Dans le but de mieux étudier et comprendre le lien entre le phénotype et le génotype, le Labex DEEP a développé une stratégie d’études et de recherches fondée sur l’étude simultanée et complémentaire de l’épigenèse et de l’épigénétique. Deux unités de recherche appartenant à l’Institut Curie se retrouvent associées dans le cadre de cette démarche innovante et prometteuse : le département de Dynamique nucléaire et plasticité du génome et le département de Génétique et biologie du développement. En mettant tous les moyens nécessaires à disponibilité des chercheurs confirmés et des jeunes chercheurs répartis dans quatorze groupes de recherche, ce laboratoire fait figure de tremplin pour la science du futur permettant à l’innovation scientifique d’être directement appliquée au monde thérapeutique. Pour une meilleure compréhension du développement des êtres vivants Lorsqu’un être vivant se forme, de nombreux mécanismes biologiques fondamentaux se déclenchent dans le but de former toutes les cellules, les structures et tous les tissus composant son corps. Au sein du labex DEEP, ces procédés sont minutieusement analysés et étudiés afin de mieux les comprendre pour ensuite appréhender les phénomènes biologiques à l’origine des maladies. Pour ce faire, la recherche y est entamée suivant trois axes précis : l’épigenèse, l’épigénétique et la potentialité. L’épigenèse concerne l’étude du développement d’un organisme alliée à l’étude des mécanismes complexes à l’origine de la formation des structures et des tissus organiques. L’épigénétique, quant à elle, est définie comme étant l’étude des changements dans l’expression et la fonction des gènes, modifications pouvant être héréditaires sans qu’il y ait de changement de la séquence d’ADN du gène. La potentialité permet, par ailleurs, d’étudier les mécanismes permettant aux cellules-souches de se différencier, de se renouveler et de régénérer ainsi une variété de tissus. L’approche combinée et pluridisciplinaire de ces champs d’études permet, non seulement de mieux saisir tous les processus et mécaniques impliqués dans le développement de l’embryon, mais aussi de comprendre les capacités régénératrices et l’homéostasie des cellules, ce qui représente un espoir pour les recherches sur les cancers, leurs origines et leurs traitements. Un pont entre des disciplines scientifiques connexes En fondant ses activités sur la recherche, la transmission des connaissances et sur les échanges scientifiques, ce pôle d’excellence de l’Institut Curie contribue à « établir des ponts entre le département de Dynamique nucléaire et plasticité du génome et le département de Génétique et biologie du développement. Les cinq équipes du premier département et les neuf équipes du second collaborent ainsi en vue de mutualiser leurs connaissances », déclare Léa Wurges, Labex Manager. « Des outils et des plates-formes à la pointe de la technologie sont ainsi mis à disposition de ces équipes, à l’instar de la SGA (Synthetic Genetic Array), plate-forme destinée à l’étude des liens génétiques qui régulent l’héritabilité, de la plate-forme d’imagerie ou des méthodes d’analyse d’images quantitatives », continue-t-elle. Afin de confronter les recherches des équipes, des meetings sont mis en place par le labex DEEP. De nombreux événements scientifiques internationaux, à l’instar du séminaire sur la mort programmée des cellules qui s’est tenu en 2016, sont également organisés par ce laboratoire. À l’attention du grand public du grand public, un film d’animation ludique a été produit par les jeunes chercheurs du laboratoire en vue de vulgariser la recherche scientifique fondée sur ses trois axes de prédilection. ...
Le domaine Château Trians jouit des privilèges des grands vignobles de Provence de par sa situation géographique. En effet, ce terroir est niché en altitude avec une orientation Nord. Son propriétaire Jean-Louis Masurel s’est énormément investi pour que ce domaine garde son prestige d’antan grâce aux vins tels que la Cuvée Château Trians-Blanc 2015. Un vignoble riche en histoire A l’origine, le Château Trians faisait partie de la grande villa romaine appelée Villa Triana. En ce temps, le domaine s’est déjà initié à la production viticole. L’exploitation commence à prendre son essor à la venue de Jean-Louis Masurel. Un homme qui a fait une brillante carrière internationale dans la banque, fortement passionné par l’univers du vin. S’étendant sur 19 hectares, le domaine dispose d’un sol composé d’argile et de calcaire caillouteux. Ce qui est une bonne chose car il est nettement plus facile de réguler l’humidité et la chaleur du sol. Le tout est divisé en deux parties bien distinctes sur lesquelles sont cultivés des cépages différents. Sur une moitié, les cépages de 20 à 50 ans d’âges comme le grenache, le cinsault et l’ugni blanc (cépage blanc italien cultivé en France depuis le Moyen-Âge) sont développés. L’autre moitié quant à elle est réservée à la syrah, au sémillon, au rolle et à la clairette. Assise sur un terrain en pente légère, à 320 m d’altitude, permettant un parfait drainage du vignoble, la propriété jouit d’un climat exceptionnel qui, additionné à l’expertise des vignerons et à l’authenticité du terroir, permet aujourd’hui la production de vins d’excellence. Spécificités de la maison Au départ, le château Trians a adopté la démarche de l’agriculture raisonnée. Ce choix remonte à l’arrivée de Jean-Louis Masurel en 1990. Respectueux de la nature et des méthodes traditionnelles, celui-ci a instauré cette philosophie pour protéger les écosystèmes. Il a également limité les rendements dans le but de produire d’excellents vins. Le domaine est ensuite passé à l’agriculture biologique en 2008. La labélisation BIO des vins n’arrive toutefois qu’en 2012 avec la nécessité de se conformer avec les nouvelles règles de vinification. Oenotourisme Le plus du domaine ? Il propose à la location deux gites de 130 m2 chacun. Situés dans deux des bâtiments anciens qui font la fierté de Trians, ceux-ci sont entièrement rénovés et dotés de cuisines équipées, de séjour salon, de trois chambres et de deux salles de bains chacun. Ils sont de ce fait l’endroit idéal pour passer un break en famille. Enfin, une bergerie de la même époque accueille, réunions, séminaires, baptêmes, mariages etc.. au pied même du Pilon Saint-Clément. ...
Depuis ses débuts dans l’univers du vin, Jean-Luc Thunevin a souhaité briser les codes du milieu. Le vin Bad Boy en est un exemple concret. Bad Boy : un vin pas comme les autres La première chose qui interpelle quand on observe la bouteille, c’est son étiquette. Cette dernière reprend les codes qui ont fait la réputation de Jean-Luc Thunevin. Le mouton noir, tout d’abord. Mais aussi la notion de « vin de garage » et enfin, le nom. Jean-Luc Thunevin est, en effet, surnommé le Bad Boy de Saint-Émilion. Créé à partir d’un cépage 100% Merlot, ce vin est élevé en barrique neuve pendant 14 mois. D’après les commentaires de son créateur, le vin Bad Boy est très facile à boire et peut facilement être vieilli pendant quelques années supplémentaires. À cela, il faut rajouter le fait qu’il soit proposé à un excellent rapport qualité/prix et que les différents millésimes sont particulièrement bien notés (entre 86 et 90/100 en moyenne selon les millésimes). ...
« Il y a de nombreux emplois maritimes dans ces domaines, confirme Alain Pomes, directeur du Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). Et ça ne va pas s’arrêter : l’avenir de l’humanité repose sur l’eau, l’énergie et la nourriture. Ces trois éléments, c’est la mer qui les fournira.» Dans l’immédiat, la pêche, l’aquaculture, l’algoculture ou encore les énergies marines renouvelables font également partie des secteurs qui recrutent. Centre européen de formation continue maritime : 2 700 stagiaires chaque année Pour répondre à la demande, le Centre européen de formation continue maritime accueille 2 700 stagiaires chaque année. Ceux-ci peuvent se former aux métiers d’officier de marine marchande, de matelot, de mécanicien, etc. Un marin français sur deux passe par le CEFCM ! Deux sur trois accèdent à ces métiers par la formation continue. Ces professions sont souvent plébiscitées par des salariés en reconversion. Car les métiers maritimes ne manquent pas d’atouts, notamment en termes de rémunérations : ils sont deux à quatre fois plus payés que des équivalents sur la terre ferme. « L’avancée dans une carrière peut être très rapide, reprend Alain Pomes. De plus, les reconversions sont faciles, la mer est un véritable ascenseur social, les marins, grâce à leur polyvalence, n’ont aucun mal à retrouver un travail à terre.» ...
Située à Lirac, une commune au cœur du Gard, cette très ancienne propriété de la famille de Régis de Gatimel a été reprise en 1995 par Henri de Lanzac. Le château du XVIIe siècle est aujourd’hui tenu par des passionnés : trois générations (le grand-père, les enfants et le petit-fils) travaillent de concert pour produire des vins en AOP Lirac mais aussi AOP Tavel et AOP Côtes-du-Rhône. Incursion au sein d’une exploitation unique… Une diversité de terroirs Le Château de Ségriès constitue une véritable vitrine pour la vallée du Rhône méridionale, en regroupant 3 AOP sur ses 58 hectares de vignobles notamment constitués de vieilles vignes. Les 43 hectares servent à la production du Lirac (rouge et blanc) tandis que les 11 hectares composés typiquement de galets roulés, de silice, d’argile, de sable et de lauzes sont dédiés au Tavel. Depuis 1995, la maison détient en fermage le Clos Jean Alesi, l'ancien pilote de F1, installé sur l’AOC Côtes-du-Rhône et qui représente environ 4 hectares. Sur ces sols à dominance argilo-calcaire, le grenache, la syrah, le cinsault, le mourvèdre, l’ugni blanc, la clairette, le bourboulenc, le picpoul et la roussanne sont cultivés dans le respect de la tradition paysanne et selon une démarche raisonnée. « Nous avons fait le choix de ne prendre que ce que la Nature nous offre. Notre rendement est certes inférieur aux autres exploitations, mais cette philosophie nous permet de garantir une belle concentration à nos vins et donc une meilleure qualité », explique la famille de Ségriès. Des vins typiques, comme autrefois Lorsque la famille reprend le Château de Ségriès, elle décide de l’exploiter sans rien changer. Après des vendanges à la main, les raisins sont travaillés dans les mêmes installations qu’en 1925, notamment dans des cuves en ciment mais avec des techniques d'élaboration plus modernes. « Fermentation et macération se font alors plus naturellement, à l’origine d’une plus fine stabilité des vins », continue-t-elle. Ainsi, la majorité se conserve facilement une dizaine d’années (en dehors du Tavel qui se garde 4 ou 5 ans). Dans la gamme des cuvées ambassadrices, le Lirac Rouge trône en tête, car il reflète le plus le terroir, selon les gérants de la SCEA. « Sur les 41 hectares utilisés pour la production de ce vin, 30 hectares sont d’un seul tenant, lovés au creux de collines. Les vignes bénéficient alors d’un bel ensoleillement et, durant la nuit, la chaleur emmagasinée pendant la journée est redistribuée. Cela aboutit à des raisins d’une maturité rare, faisant toute la particularité de nos Lirac rouges ». Cette qualité est régulièrement reconnue lors des concours de vins. En 2016, une médaille d’or a été décernée au Lirac Rouge millésime 2015, à Orange, de même qu’en 2017, à Paris et à Mâcon. En 2018, le millésime 2016 a remporté deux médailles d’or. Entre autres exemples, le Tavel Rosé 2017 s’est vu attribuer 2 étoiles au Guide Hachette des Rosés 2018. Autant de preuves d’un vif succès ! ...
Si vous passez par le 7e arrondissement de Paris, cette adresse est une halte obligatoire. Avec sa petite terrasse extérieure, le restaurant T’U offre une vue sur le Grand Palais de l’autre côté de la Seine. Idéal pour savourer la salade King Crab, spécialité de la maison, ou siroter tranquillement un royal thaï tea avec des amis. À l’intérieur, on baigne dans un décor luxueux signé Pierre-Yves Rochon. Les lumières tamisées mettent joliment en valeur les matières nobles, conférant au lieu un cachet intimiste et sophistiqué. Des produits de premier choix et du fait-maison Le chef Khoï Vu propose une gastronomie d’inspiration franco-thaïlandaise. Il concocte une cuisine authentique, entièrement faite maison, élaborée avec les produits du marché et qui varie selon les saisons. Ici, le bonheur a un nom : brochettes de poulet sauce satay, tataki de thon « Albacore », tigre qui pleure ou cabillaud au galanga et feuille de lime. Et la carte n’a pas fini de surprendre. L’on cite les incontournables dimsum, raviolis et nems maison. Mais aussi le wok de bœuf au basilic ou encore le poulet fermier au curry vert, bambou et basilic thaï pour une explosion de saveurs en bouche. Sans oublier les douceurs sucrées comme la crème glacée au gingembre confit ou la tarte fine aux figues rôties. La consommation de thé étant un art de vivre en Thailande, le restaurant emmène également à la découverte des thés du pays. Thé bleu turquoise aux arômes floraux de lys et d’orchidée, thé vert de Chine aux fleurs de jasmin ou thé noir Yunnan impérial sont proposés par la maison. Une nouvelle carte À chaque saison, la carte se renouvelle. En guise d’entrée, les clients choisiront entre la soupe de crevettes à la citronnelle, un assortiment de dim sum et de raviolis (6 pièces) et un tartare de saumon aux herbes thaï. Côté plats, le chef invite à déguster les fameux calamars sautés, le Phad Thai Gai et le Black Cod accompagné de sa salade de wakamé. Si le choix est encore difficile, pourquoi ne pas se laisser séduire par une assiette dégustation à 26 € ? Bon à savoir : le chef choisit uniquement des viandes d’origine française ou issue de l’Union européenne, et des poissons sauvages ou labellisés « AB ». Pour finir en apothéose, les mini-nems de choco ou les glaces aux fruits de saison feront leur petit effet chez les gourmets. ...
Inspirée par ses deux co-fondateurs visionnaires Paul Bocuse, référence mondiale des arts culinaires et Chef du siècle avec 3 étoiles Michelin depuis plus de 50 ans, et Gérard Pélisson, co-fondateur du groupe Accor, exemple de réussite managériale et entrepreneuriale - l’Institut bénéficie d’une aura unique de prestige en France et à l’international. Une visite au restaurant Saisons Situé dans le cadre prestigieux du château du Vivier, le restaurant Saisons propose un cadre de charme tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il est agréable de déjeuner, aux beaux jours, sur la terrasse du château. Cet espace de repas extérieur offre une belle vue sur le parc verdoyant légèrement en vallon. Sous la responsabilité du Chef Davy Tissot - Meilleur Ouvrier de France 2004 - le restaurant Saisons est une histoire de rencontre entre tradition et modernité. Le désir de créer un souvenir, une émotion gustative et visuelle. Une cuisine contemporaine et créative Le Chef Tissot, dans sa quête quotidienne du dépassement, inspire son équipe avec rigueur et exigence, mettant un point d’honneur à proposer une cuisine aux saveurs harmonieuses selon les saisons. Par son expérience, il transmet à cette nouvelle génération ses valeurs de savoir-faire et de perfectionnement du service client afin d’atteindre l’excellence. Donner du plaisir à travers la cuisine et construire l’avenir. Les étudiants cuisinent comme dans une brigade, tels de vrais professionnels. La maison propose trois menus, variant au gré des saisons : le Partage des styles (déjeuner uniquement), la Noblesse du temps et l’Alchimie des sens. Le menu Noblesse du temps, dédié aux amoureux de la cuisine classique, revisite la tradition. L’Alchimie des sens met en avant une cuisine moderne enrichie d’audace et d’originalité. Testé durant l’été, l’entrée est marquée par un carpaccio de saint-pierre à la crème de langoustine et d’une vinaigrette de grenadille. Ce plat divinement présenté est accompagné d’une fine tuile de pain à l’encre de seiche. La suite enchaine une série de plats, où le sel et le sucre s’accordent avec grâce. Le délice de Saint-Jacques, en l’occurrence, est servi avec du berlingot, de la citronnelle et du topinambour. En pré-dessert, ils osent une version sucrée de la raviole d’agrumes, exquisément baignée dans un bouillon de cannelle. Pour le dessert, place à des notes estivales avec la pêche de vigne agrémentée de feuilles de verveine. Tout au long de ce périple culinaire, le sommelier conseille les invités sur le vin. Il guide leur choix sur le verre approprié à chaque plat. Quelle que soit leur option, ce connaisseur attentif est toujours présent pour leur suggérer le meilleur accord. ...
Des 13 000 bouteilles produites annuellement, les sept cuvées de cette exploitation sont des trésors qui ne se retrouvent pas sur le marché traditionnel. Outre les salons et les foires, elles ne sont disponibles qu’en vente directe à la propriété ou en livraison. Une pionnière Christelle Salomon est l'une des rares représentantes de la gent féminine à être à la tête d’une exploitation viticole en région champenoise. Grâce aux trois hectares de vignoble reçus de ses parents, où elle a d’ailleurs fait ses armes, elle a créé sa propre marque en 2004 pour vivre pleinement cette passion héritée d’une longue lignée de viticulteurs. Au four et au moulin, si l’on peut dire, Christelle dirige son affaire depuis le vignoble jusqu’à la commercialisation avec une réussite indiscutable, puisque ses produits sont cités dans plusieurs guides spécialisés et ont été primés lors de grands concours, aussi bien nationaux qu’internationaux. Tradition et modernité Cinquième génération de viticulteurs champenois, Christelle Salomon a comme ligne de conduite d’élaborer ses cuvées dans le plus pur respect de la tradition. Mais comme « il faut savoir vivre avec son temps », souligne-t-elle, elle injecte savamment une touche de modernisme dans ses procédés, notamment lors de la vinification, en utilisant des cuves émaillées et en faisant nouvellement acquisition de deux cuves en inox. De cette alliance de techniques est née « Si J’ose », une cuvée qui porte bien son nom. Car, pour un champagne élaboré dans la vallée de la Marne, il est rare qu’une cuvée le soit à 100 % de chardonnay. Un pari osé, donc, mais qui a été couronné de succès, puisqu'elle a été médaillée d’argent au Concours des vignerons indépendants 2016 et a également obtenu le prix du public lors du Concours des jeunes talents du champagne 2016. ...
Dans un cadre chic et cosy, le restaurant Le George est une invitation à savourer des plats à base de produits frais dans une ambiance prônant la convivialité. L’établissement redéfinit le concept de steak house en diversifiant ses plats. Un steak house en mode extensible Le restaurant Le George s’inscrit dans un style cosy, notamment à la suite d’une rénovation intégrale suivant un concept « urban design ». Le cadre se décrit comme une combinaison parfaite de chaleur et de modernité, garant d’une ambiance conviviale et intimiste. Si Le George se revendique comme étant un steak house de la première heure, il n’entend pas tourner le dos à une clientèle aspirant à d’autres mets. Ainsi, le restaurant propose des menus très variés, allant des plats de poisson jusqu’aux assiettes végétariennes, en passant par des plats sans gluten. Il puise notamment ses forces dans la qualité, en misant exclusivement sur les produits frais. La notion de « circuit court » constitue d’ailleurs l’un des leitmotive de l’établissement. Sa renommée s’est bâtie, entre autres, sur ce que Nathalie Amasse, directrice commerciale de l’établissement, qualifie de « belle sélection de viande » d’origine 100 % française (faux-filet, rumsteck, filet de bœuf, côte de bœuf avec os, tartare de bœuf...) accompagnée de la sauce secrète du Chef qui ravit les papilles des plus exigeants. En outre, le burger du George est aussi très apprécié de la clientèle, notamment depuis qu’il a été proposé en deux morceaux pour simplifier la dégustation. Un point de rendez-vous Le George est régulièrement le théâtre d’événements particuliers avec ou sans rapport direct avec le monde culinaire. Ainsi,mis à part les cours de cocktails récemment organisés, il est de coutume pour le restaurant de mettre en place des soirées musicales, durant lesquelles les convives peuvent se retrouver entre amis ou en famille. ...
L’endroit tire son appellation de la combinaison des patronymes des deux sculpteurs qui ont grandi dans cette ville landaise. Le premier, Charles Despiau. Le second, Robert Wlérick. Labellisé « Musée de France », l’établissement a bien des singularités à partager à ses visiteurs qu’il reçoit tout au long de l’année. Antre de la sculpture figurative française de 1880 à 2000 Sous son appellation actuelle, le musée Despiau-Wlérick a été créé et ouvert au public en 1968. L’endroit qui l’accueille, lui, nourrit une longue tradition muséographique, puisqu’un érudit originaire de Saint -Sever y a installé un établissement de conservation dès 1885. Pierre Eudoxe Dubalen a rassemblé une collection exceptionnelle par son éclectisme, recouvrant des branches variées. Archéologie, histoire naturelle, beaux-arts, tout était représenté avec, notamment, des objets d’art et des peintures. Un véritable « musée encyclopédique du XIXe siècle » pour reprendre les termes de Christophe Richard, conservateur en chef actuel. Plus tard, animée par le besoin de rendre hommage à deux sculpteurs du terroir, la ville de Mont-de-Marsan initie ce qui va devenir le musée Despiau-Wlérick. À l’instar de son pair, Robert Wlérick était une figure importante de la sculpture figurative française de l’entre-deux-guerres. L’on rénove ainsi les deux bâtiments médiévaux du centre de la ville pour accueillir le projet de conservation dédié à ces deux personnages. L'établissement s’est, à présent, constitué comme fer de lance de cette spécialité figurative à l’échelle nationale. Sa collection inclut des milliers de sculptures reproduisant la figure humaine dans les proportions les plus variées. Un lieu de culture fortement dynamique La collection permanente du musée rassemble un ensemble de sculptures figuratives, dont certaines vraiment exceptionnelles. Quelques-unes proviennent, effectivement, de l’Exposition internationale de Paris de 1937 et se distinguent en conséquence par leur taille. Parfois jusqu’à un imposant 4,60 m de haut. Imposante, l’évolution numérique des fonds du musée l’est aussi. « On est passé de quelques pièces, à l’époque du musée Dubalen, en sculpture à plus de 2 400 numéros à l’heure actuelle », évoque avec une fierté non dissimulée le conservateur en chef Christophe Richard. De fait, l’adresse abrite une collection « unique en France dans son domaine ». Au fil de la découverte de ces pièces, le visiteur accède également à une riche programmation d’expositions temporaires. Les monuments aux morts seront prochainement à l’honneur à travers les œuvres du fonds. Les éléments originaux du monument dédié à Charles Despiau feront d’ailleurs partie des pièces mises en exergue à cette occasion. Tout au long de l’année, l'établissement compose de nombreuses animations ciblant divers publics. Les jeunes peuvent bénéficier des visites scolaires organisées et tout le monde peut participer à divers ateliers. Taille de béton microcellulaire ou modelage de terre, les activités promettent des moments de partage à vivre en toute convivialité. En ce sens, le musée constitue un point de départ intéressant à d’autres explorations. Outre le jardin des sculptures, une occasion de découverte hors les murs unique, le donjon Lacataye, constitue un excellent prétexte pour des flâneries à travers remparts, chapelles et maisons romanes. ...
À travers la journée de l’agroalimentaire, SOFIE souhaite « montrer le potentiel du territoire à accueillir des entreprises qui travaillent dans l’agroalimentaire ». La 2e édition de l’événement économique ainsi dépeint par Bénédicte Brienne, directrice de l’organisme, mettait à l’honneur la filière brassicole. Une journée pour célébrer le potentiel d’un territoire Sa situation privilégiée dans les Hauts-de-France fait de la Flandre et du Pays de Saint-Omer un territoire stratégique, jouissant d’un accès direct sur nos voisins européens. La santé économique générale de cet espace de près de 2 000 km² est au beau fixe, grâce aux nombreux groupes et PME qui ont déjà compris ses atouts et sont installés ici de longue date. La disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, incluant beaucoup de jeunes, joue particulièrement en sa faveur. Dans ce contexte économique florissant, l’agroalimentaire tient une place à part pour le territoire. L’exportation des produits alimentaires transformés place effectivement les Hauts-de-France au deuxième rang, à l’échelle nationale. Une performance soutenue sur le territoire de SOFIE par les 5 000 emplois consacrés à cette filière, qui affiche un dynamisme certain, entre les commerces de gros et les entreprises de transformation. Danone - entreprise agroalimentaire mondiale - , Bonduelle – référence de longue date dans la transformation et la conservation de légumes – , ainsi que Delacre – le roi des cigarettes russes –, figurent parmi les gros pontes actifs sur le territoire. C’est sur toutes ces forces territoriales que la journée agroalimentaire du 19 octobre a voulu attirer l’attention, avec un clin d’œil sur une filière particulièrement performante : la filière brassicole de la bière. Le premier pôle brassicole indépendant de France « Le territoire est le premier pôle brassicole indépendant de France », déclame, non sans fierté, François Motte, président de SOFIE. Deux opérateurs sont notamment à l’origine de ce palmarès. Brassant plus de 3 000 000 hectolitres par an, la Brasserie de Saint-Omer génère quelque 185 emplois. Elle a été récemment rejointe par la Brasserie Goudale qui a réalisé un investissement de 80 millions d’euros en 2016. Les brasseries de taille plus modeste contribuent pareillement au dynamisme du pôle qui est présent d’amont en aval. Le houblon continue, en effet, d’être cultivé sur quelques sites du territoire. En aval, la production brassicole génère des consommations parallèles en matière de verres, cartons, etc. Les 40 millions de verres à bière écoulés par Arc sur le marché illustrent clairement le succès local de l’industrie de la bière. ...
Sur ce vignoble de 9 ha, Jean-Marie Leisen et Thierry Caboz élaborent des vins blancs, rouges et rosés, qui se hissent parmi les références de l’AOC Moselle. Des cépages typiques Parmi la dizaine de références du domaine, deux cuvées sortent du lot : « Les Contemplations » et « Le Chemin de croix ». Des vins issus d’un assemblage d’auxerrois, de pinot gris et de müller-thurgau, les cépages typiques de l’AOC Moselle et qui séduisent par leur rondeur et par leur caractère. ...
Fondé par Jean-Christophe Castanet en 2006, SOP Events fait ses débuts en proposant des voyages à la carte. Devant la rude concurrence sur Internet, l’entreprise a diversifié ses activités et s’est positionnée sur un nouveau créneau en devenant agence réceptive, puis agence évènementielle. Aujourd’hui, elle s’illustre dans l’organisation d’évènements B to B sur mesure en France et à l’étranger. Vivre des émotions authentiques à l’international Que ce soit pour un voyage incentive, un voyage de récompense, un weekend d’entreprise ou encore un voyage de direction, l’équipe SOP Events rivalise de créativité pour concocter des séjours personnalisés vers les plus belles destinations du monde, dont Lisbonne, New York, Maroc ou encore Dubaï. L’entreprise étant titulaire d’une licence d’agence de voyages, elle est en mesure de gérer le voyage de A à Z : de la recherche du lieu à l’hébergement, en passant par les modes de transport, les activités, les séances de travail et les visites. La proximité avec les prestataires et la limitation des intermédiaires lui permettent également de fournir des prix ultraconcurrentiels. Bonne nouvelle donc pour les entreprises qui cherchent à maitriser leur budget. Une soirée d’entreprise sous le signe de la réussite Fortement engagé dans vos évènements, SOP Events apporte toute son expertise en organisation de soirées évènementielles pour faire vivre de réelles expériences au public, mobiliser les participants et créer une émotion collective. La réalisation de cocktails dinatoires, de soirées VIP et de luxe, de diners de gala ou de soirées d’entreprise n’a plus de secret pour ce pool de passionnés aux idées novatrices et à l’expertise unique. Les animations sur les thèmes « artistique », « photographie », « musique », « food corner » ou « ludique » ont été imaginées pour émerveiller vos collaborateurs et vos invités. En prime, un seul interlocuteur est dédié à chaque projet pour vous éviter la gestion de plusieurs prestataires. ...
Des plages et un environnement exotique, des hébergements de qualité offrant un confort optimal, une large gamme de services complets, des animations et des activités variées… Le groupe hôtelier Viva Wyndham Resorts se distingue par trois décennies de savoir-faire et d’innovations au profit d’une clientèle toujours plus nombreuse et diversifiée. Viva Wyndham Tangerine Le groupe compte 5 hôtels en République dominicaine. Situé à Cabarete, un des meilleurs spots de kite surf au monde, l’hôtel Viva Wyndham Tangerine est le meilleur choix pour un séjour en famille et destiné aux sports nautiques. Entièrement rénové en 2016, cet établissement s’est doté d’une nouvelle catégorie de chambres pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes. En tout, il dispose de 314 chambres confortables, de 4 restaurants et de 3 bars. Côté activités, les amoureux des sports nautiques seront comblés, en particulier avec le kitesurf, paddle et planche à voile. Côté relaxation, ce complexe touristique met à disposition son spa Kelive. Viva Wyndham Dominicus Beach L’établissement Viva Wyndham Dominicus Beach se trouve, quant à lui, sur la côte sud-est du pays, plus précisément à Bayahibe. Les 670 chambres de l’hôtel sont à la fois spacieuses et accueillantes. Les fins gourmets profitent de 6 restaurants, dont 4 avec dîners à thème ainsi qu’une pizzeria. Outre les nombreuses activités sportives proposées, la visite du parc national de Cotubanamá, appelé parc national de l’Este jusqu’en 2014 et les navigations aux Iles Saona et Catalina restent incontournables. Des excursions plongée sous-marine au sein du club Reef oasis sont aussi proposées sur site. Viva Wyndham Dominicus Palace A proximité du Viva Wyndham Dominicus Beach et partageant la même plage, le Viva Wyndham Dominicus Palace propose 403 chambres et 9 restaurants, dont le Palito de Coco qui propose un menu 100 % dominicain. C’est l’ adresse idéale des visiteurs en quête de détente et de tranquillité et désireux d'explorer la côte de Bayahibe. Grâce à sa grande salle de conférences et à ses nombreuses offres incentives, l’hôtel attire également les professionnels à la recherche d’un cadre propice à leurs évènements. Après une séance de travail bien remplie, le spa Metamorphosis est là pour offrir des moments d’évasion et de relaxation. La V Collection, une marque dédiée aux adultes Depuis plus de 3 ans, le groupe groupe Viva Wynhdam Resorts a lancé une nouvelle collection dénommée « V Collection ». Celle-ci se compose de deux resorts classés 5 étoiles, implantés en République dominicaine : le Viva Wyndham V Heavens (à côté du golf de Playa Dorada) et le Viva Wyndham V Samaná (à Las Terrenas). Réservés exclusivement aux adultes, ces établissements sont parfaits pour des séjours alliant calme, sérénité et confort. Le premier est doté de 190 chambres, de 5 restaurants, d’un bar, d’une piscine de plage, d’un théâtre et d’une discothèque. Les amateurs de golf seront comblés puisque, à proximité de l’hôtel, se trouve un parcours 18 trous signé par l'architecte Robert Trent Jones. Quant au Wyndham V Samaná, ce dernier jouit de sa situation privilégiée en face de la belle plage de Playa Coson. En tout, ce complexe possède 178 chambres spacieuses incluant les 34 nouveaux bungalows de haut de gamme situés au cœur d’une végétation luxuriante. Le spa Coconut Whispers Spa est une véritable ode à la Nature, offrant des soins naturels et organiques selon les senteurs cocos des Caraibes Viva Wyndham Maya Le groupe est aussi présent au Mexique via deux établissements que sont le Viva Wyndham Maya et le Viva Wyndham Azteca. Se trouvant sur la fameuse Riviera Maya, à environ 3 km de Playa del Carmen, le Viva Wyndham Maya met à disposition ses 604 chambres, 5 restaurants, 3 bars et son spa Renova. Après avoir visité les anciens sites mayas implantés dans la région et autres parcs naturels, les explorateurs en herbe pourront s’y ressource...
Quelle est votre mission au sein de la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) ? Mon rôle consiste à coordonner la mise en œuvre de ce que prévoit le Plan National Maladies Rares. Je viens notamment en aide aux personnes désignées pour élaborer des propositions pour le Plan n°3. Ma mission est donc une mission de suivi et de coordination interministérielle. Qu’est-ce qu’un centre de maladies rares ? Tous ces centres sont organisés en réseaux. Il en existe plusieurs catégories. Les centres de compétences (CC) assurent la prise en charge des patients atteints de maladies rares et la coordination de leur parcours de soin. Les centres de référence maladies rares (CRMR) prennent également en charge les malades mais ils ont des missions complémentaires d’animation et de coordination au sein du réseau, d’expertise, de recours, d’enseignement-formation et de recherche. On dénombre 23 filières de santé maladies rares (FSMR). Quand ont-elles été créées et dans quel but ? Leur création remonte au 2ème plan national maladies rares 2011-2014, lequel a été prolongé jusqu’en 2016. Ces filières ont pour but de favoriser la lisibilité de l’organisation entre les 109 réseaux dont nous disposons actuellement. Ce découpage en 23 filières facilite considérablement l’orientation des malades vers un centre qui soit adapté à leur pathologie. Ces filières ont également pour objectif de coordonner les différentes actions qui sont menées : expertise, recherche, enseignement, formation… On pourrait donc dire des filières qu’elles constituent l’interface entre les différents acteurs du domaine. Les réseaux maladies rares, bien sûr, mais aussi les laboratoires de diagnostic, les unités de recherche, les universités et les structures médico-sociales sans oublier les associations qui sont toutes très impliquées. Pour résumer, les filières de santé maladies rares répondent à un double objectif : faciliter la compréhension de l’organisation (centres de référence, centres de compétences) mais aussi « décloisonner » le système pour favoriser la communication entre ses acteurs.Où en est-on en France du parcours de soins dans le cas des maladies rares ? Une bonne coordination de la prise en charge des patients est essentielle. En France, nous avons la chance de pouvoir nous appuyer sur une offre non seulement de haut niveau mais aussi très structurée. Cette structuration (centres de référence maladies rares, centres de compétences, filières de santé maladies rares) que les autres pays européens nous envient, forme un maillage très dense. Grâce à elle, nous pouvons orienter efficacement les malades et leur proposer une prise en charge adaptée.. C’est ce maillage très dense qui nous permet actuellement d’orienter efficacement les malades et de leur proposer une prise en charge adaptée. Bien que nous ayons beaucoup progressé, l’errance diagnostique reste bien évidemment une préoccupation majeure. Le diagnostic est parfois difficile à établir. Mais à partir du moment, et ce indépendamment de la pose précise du diagnostic, où une personne atteinte de maladie rare sera orientée vers le centre approprié, sa prise en charge sera la plus complète possible. Nos centres sont pluri-professionnels. C’est à dire qu’aux équipes médicales viennent s’ajouter des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chacun de nos centres réunit donc des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies devant être traitées. De plus, ces centres collaborent étroitement avec le médecin traitant, les associations de malades et tous les acteurs d’accompagnement. Et au niveau européen ? Une organisation est en train de se mettre en place an niveau européen. En 2016, la commission européenne a lancé 24 réseaux européens de référence (ERN). Certains de ces réseaux européens sont d’ailleurs coordonnés par des équipes françaises. La France est le premier pays en Europe à avoir élaboré puis mis en œuvre un plan national. Et elle contribue à cette construction européenne.Un mot sur les Assises de Génétique Humaine et Médicale et la Journée Internationale des Maladies rares ? Il est essentiel de parvenir à faire connaître, et même reconnaître davantage les maladies rares. Et des événements comme les Assisses de la Génétique ou encore la Journée Mondiale des Maladies Rares y contribuent. Comme je le disais, le diagnostic de certaines maladies rares est compliqué. Pour un médecin, cela nécessite d’avoir une véritable « culture du doute » face à des symptômes qu’il ne parviendrait pas à expliquer. On estime à 3 000 000 en France le nombre de personnes qui pourraient être atteintes de maladies rares. Or une prise en charge adaptée permet sinon d’assurer la survie, au moins d’améliorer la qualité de vie du malade. Je suis convaincue que plus on communiquera sur les maladies rares, plus on contribuera à réduire l’errance diagnostique. L’errance diagnostique est donc une priorité de santé publique ? Exactement. L’objectif, ...
Direction Mulhouse pour vivre une formidable aventure familiale au cœur de la Cité du Train – Patrimoine SNCF. Histoire de la Cité du Train – Patrimoine SNCF Bien que l’idée de création d’un musée du chemin de fer remonte au début du 20e siècle, il a fallu attendre 1971 pour voir inaugurer le tout premier musée à Mulhouse Nord. C’était en attendant de construire le véritable musée à Mulhouse Dornach, 5 ans plus tard. Depuis son ouverture, en 1976, l’établissement s’est agrandi et a vu arriver de nouvelles collections. En effet, une seconde partie a été ouverte au public en 1983. Puis, d’importants travaux de modernisation ont été réalisés en 2005, 2011 et 2013 (lui permettant de devenir la Cité du Train – Patrimoine SNCF que nous connaissons aujourd’hui). Actuellement, à travers ses 3 espaces d’exposition (Le Parcours Spectacle, Les Quais de l’Histoire et Le Panorama Ferroviaire), la Cité du Train – Patrimoine SNCF propose une superficie totale de 60 000 m² et la collection la plus complète présentée dans un musée, de 1844 à nos jours. C’est d’ailleurs le plus grand musée ferroviaire d’Europe. Un musée vivant proposant des animations pour petits et grands Tout au long de l’année, les visiteurs ont la joie de découvrir diverses animations ponctuelles ou régulières. Ainsi, tous les jours de la semaine, vous profitez d’un petit train sur pneus. D’avril à octobre, il est aussi possible de monter à bord du mini express d’Alsace (circuit extérieur de 500m sur rails) et de découvrir la plaque tournante orientant les trains dans la bonne direction. Sans oublier les baptêmes du rail durant les week-ends et jours fériés de la haute saison. À ceci s’ajoutent des séries d’événements propres au musée. Nous pensons à la « Murder Party », un Cluedo géant animé par de véritables acteurs, ou l’accueil de festivals et concerts. À savoir : vous pouvez préparer et personnaliser votre visite en téléchargeant l’application mobile ludique SAM ! De plus, cette saison voit arriver une nouvelle création originale prenant la forme d’une visite théâtralisée. Baptisée « En voiture Simone ! », vous y suivez des acteurs qui vous embarquent dans des histoires rocambolesques à bord de 5 trains légendaires (dont la célèbre voiture-restaurant de l’Orient-Express de 1928). Sans oublier la possibilité de privatiser plusieurs espaces de la Cité du Train – Patrimoine SNCF pour des mariages, des diners d’entreprise ou des soirées de gala. ...
Spécialiste de l’évènementiel d’entreprises et du tourisme d’affaires, le collectif de tourisme Bourgogne-Franche-Comté Séminaires & Events se veut être un ambassadeur de cette région en tant que destination affaires. Découvertes culinaires, éveil des sens et moments conviviaux de détente sont au programme. Véritable incubateur d’émotions, ce pionnier de l’évènementiel à la touche bourguignonne vous emporte dans un voyage au cœur de la terre immémoriale de l’inédit. Le collectif Bourgogne-Franche-Comté Séminaires & Events: un groupement d’experts à votre service Le collectif regroupe des entreprises hôtelières et touristiques de renom, des agences réceptives ou évènementielles réputées ainsi que des lieux de séminaires, à l’instar des palais des congrès. Depuis 2008, ce groupement s’attèle à repérer et à labelliser les sites à haute potentialité touristique, à fédérer les membres et à positionner favorablement la Bourgogne-Franche-Comté dans le monde du tourisme d’affaires. Grâce à une stratégie marketing axée sur le dispositif MICE (Meetings, Incentive, Congress, Exhibitions), il contribue à la promotion de cette région en tant que destination affaires de prédilection. Pour donner le meilleur de cette contrée, Bourgogne-Franche-Comté Séminaires & Events travaille en étroite collaboration avec plus de 149 partenaires incluant des prestataires de services divers, des lieux de réception inédits comme les châteaux et les hôtels étoilés ainsi que de nombreuses entités dont les activités sont étroitement liées à l’évènementiel dédié aux professionnels. Rigueur, professionnalisme et créativité sont les maîtres-mots de ces partenaires devant adhérer à une charte-qualité établie selon les besoins, les aspirations et les demandes exigeantes d’une clientèle d’affaires privilégiée. Des évènements sur le thème du vin et de la gastronomie Idéalement desservie par un large réseau routier, ferroviaire et aérien, cette région se perd au beau milieu des vignes, des étendues de forêts, des villages et des villes. A mi-chemin entre le traditionnel et le moderne, la Bourgogne-Franche-Comté regroupe à elle seule tout le patrimoine français à savoir la gastronomie et la richesse vinicole. Un séjour incentive, un séminaire ou un team-building sera la promesse d’une escapade inoubliable placée sous les auspices de la cohésion, de la convivialité et de l’esprit d’équipe. Passez ainsi un séjour mémorable sur une route du vin, dans un des nombreux domaines d’un vignoble régional authentique dont les fameux Climats ont été classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Au château de Santenay ou à La Caborde, partez à la découverte d’un héritage précieux parsemé d’artisans attachés à leurs terroirs et de caves représentant la richesse des vignes aux cuvées uniques. « La comédie du vin », « Le vin tout simplement » ou le « Bourgogne world tour » sont autant d’activités qui vous plongent dans l’univers gourmand de l’art de vivre bourguignon. Avec le vin, la gastronomie trouve aussi un lieu d’expression privilégié afin de témoigner de la richesse culinaire de cette contrée. Moutarde, truffes ou volailles de Bresse n’auront plus de secrets pour ceux qui s’initieront à l’expérience gustative en pleine nature, à l’élaboration de recettes traditionnelles derrière les fourneaux ou à la dégustation sur table d’une assiette concoctée par un des 41 chefs étoilés travaillant avec le collectif. Passionnés de cuisine, amoureux du bon goût et cordons bleus en herbe : ce programme personnalisable, cette immersion gourmande au cœur de la haute gastronomie française est faite pour vous. Un riche patrimoine historique Dans cette région de mythes et d’histoires, les férus de légendes trouveront aussi leur bonheur dans un circuit ou u...
Avec ses vieilles pierres et poutres apparentes, le P’tit Cageot est un endroit fort sympathique où l’on vous propose de savourer une cuisine raffinée en toute convivialité. Cadre typiquement vieil Antibois A l’intérieur, l’esprit récup donne le ton à la décoration. Des cageots placés ici et là, des luminaires réalisés avec des bocaux ont fini par donner un charme particulier à l’endroit. Dans une ambiance digne d’une maison de campagne Provençal, la convivialité est ici au rendez-vous. Arnaud et Roxane ont voulu avant tout miser sur un endroit qui leur ressemble. Au quotidien, quiétude et détente font partie de leur leitmotiv. Une cuisine inspirée des saisons Bien installé derrière le fourneau, Arnaud excelle dans l’art de magnifier la simplicité. En cuisine, ça sent la fraicheur du marché. Noblesse oblige, vous ne trouverez pas de produits aussi frais qu’au P’tit cageot. Tout juste auréolé de son titre de Maître-Restaurateur, le chef se doit de respecter un cahier des charges rigoureux incluant une trentaine de critères comme la qualité de service et d’accueil, produits frais et de saison, cuisine faite maison… Pas de quoi inquiéter Arnaud qui se permet même quelques fantaisies. Mis à part la carte qui change deux fois par saison, la maison propose tous les jours un menu surprise (entrée-plat-dessert). Une formule qui a visiblement la côte auprès des invités. A chaque fois, ces derniers restent bluffés par une cuisine aussi originale que savoureuse. ...
Des restaurants italiens ? On en compte pléthore à Paris. Certains se démarquent par les saveurs inattendues de leurs plats et la qualité exceptionnelle de leurs produits. C’est le cas d’Il Fico. Véritable ambassadeur de la cuisine sarde, le restaurant est géré d’une main de maître par Nicola Pisu et un pool de passionnés qui, ensemble, ont largement tenu leur promesse en proposant le meilleur de la cuisine traditionnelle sarde. Immersion Le restaurant se trouve rue Coquillière, l’une des plus anciennes rues du Ier arrondissement. Le bâtiment arbore de grosses pierres de couleur neutre, rappelant le charme d’une trattoria à l’ancienne. La grande baie vitrée, au style très industriel, vient s’ajouter à la façade pour renforcer le cachet du restaurant, laissant entrevoir l’ambiance intimiste et chaleureuse de la salle. Une fois à l’intérieur, toujours dans la continuité de ce charme rustique, quelques cadres ici et là embellissent les murs en pierre et les poutres apparentes. Des meubles modernes aux lignes épurées apportent un côté plus contemporain et rehaussent la décoration de table déjà bien soignée. Un concept innovant Le restaurant s’articule autour de deux concepts : « Un concept gastronomique et à la fois bistro », décrit le chef Nicola Pisu. Lui et son équipe travaillent des plats représentatifs des saveurs de la cuisine sarde à base de poissons et de fruits de mer en provenance des côtes de l’île. « La particularité de la cuisine sarde, c’est qu’il y a beaucoup de poissons, et ils sont cuisinés très frais », continue le chef. Viennent s’ajouter les viandes, champignons, fruits et légumes témoignant la richesse de ses terres. La carte sort de l’ordinaire et propose un panel de suggestions surtout orientées vers les produits marins, comme une salade de poulpe à la méditerranéenne en guise d’entrée, de la linguine aux langoustes et sauce tomate ou encore de l’espadon grillé saisi à l'huile aux herbes et ses légumes. L’on y retrouve aussi des plats typiquement italiens à l’image de l’antipasto, généreusement enrichi de mozzarella et de la charcuterie italienne. Au dessert, la panna cotta à la vanille avec poires caramélisées au romarin est un incontournable. Une carte qui suit la saisonnalité Des ingrédients frais et de saison sont les produits de prédilection de Nicola Pisu, et la carte va dans ce sens. « On a une belle équipe en cuisine, on est plus motivé, on cherche toujours de nouveaux produits et on imprime une carte sur mesure selon le marché », explique notre interlocuteur. Le chef travaille directement avec des producteurs locaux de Sardaigne et s’approvisionne auprès des producteurs français pour acquérir la meilleure matière première. Il s’inspire ensuite des produits sur le marché pour concocter de nouvelles recettes, ou pour revisiter certains plats afin de les adapter à la saison. Côté vins, le restaurant privilégie les vins de Sardaigne, et développe une quarantaine de références, qui évolue régulièrement. En rouge, notre interlocuteur cite le Giba Carignano 2012 en provenance du sud de Sardaigne, et aussi l’Olianas Cannonau 2014, un vin biologique très frais, idéal au moment de l’apéritif. La carte propose aussi du blanc, comme le Giba Vermentino 2014, ainsi qu’une intéressante sélection de vins rosés. ...
L’Institut IRPALL (Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues) et le Théâtre du Capitole de Toulouse travaillent main dans la main pour proposer chaque année un panel d’événements éclairant la richesse de l’opéra, spectacle complexe aussi bien inscrit dans le patrimoine que porté par une créativité contemporaine, reflet du passé et miroir de notre modernité. Théâtre du Capitole et Institut IRPALL, partenaires de longue date D’un côté, l’IRPALL, structure fédérative de l’Université de Toulouse 2-Jean Jaurès, qui développe des programmes de recherche pluridisciplinaire de pointe tout en favorisant le partage scientifique et culturel pour le plus grand nombre. De l’autre, l’opéra produit au Théâtre du Capitole : une œuvre d’art total mêlant musique, paroles, décors et sollicitant voix, corps, matières et sonorités. Étudier l’opéra réclame une démarche scientifique pluridisciplinaire puisque plusieurs champs de spécialités et de compétences sont requis (littérature, histoire, esthétique, philosophie des cultures…). En 2009, le Théâtre du Capitole et l’IRPALL ont signé une convention de partenariat qui n’a cessé de se développer. Associer une institution culturelle lyrique et une structure de recherche, toutes deux de renommée internationale, relevait du défi. Pari réussi : elles organisent désormais diverses manifestations par an, des journées d’étude, des rencontres avec le public, des ateliers d’écoute et 28 journées d’étude à ce jour dont le contenu capté en vidéo est disponible pour le grand public sur le site institutionnel de Canal-U (collection Recherche et Opéra). Des passerelles entre recherche et création artistique La variété d’activités proposée par l’institut implique le monde universitaire dans son ensemble. Par exemple, les Journées d’étude réunissent des chercheurs français et internationaux, spécialistes de littérature, de musicologie, de langues, d’histoire et d’art. La convention abrite également une plateforme d’expertise autour de l’opéra, constituée de chercheurs spécialistes participant activement aux opérations de médiation culturelle organisées par le Théâtre du Capitole et secondées à l’occasion par des étudiants du Master de Musique dans une perspective professionnalisante. Sous la responsabilité de Michel Lehmann (directeur de l’IRPALL spécialiste de l’opéra du XIXe siècle) et de Christine Calvet (secrétaire générale de l’IRPALL, forte d’une expérience de plus de 20 ans dans le pilotage de la recherche pluridisciplinaire), cette Convention affiche son dynamisme. Mélomanes, artistes, critiques, amateurs, étudiants, chercheurs et groupes scolaires fréquentent d’ailleurs ces activités qui favorisent les passerelles entre recherche et création artistique, université et cité, quartiers urbains et centre-ville, publics avertis et éloignés. ...
Si vous êtes de passage dans l’Est lyonnais, arrêtez-vous au Best Western Plus Hôtel & Spa de Chassieu. Nous vous donnons toutes les raisons d’y séjourner une nuit ou le temps d’un séjour reposant. Un hôtel familial qui fait le bonheur de ses clients. Créé en 2013 par Monika et Juvénal da Cunha, cet établissement n’a qu’un seul but : permettre à toutes les personnes qui s’y arrêtent (professionnels et particuliers) de s’y reposer en toute sérénité. En effet, dès votre arrivée, vous êtes accueillis par un personnel souriant et chaleureux qui vous invite à prendre le temps de vous installer et de découvrir ses différents services : prendre un cocktail au Havana Lounge, vous restaurer à La Brasserie Flow ou même vous détendre dans son Spa de 600M². L’hôtel étant idéalement situé : il voit passer des familles en escale sur la route des vacances, des couples cherchant un moment d’évasion, des exposants se rendant aux parcs des expositions Eurexpo Lyon, et des businessmen se regroupant lors d’un séminaire d’entreprise créé sur mesure par l’équipe commerciale de l’hôtel. Une ambiance autour du Voyage à noter dans votre prochain carnet de route. ...
Un sondage récent effectué pour Notre Temps, La Croix et La Fondation pour la Recherche sur Alzheimer, met en lumière les craintes des Français autour de cette maladie neuro-dégénérative, encore trop mal connue. Il révèle qu’Alzheimer est la 2e maladie qui fait le plus peur aux Français, juste après le cancer et au même titre que l’AVC. Les deux tiers du panel, surtout les plus jeunes, redoutent d’avoir cette maladie un jour. Et une personne sur deux affirme connaître une personne proche ou un membre de la famille qui en est atteint. Face à ces chiffres inquiétants, aucun traitement efficace n’a été trouvé à ce jour pour guérir la maladie, malgré les nombreux efforts des acteurs qui tentent d’offrir une meilleure qualité de vie aux personnes atteintes. Pendant qu’un malade du cancer sur deux parvient à guérir, la Fondation milite pour rattraper le retard évident des découvertes scientifiques liées à la pathologie. Comprendre la maladie d’Alzheimer Connue comme étant « la maladie de la mémoire », la maladie d’Alzheimer se caractérise par la perte graduelle des fonctions cognitives d’un individu due entre autres à un développement anormal de la protéine bêta-amyloïde dans les neurones du cerveau et une altération des protéines Tau. Ces deux types de lésions cérébrales, plaques amyloïdes et « dégénérescence neurofibrillaire » entrainent progressivement le dysfonctionnement des synapses puis la mort des neurones. Pour le moment, les traitements préconisés servent à atténuer les symptômes pour essayer de ralentir le déclin qui conduit à une perte d’autonomie. En effet, les recherches menées sur la maladie d’Alzheimer sont « sous-dotées », par rapport aux budgets affectés à d’autres maladies, limitant ainsi les champs d’action des chercheurs. « Les fonds mobilisés pour la recherche sur cette maladie sont insuffisants et reposent beaucoup sur les dons des particuliers » explique Claire Clairefond, responsable marketing et communication de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer. Une lacune que la Fondation souhaite combler pour accélérer les avancées médicales sur la maladie. La vision et les missions de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer La Fondation pour la Recherche sur Alzheimer a été fondée en 2004 par deux médecins français : le docteur Olivier de Ladoucette et le professeur Bruno Dubois, chercheur de renommée internationale, avec pour principale mission le financement de la recherche sur Alzheimer. Elle concentre ses actions sur 4 axes complémentaires tout en assurant un rôle de vecteur d’informations sur le sujet auprès du grand public. Ainsi, la Fondation soutient le principal pôle d’excellence de la recherche clinique sur la maladie d’Alzheimer en France, qu’est la Pitié-Salpêtrière. Elle finance notamment l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer (IM2A) : un centre expert dédié au diagnostic, aux soins et à la recherche clinique sur les maladies neuro-dégénératives, dirigé par le Pr Bruno Dubois. « Ce centre reçoit environ 5000 consultations mémoires par an, des patients jeunes et moins jeunes, qu’on encourage à participer aux protocoles de recherche clinique ». En outre, la Fondation finance diverses études cliniques en cours visant à mieux comprendre les mécanismes de la maladie d’Alzheimer auprès de différentes populations. Il s’agit notamment de l’étude multicentrique MULTI-MA & COMAJ, réalisée dans plusieurs villes. La sélection des personnes se base sur des critères propres à la maladie et est assurée par un comité scientifique composé de spécialistes. MULTIMA vise à étudier une cohorte de patients âgés pouvant ou non, développer la maladie d’Alzheimer et COMAJ étudie en parallèle les personnes jeunes (<60 ans) atteintes d’une maladie d’Alzheimer précoce. La Fondation a également financé la création d’une banque d’échantillons de tissus biologiques et l’acquisition d’un appareil d’imag...
L’histoire du golf aux Etats-Unis a commencé vers la fin du XIXè siècle, quand John Reid a fondé le premier club à Yonkers - New York en 1888. L’United States Golf Association (USGA) vit le jour 7 ans plus tard et à partir de là, le golf conquit progressivement tout le territoire américain. Aujourd’hui, les Etats-Unis accueillent plus de 17 000 terrains de golf dont la plupart compte parmi les meilleurs au monde. Les Etats-Unis : le pays le plus ouvert au golf Saviez-vous que 42% des terrains de golf au monde se trouvent aux Etats-Unis ? Bien que beaucoup de parcours soient privés dans le pays, 75% de ces terrains sont ouverts ou public d’après la Fondation nationale de golf (NGF 2020). La plus grande concentration de terrains se trouve en Floride. L’Etat possède à lui seul près de 1240 parcours. A Miami, vous pourrez mesurer vos scores à ceux des plus grands noms du golf américain comme Tiger Woods et Jack Nicklaus au Doral Golf Courses. La Californie dispose également d’un grand nombre de parcours où se déroulent régulièrement des compétitions de grande envergure. Golfez à Los Angeles et partagez l’univers cinématographique des stars hollywoodiennes. Non loin de là, l’Arizona promet aussi des séjours de golf exceptionnels à côté du Grand Canyon et du Monument Valley. La région offre plusieurs choix de parcours et d’hôtels haut de gamme. On notera aussi la Caroline du Nord où se trouve le plus grand complexe de golf des Etats-Unis : le Pinehurst Resort. Il dispose de 4 hôtels et de plusieurs parcours de grande qualité. Les professionnels et les amateurs de golf trouveront également un large choix de terrains et d’hôtels en Caroline du Sud où bon nombre de parcours se situent en bord de mer. Outre ces régions, vous pouvez aussi golfer à l’Oregon, au Nevada, au Texas, en Virginie, en Géorgie, au Wisconsin et à New York. Ces Etats disposent tous d’infrastructures de qualité pour recevoir les golfeurs venus découvrir le pays. Pour vous aider à choisir, voici une sélection des golfs les plus connus aux Etats-Unis. Les meilleures destinations de golf aux USA Pour votre voyage de golf aux Etats-Unis, vous pourrez séjourner en Floride, notamment si vous venez en famille. De nombreux terrains se trouvent à proximité de parcs d’attraction. Le TPC Sawgrass propose par exemple deux parcours de championnats spectaculaires où se tient chaque année le Players Championship. Vous avez aussi le choix entre les nombreux parcours du Doral Golf Club. Si vous êtes un golfeur chevronné, choisissez le TPC Blue Monster pour tester votre niveau. Dans le cas où vous voulez aller en Californie, le Pebble Beach Golf Links vous fait vivre de belles expériences sur le littoral accidenté. Le Torrey Pines à San Diego offre également un beau panorama sur l’océan depuis des falaises vertigineuses. En Arizona, le TPC Scottsdale est aussi un parcours de championnat très connu aux Etats-Unis : le Waste Management Open. Vous pourrez swinguer au milieu des palmiers géants avec les montagnes escarpées des McDowell Mountains comme toile de fond. Enfin, le Kauai Lagoons Golf Club à HawaÏ et le Bay Harbor Golf Club au Michigan ont été choisis parmi les 10 plus beaux terrains de golf au monde en 2022. Néanmoins, il existe aussi de terrains de golf de très grande qualité en Amérique centrale et en Amérique du Sud pour ceux qui ont envie de partir sous les tropiques. De belles destinations à découvrir en Amérique du Sud Les pays d’Amérique du Sud ont aussi de quoi impressionner les voyageurs passionnés de golf. Pour que la distance et la méconnaissance des destinations ne soient pas un obstacle pour les golfeurs, des spécialistes des séjours de golf comme Parcours & Voyages proposent déjà des circuits organisés pour des destinations comme l’Argentine, le Brésil, le Mexique ou encore le Panama. Ces destinations vous permettront de découvrir les cultures, la gastronomie et les paysages hauts en couleur des pays du sud mais surtout, elles vont vous surprendre par la beauté de leurs parcours et la richesse de la nature. ...
Quand Luc Van Honsebrouck a repris la direction de la brasserie Kasteel dans les années 60, il a décidé de ne plus se consacrer uniquement aux pils, mais de produire désormais des bières spéciales. « Mon père était visionnaire », dit Xavier Van Honsebrouck, la septième génération de la brasserie familiale belge. « Dans les années 60, notre brasserie était avant-gardiste, et nous en récoltons encore les fruits aujourd’hui. » Bière spéciale blonde Filou : la dernière création belge de la brasserie Kasteel... Plus de 20 bières spéciales sont produites à la brasserie aujourd’hui. La dernière née est la « Filou », une bière blonde forte titrant à 8,5 %. C’est une bière qui oscille entre une triple et une Strong Golden Ale, brassée avec 100 % de malt de pils et du houblon de type Golding, Saphir et Saaz. « En tant que propriétaire de brasserie familiale, on se doit de créer une nouvelle bière fantastique », dit Xavier. « Je crois que la "Filou" est ma deuxième grande réalisation, après le lancement réussi de la Kasteel Rouge. » Sa recette a nécessité plus de huit mois pour être parfaitement aux goûts de Xavier Van Honsebrouck et du maître brasseur Hans Mehuys. La Filou se boit avec une facilité déconcertante, tout en étant suffisamment complexe pour tomber dans les bonnes grâces des amateurs de bières spéciales. Cette robuste blonde est un cas à part, dont le nom et le style rencontrent les faveurs d’un large public, en Belgique comme à l’étranger. Son nom est un clin d’œil, aussi bien à la bière elle-même qu’à celui qui la déguste. « Pratiquement personne ne peut en rester à un seul verre », affirme le brasseur en riant sous cape. « Mais qui est le plus grand filou dans cette histoire ? », demande Xavier Van Honsebrouck. « Le breuvage qui séduit le buveur, ou le buveur qui ne peut résister à en redemander un deuxième verre ? » Il y a de quoi s’interroger. ...