secteurs de l’Hôtellerie-Restauration Des formations de haut vol Le Cordon Bleu Paris propose aux étudiants quatre formations en Arts Culinaires : le Grand Diplôme, le Diplôme de Cuisine, le Diplôme de Pâtisserie et le Diplôme de Boulangerie. Le Grand Diplôme, d’une durée de neuf mois, regroupe le diplôme de Cuisine et de Pâtisserie Le Cordon Bleu, permettant aux étudiants d’acquérir toutes les techniques des grands maitres, entre tradition et innovation. Les cours en Arts Culinaires sont prodigués de manière bilingue (français et anglais) et structurés en deux parties : une démonstration durant laquelle les étudiants observent, prennent des notes et un cours pratique durant lequel ils appliquent et reproduisent les gestes du chef. Les diplômes en Arts Culinaires évoqués ci-dessus vont permettre aux étudiants de découvrir les techniques culinaires françaises. Des techniques qu’ils pourront mettre en pratique à l’issue de leur formation, lors de stages professionnels. Le Diplôme de Boulangerie s’étale sur une durée de six mois incluant un stage obligatoire de deux mois. Il forme notamment les étudiants aux techniques essentielles de la préparation du pain. Le Cordon Bleu Paris dispense également des formations en management applique dans les secteurs de l’hôtellerie, la restauration ou dans les métiers du vin. L’institut de Paris propose deux bachelors (bac +3) : le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires. Ces diplômes, d’une durée de 3 ans, ont pour objectif de former de futurs managers dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Pendant leur bachelor les étudiants réaliseront plusieurs stages en entreprise à Paris ou à l’international. Parmi les partenaires de l’institut : Hôtel de Crillon, Trianon Palace, Chef Michalak, The Peninsula Paris, Sofitel Dubaï, Four Season Los Angeles, Raffles Istanbul, Taj Mahal Palace Mumbai, The Nile Ritz-Carlton, etc., les etudiants auront l’opportunité de réaliser un certificat d’une durée de 3 mois au sein du réseau d’institut Le Cordon Bleu dans le monde. À compter d'octobre 2018, le Bachelor en Management Hôtelier International et le Bachelor en Management des Arts Culinaires seront dispensés en partenariat avec une université française de renom, l’Université Paris-Dauphine. A l'issue des 3 ans, les étudiants obtiendront donc un double diplôme, celui de « Talent en Management des Arts Cu...
Produit de santé employé à des fins thérapeutiques ou diagnostiques pour compenser par exemple un handicap, le dispositif médical (DM) forme un écosystème innovant en pleine expansion. Cette discipline appartenant au domaine médical joue le rôle d’interface technique ou technologique entre la santé des patients et l'univers médical. En 2017, le secteur a représenté un marché de 28 milliards d’euros et a généré pas moins de 85 000 emplois directs en France. Pour être à la hauteur des nouveaux défis imposés par la filière, l’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté (ISIFC) renforce son engagement de préparer des ingénieurs qualifiés et polyvalents, qui vont élargir le champ des possibles dans le génie biomédical. Appuyé par un réseau d’experts « Notre école est agréée CTI depuis sa création en 2001 et nous basons notre expertise sur le DM, depuis la conception jusqu’à la mise en marché, en passant par la fabrication et la validation », introduit Vincent Armbruster, directeur de l’institut. Le génie biomédical, défini comme « un art d’appliquer les sciences et les techniques les plus avancées à la conception et à la validation d’appareils pour prévenir, diagnostiquer, traiter et assister les patients », intègre une dimension transversale qui sous-tend une approche pluridisciplinaire. De ce fait, cet institut d’excellence s’entoure d’une solide équipe pédagogique regroupant des enseignants-chercheurs de l'université de Franche-Comté au sein des laboratoires de recherche, mais aussi des formateurs issus des entreprises et des centres de soins locaux. L’ISIFC jouit également de la synergie développée avec le CHRU, l’EFS et l’incubateur de Besançon, le SNITEM, le pôle de compétitivité des microtechniques de Franche-Comté et la CDEFI. Développer des compétences et des talents Le génie biomédical offre l’opportunité aux étudiants d’œuvrer dans le secteur de santé sans forcément passer par médecine. La formation proposée par l’ISIFC s’intéresse à trois cultures spécifiques : la technique qui traite les sciences de l’ingénieur, le médical ou la biologie santé et le volet réglementaire. « Le champ d’application de notre filière est très vaste mais exige un niveau de connaissance très précis et très pointu », explique notre interlocuteur. « Durant la première année du cursus, on va venir établir un socle commun de connaissances sur lequel fonder les futures spécialisations de nos étudiants. » Ce travail met l’accent sur l’aspect mécanique, électronique, mathématique, informatique et biologie santé pour permettre à tous de partir sur une base homogène et d’évoluer vers des compétences plus affirmées et plus ciblées. Pendant la seconde année d’études, cette approche se complète par un approfondissement de la réglementation et de l’éthique, un sujet particulièrement sensible quand on parle de DM. « L’idée étant de former des ingénieurs spécialistes dans le volet réglementaire qui vont développer des produits tout de suite certifiés par les normes européennes, et ainsi accélérer les procédures de mise en marché », reprend-il. La troisième et dernière année du programme prévoit la possibilité de conclure un contrat pro (formation en alternance) et offre trois options de spécialisation : la bio-ingénierie, l’e-santé, et la biomécanique et microsystème. En outre, différents stages (stage découverte, stage hospitalier, stage R&D, stage industriel) et projets tutorés sont obligatoires et représentent près de la moitié du temps de la formation, avec un encouragement à partir à l'international. Pour les professionnels et les entreprises, plusieurs formations thématiques à la carte et sur mesure sont à découvrir, allant des formati...
Les premières vignes du Domaine de Coyeux ont été plantées dans les années 1950. En 2013, Hugues de Feraudy, séduit par la beauté et la potentialité des lieux, décide de faire l’acquisition de l’exploitation. Cet industriel à la retraite est épaulé dans ses tâches par son frère Jean. Actuellement, la maison travaille sur un vignoble s’étendant en totalité sur 112 ha d’un seul tenant, chose assez rare dans le domaine viticole. Un terroir très particulier Nichées à 300m d’altitude, les vignes profitent des échanges d’air et des écarts de températures qui sont propices à leur santé. « Après les pluies, le mistral contribue à assécher les vignes empêchant de cette manière le développement de maladies », explique Nathalie Fuselier, la responsable œnotourisme. Ici, les cépages muscat petits grains, grenache, syrah et mourvèdre s’épanouissent sur des sols de type Trias. Ce dernier a la particularité de retenir l’eau durant les périodes de pluie pour la restituer ensuite aux vignes lors des grandes chaleurs. En outre, les terres du Trias procurent les minéraux indispensables au développement aromatique des raisins. « Cette typicité apporte à nos vins une fraicheur aromatique incomparable », nous indique-t-on. Respect de la Nature Afin de maintenir le vignoble en parfaite santé, l’exploitation privilégie des méthodes culturales respectueuses de l’environnement. Ainsi, la viticulture y est menée en lutte raisonnée, avec une utilisation minimale de produits de synthèse. À cela s’ajoutent un enherbement naturel et des soins particuliers apportés au niveau du sol. « Nous avons recours à des amendements organiques, afin de favoriser la vie microbienne et d’avoir à cet effet des sols sains et vivants », rapporte notre interlocutrice. Dans ses efforts pour préserver la Nature, le domaine envisage pour les années à venir de s’engager sur la voie de l’agriculture biologique. La qualité comme seul mot d’ordre Comme tout le monde le sait, un bon vin se fait à la vigne ! Le Domaine de Coyeux chouchoute donc particulièrement ses vignes à tous les stades de leur développement. Dans le but de mieux maitriser le rendement, la maison pratique l’ébourgeonnage. Grâce à cette technique, le nombre de grappes par souche est volontairement réduit, de façon à concentrer plus encore les sucres et arômes contenus dans les baies. Au printemps, le domaine procède également à l’épamprage. Une opération visant à aérer les souches et à favoriser la maturation des branches fruitières porteuses de raisin. Dans les semaines qui précèdent les vendanges, chaque parcelle fait l’objet d’un suivi rigoureux en vue d’une sélection parcellaire. Les vendanges ne commencent finalement que lorsque les raisins atteignent leur maturité optimale. « Nous réalisons des vendanges manuelles et nous sélectionnons les meilleures grappes », souligne la responsable. Pour éviter tout écrasement des baies, celles-ci sont placées dans des petites caisses qui seront ensuite vidées une à une. Les grappes passent ensuite sur deux tables de tri successives pour ne conserver que les meilleures. Une vinification maitrisée de bout en bout En matière de vinification, le Domaine de Coyeux dispose d’équipements et de matériels de pointe lui permettant de réaliser des techniques spécifiques. En effet, grâce à ses cuves en acier inoxydable thermorégulées, la maison opère une macération pré fermentaire à froid, qui lui permet d’extraire le maximum d’arômes. Tout au long de la fermentation, les jus sont soumis à un suivi quotidien assuré conjointement par le maitre de chais, et l’œnologue du domaine. « L’objectif est d’évaluer l’évolution du vin et son degré d’aboutissement », nous confie-t-on. Pendant la fermentation, la maison veille à ce que les mouts ne puissent pas entrer en contact avec l’oxygène. En agissant ainsi, elle limite consid&eacut...
Première appellation du Languedoc et reconnue officiellement comme telle en 1948, l’AOC Fitou s’illustre pour ses grands vins rouges issus majoritairement du carignan, de la syrah, du mourvèdre ou encore du grenache. Son aire géographique s’étend sur le département de l’Aude au sein de plusieurs communes telles que Paziols, Cascastel-des-Corbières, Villeneuve-les-Corbières, Tuchan, Fitou, Caves, Leucate, La Palme ainsi que Treilles. Le vignoble de 2200 hectares produit en moyenne 68 000 hectolitres de vins. Il profite d’une situation particulière : à l’est, l’étang de Leucate, le vent, la sécheresse et les cailloux et à l’ouest, la protection naturelle procurée par le Mont Tauch. Une montagne sise près des Pyrénées-Orientales dont le nom a inspiré celui de l’une des plus grandes coopératives viticoles de la région. De villages en villages, de vignobles en vignobles Idéalement installée au cœur des Pays Cathares, au sein des hautes Corbières sur la commune de Tuchan, la cave coopérative Mont Tauch porte en elle une riche histoire puisqu’elle existe depuis 1913. Elle n’est peut-être pas aussi ancienne que les châteaux cathares qui l’entourent dont le fameux Château d’Aguilar candidat au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais sa présence historique atteste de son leadership dans le paysage viticole languedocien. Sa création est née d’une volonté des vignerons indépendants de se regrouper en une communauté à vocation de faire rayonner l’AOC Fitou, l’AOC Corbières, les vins de pays et les vins doux naturels régionaux au-delà des frontières. La cave rassemble aujourd’hui plus de 140 membres et son vignoble compte au total près de 1100 hectares, répartis sur les communes de Tuchan, de Paziols, de Villeneuve-Les-Corbières et Durban-des-Corbières. Chaque village possède un terroir particulier. Si celui de Durban-des-Corbières se veut plus calcaire, les sols de Tuchan sont argilo-calcaires tandis que ceux de Paziols sont majoritairement composés de galets roulés. À Villeneuve-Les-Corbières, les terres sont quant à elles plus schisteuses. Cette grande diversité associée à un climat purement méditerranéen donne naissance à des vins de puissance et de rigueur. Place à une gamme de vins méridionaux Produisant entre 5 à 6 millions de bouteilles chaque année, Mont Tauch possède une gamme de 60 références de vins issus de vignes âgées de 45 ans en moyenne. Certains font la fierté des vignerons à l’instar de la cuvée T de Tauch en AOC Fitou élaborée à base de syrah, de grenache noir et de carignan. Ce rouge présente une robe rubis foncé et révèle un nez à la fois complexe, délicat et fin aux notes de fruits rouges. En bouche, son harmonie et son ampleur veloutée ne manquent pas de séduire. Autre incontournable : la cuvée Hommage produite également sous l’appellation Fitou. Après avoir été élevé en fûts de chêne neufs français entre 9 à 12 mois, il se déguste idéalement avec du gibier, des viandes cuisinées, des fromages de caractère ou de la charcuterie. Avec son nez intense qui évoque les épices et la garrigue et son attaque aromatique qui s’achève sur de la finesse, ce vin de garde sublime un rôti de grives ou un magret de canard Rossini. En AOC Corbières, l’Héritage Hibrini s’inscrit comme une référence de la coopérative. Ce rouge de garde est élaboré à partir de grenache noir, de syrah et de carignan et rehausse à merveille les saveurs d’un tournedos de bœuf au roquefort, d’une souris d’agneau braisée ou d’un gibier en sauce. Dans une volonté d’innover sa gamme et de mieux mettre en valeur son terroir d’exception, la cave coopérative a fait renaître ses vignes centenaires pour concevoir des cuvées vendangées à la main à base de vieux carignan et de grenache noir. Cette initiative a démarré en 2019 et promet des vins de haute volée qui feront le bonheur du public. ...
On a tous déjà eu ces moments « oops » où sur le point de faire ses courses, l’on se rend compte que l’on n’a pas sa liste sur soi. Alors on improvise des achats approximatifs débouchant parfois sur des acquisitions parfaitement inutiles. Pour en finir avec ces épisodes où les courses virent à une prise de tête, une start-up francilienne a eu l’idée de créer une application adaptée. Par la même occasion, la marque entend aider les utilisateurs à mieux manger. Leur dispositif embarque, en effet, l’indicateur du Nutri-score pour évaluer rapidement si les aliments figurant sur la liste sont assez sains. Scan’Up, pour choisir enfin les bons aliments Sorte de réinvention 2.0 de la liste de courses, Scan’Up se compose d’une application mobile et d’un boîtier connecté pour la cuisine. La première est disponible gratuitement sur iOS et Android. « On est parti du constat que la plupart des consommateurs font une liste de courses et achètent toujours les mêmes produits, mais cherchent à améliorer leur alimentation », explique Caroline Péchery pour retracer la genèse du concept. Celui-ci opère sur un mode assez simple. L’utilisateur scanne le code-barres du produit qu’il souhaite ajouter à sa liste de courses. Cela peut se faire soit directement depuis l’application, soit via le boîtier connecté. Pour chaque produit intégré, l’appli va générer un ensemble d’informations : détails sur son profil nutritionnel, liste des allergènes figurant dans la composition et prix moyen constaté. « L’idée, souligne notre interlocutrice, c’est que par rapport à ces informations, l’utilisateur va pouvoir rechercher des alternatives de produits équivalents mais plus sains. » Le tout, parmi une dizaine de marques différentes (du même produit). Des fonctionnalités multiples Le vrai plus de cette appli, c’est que toute la famille va pouvoir intégrer ses besoins personnels. Une fonction de partage de la liste de courses est effectivement disponible, avec enregistrement en temps réel des modifications. Par ailleurs, un bilan nutritionnel est généré à partir de l’ensemble des produits figurant sur liste. Cela donne un aperçu rapide et facile à lire, quant à la proportion de produits sains. De plus, l’appli autorise une commande directe des produits retenus depuis son interface. Par la suite, l’utilisateur se voit livrer son panier après qu’une enseigne de conciergerie collaborant avec Scan’Up a fait les courses à sa place. Se faire plaisir et découvrir de nouveaux produits L’enseigne projette, en outre, de faire accéder les utilisateurs à une gamme de produits gratuits. Ces opportunités s’adressent aux personnes acceptant de faire partie des panels lorsqu’une marque commande un test consommateur auprès de Scan’Up. Les amateurs d’achats malins, eux, en auront également pour leur compte. « Ils pourront bénéficier de promotions et de réductions sur des produits », promet notre interlocutrice. Quant à ceux qui s’alignent déjà sur une façon de se nourrir en particulier – vegan, bio, sans gluten… –, ils auront très vite le plaisir de retrouver rapidement des produits adaptés. Une liste thématique allant dans ce sens est, en effet, sur le point d’être mise en place sur l’interface de l’appli. ...
La Finlande a accueilli, en 2016, plus de 650 congrès internationaux. La moyenne de 600 événements professionnels annuels draine dans ce pays de contrastes – véritable passerelle entre l’Orient et l’Occident – quelque 70 000 congressistes. La qualité premium des prestations, l’expertise locale en matière d’organisation d’événements et l’hospitalité légendaire des habitants ont contribué à hisser le pays au rang des destinations offrant les expériences de voyages d’affaires les plus enrichissantes. Dans un cadre naturel d’exception, le pays de Häkkinen met à disposition un répertoire d’infrastructures où innovation et confort des usagers sont au cœur des préoccupations. Embarquement immédiat Une croyance populaire associe la Finlande à une destination très sélective, difficile à atteindre. La réalité est que le pays est plus qu’accessible : en témoignent les quelque 200 vols internationaux que draine quotidiennement le principal aéroport finlandais. En plus de Helsinki-Vantaa, six autres aéroports à travers le pays sont habilités pour l’accueil des trafics internationaux. Au départ de Paris, la capitale finlandaise n’est qu’à 3 h de vol par la compagnie Finnair (en co-operé par Air France) qui assure les vols directs. Les autres compagnies comme Lufthansa assure la desserte mais avec un escale en Allemagne. Les tour-opérateurs spécialisés ne manquent pas, pour les démarches en amont du voyage. Une fois sur place, les déplacements n’occasionnent pratiquement aucun souci, étant donné la variété des moyens disponibles – bateaux à vapeur, voitures, autocars, trains – et la fluidité des circulations en ville. Aucun risque de froisser vos collaborateurs par un quelconque retard au rendez-vous. D’autant que les locaux sont très rigoureux sur la ponctualité. Des événements pros en Finlande, pourquoi ? Dépaysement et bien-être. Quoi de mieux pour se concentrer sur le cœur de ses affaires ? De ce côté, la Finlande rafle tous les bons points parmi ses voisins européens. Nous ne parlons pas seulement d’étendues mais également d’intégrité de l’environnement et des époustouflants contrastes dont la nature a nanti le pays. Les petites îles foisonnent, se comptant par dizaines de milliers, idem pour les lacs. Ces parenthèses d’escapades sont directement accessibles depuis les grands centres urbains. Sans compter les expériences uniques comme le soleil de minuit – deux mois sans que l’astre ne se couche – et les aurores boréales. Par ailleurs, le grand dynamisme des villes, en matière de programmations culturelles, offre l’opportunité d’associer ses événements à des moments festifs inoubliables. Sanna Tuononen, du Finland Convention Bureau, attire ainsi l’attention sur l’émergence d’événements culturels axés sur la gastronomie. « C’est assez actif, surtout à Helsinki. Les séminaristes ou autres sortes de groupes MICE peuvent partager des cours de cuisine, ou différentes sortes d’expériences autour de la gastronomie finlandaise. » Ensuite, toute la féerie de l’hiver finlandais se déroule dans un cadre d’exception en Laponie. Destinations affaires Quatre destinations se démarquent, dans le répertoire des possibilités, pour ce qui est de l’accueil des événements professionnels. La capitale Helsinki tient naturellement la tête de peloton avec ses allures de ville moderne très dynamique que viennent rafraîchir les espaces verts et les îles qui l’entourent. Alors que la ville rassemble tous les arguments technologiques et infrastructurels nécessaires, elle garde une dimension humaine. Le Radisson Blu Plaza constitue un bel exemple des adresses d’accueil adaptées aux voyageurs d’affaires. Les quartiers finnois de la chaîne très haute de gamme disposent d’un espace affaires composé d’un hall d’exposition et de cinq salles de réunion d’une capacité individuelle de 8 à 80 personnes. Le Finlandia Hall offre, de son côté, une gamme de solutions spécialisées. Turku accueille également de nombreux suffrages, gr&a...
Le domaine de la Navicelle s’épanouie en harmonie avec un terroir et un climat exceptionnels. Ses vins, d’Appelation d’origine protégée Côte de Provence, sont les expressions d’un sol de caractère, nourri d’eaux de montagne et de mer. Cette fraîcheur subtilement iodée a inspiré de nouvelles idées à l’équipe récemment renouvelée. Romain Magnanou (directeur), Alice Euvrard (œnologue et directrice commerciale), Louisa Kober (responsable oenotourisme) et Laura Devillers Casel (administratrice) se consacrent à donner vie au domaine, de la viticulture à la mise en bouteille, la commercialisation et la valorisation du lieu. Leurs productions privilégient une envie de vins rosés, de fruits, de légèreté, de blancs maritimes, tout en préservant la conception de vins rouges de caractère. Une culture respectueuse de l’environnement 21 hectares de vignes s’étendent sur un sol d’argile composé de sous-couches de calcaire et de schiste. Cette richesse permet de cultiver différents cépages : Syrah, Grenache, Tibouren, Mourvèdre, Cinsault pour les rosés et rouges, Rolle et Clairette pour les blancs. Les cultures sont protégées de la chaleur et l’irrigation naturelle apporte aux gammes une belle minéralité. Cette viticulture est certifiée "Agriculture biologique" et "Haute valeur environnementale". Les précieuses bouteilles sont vendues dans des caves indépendantes, des restaurants gastronomiques, sur place, en ligne et exportées en Europe, au Japon, aux Etats-Unis, etc Du vignoble au séjour atypique Le domaine possède 7 jolis gîtes spacieux en pleine nature. Les touristes peuvent profiter de randonnées, de farniente sur les plages, de promenades équestres ou en vtt. Ils peuvent aussi visiter le vignoble, commander des petits paniers repas typiques ou choisir de flâner dans la grande piscine du lieu. Entre une production savoureuse et un site vivifiant, le domaine de la Navicelle a bien fait de choisir le nom d’un bateau. Il navigue vers de jolis horizons, à explorer dès que possible. ...
À la suite des différents scandales autour de l’industrie de la viande, les Français sont de plus en plus exigeants quant à la qualité de viande qu’ils consomment. Et cette qualité, ils ont l’assurance de la trouver en quelques clics chez Éric Pineau. Des produits venant directement du producteur Pour pouvoir se procurer des produits d’exception sans passer par des intermédiaires, les consommateurs sont invités à se rendre sur le site et y passer leurs commandes. Les viandes proposées sont issues uniquement de la race charolaise. Elles proviennent de la ferme familiale située dans la commune du Voide (Maine-et-Loire) qui compte un cheptel de 70 bovins. Une fois par mois, la famille Pineau procède à une vente. Afin d’apporter du goût et de la tendreté à la viande, une maturation de 15 à 20 jours est nécessaire. Un artisan boucher s’occupe ensuite de la préparation des colis en fonction des différentes commandes. Une fois les colis préparés, place à la livraison express ! Sur ce point, Antoine Pineau, le fils d’Éric, souligne : « Nous vendons dans toute la France nos colis de viande issue de notre élevage. Ils partent directement de chez l’artisan boucher. » En collaborant avec le service chronofresh, les Pineau s’assurent du strict respect de la chaîne du froid. Des colis personnalisés En fonction de leurs besoins, les consommateurs peuvent se procurer des colis de viande de 5, 10, 15 ou 20 kg. Par ailleurs, ces derniers ont la possibilité de personnaliser leur colis. Ils ont ainsi droit à 50 % (au choix) de viande à cuisson rapide et 50% (au choix) de viande à cuisson longue et/ou de steak haché et/ou de saucisses. « On est les seuls en France à proposer aux clients de personnaliser directement sur le site leurs colis de viande », explique Antoine Pineau. Et au cas où le consommateur manquerait d’idée sur la manière de cuisiner la viande, de nombreuses recettes via le site Internet sont à découvrir. Ces suggestions gourmandes viennent des blogueurs qui travaillent en partenariat avec Éric Pineau. « Les blogueurs reçoivent nos produits, les testent, donnent leur avis et en contrepartie, ils écrivent des recettes », rajoute Antoine Pineau. ...
La volonté d’honorer une cuisine solennelle et raffinée est au cœur de toutes les prestations de ce traiteur parisien. Livraison des plateaux-repas dignes des plus grands restaurants étoilés ou organisation d’un buffet, cocktail, petit déjeuner ou brunch forment les principales offres destinées aux entreprises et aux particuliers, avides de découvrir les subtilités de la cuisine Grand Siècle. Honneur au Potager du Roi Cuillère d'Argent ne cesse d’innover pour répondre aux exigences de ses clients friands de produits frais, locaux et, surtout, authentiques. Ainsi, dans une volonté de s’inscrire dans une démarche éthique et écoresponsable, l’artisan créateur gastronomique a signé un partenariat avec l'ENSP Potager du Roi. Construit entre 1678 et 1683 par Jean-Baptiste La Quintinie pour le compte de Louis XIV, ce site classé jardin remarquable et monument historique est enrichi d’une grande diversité de fruits et légumes qui subliment les repas concoctés par Cuillère d'Argent. Le service traiteur et le Potager du Roi s’engagent dans une collaboration qui s’efforce à conserver ce site de culture historique. « La Maison mécène le Potager du Roi, accompagne les jardiniers dans l’amélioration du site de culture », explique Gaëlle POGGIALE, présidente de la société. « Deux fois par an, je travaille avec mes chefs artisans et les jardiniers du Potager du Roi sur de nouvelles recettes, toujours basées sur la cuisine Grand Siècle », continue-t-elle. Documentation, recherche historique, briefing sont nécessaires pour finaliser la carte des menus. Un travail de longue haleine que l’équipe réalise néanmoins avec passion. Partager l’art de vivre à la française Cuillère d'Argent a bâti sa réputation autour de ses plateaux-repas élaborés selon un savoir-faire culinaire artisanal. Très appréciés au moment des repas d’affaires, les plateaux-repas Luxe représentent le produit phare de la maison. Plusieurs choix sont proposés par le traiteur parmi lesquels figure le « Romarin du Levant ». Le festin commence par du canard du Sud-Ouest. En plat de résistance, les cuisses de véritable poulet locavore de ferme du Luteau farcies aux champignons feront le bonheur des gourmets. Et pour clôturer le tout, rien de tel qu’une tarte à la chair de poire du Roi-Soleil. Le plateau-repas « Combawa du Potager du Roi », lui, est composé de saumon écossais issu d’une aquaculture responsable, du beurre cru du fromager-crémier Beillevaire, accompagné des végétaux du Potager du Roi. « On a cette volonté de travailler avec des ingrédients vraiment de très belle qualité », explique Gaëlle POGGIALE, en présentant fièrement ses produits. Les plats sont ensuite présentés dans un joli coffret fabriqué à partir d’assiettes en bois clair naturelles et biodégradables et de carton élaboré avec du bois issu d’une démarche responsable de gestion durable de forêt. À l’intérieur, on découvre un set de couverts de style Louis XV avec un verre lustré et élégant, et de la lingette rafraîchissante à la lavande royale. "Nous défendons les valeurs de la fabrication française : le coffret est fabriqué en France, le verre vient du Nord Pas de Calais vient de Cristal d’Arc et les couverts de Normandie" reprend notre interlocutrice. À côté de la préparation et de la livraison des plateaux-repas, Cuillère d'Argent développe aussi une expertise dans l’organisation des réceptions. Des menus pétillants entre tradition et modernité et élaborés toujours selon les préceptes de la cuisine Grand Siècle sont à l’honneur. « Nous privilégions les ingrédients de saison, locaux et aussi de qualité remarquable », ajoute Gaëlle POGGIALE. Petit déjeuner, pause-café, brunch et snack-chic, cocktail déjeunatoire, buffet, repas servis à l’assiette, Cuillère d’Argent témoigne d’une grande polyvalence, au service de particuliers et d'entreprises. ...