La maison Yveline Prat a été fondée en 1975 par Alain et Yveline Prat. Établie dans les coteaux du Sézannais à la limite de la côte des blancs, elle dispose d’un vignoble qui s’étend sur une superficie totale de 13 ha. La maison travaille actuellement sur trois grands terroirs situés respectivement sur la côte des Bars, la côte du Sézannais et dans la vallée de la Marne. Une méthode bien particulière Dans son ensemble, le vignoble comprend trois principaux cépages adaptés à chaque terroir : le chardonnay, le pinot meunier et le pinot noir. En ce qui concerne le type de viticulture, la maison adopte une démarche raisonnée avec un soin tout particulier apporté au travail du sol. « Nous limitons au maximum les intrants et l’usage de phytosanitaire », explique Alexandre Prat, le fils du fondateur. Récoltant-manipulant, la maison Yveline Prat possède ses propres vignes et vinifie elle-même ses raisins. Pour cela, elle utilise une méthode de vinification traditionnelle. « Nous travaillons avec des pressoir à membrane, ce qui permet d’avoir un jus de meilleure qualité. » Deux gammes et une multitude de saveurs Les spécialités de la maison se déclinent en deux gammes : la gamme tradition et la gamme exclusive. Chacune développe un assemblage de cépages issus de différents terroirs de champagne. C’est en quelque sorte « la marque de fabrique » d’Yveline Prat. Parmi la sélection, quatre cuvées viennent représenter la maison : brut tradition, fût de chêne, rosé et millésime. D’abord,le brut tradition est sans conteste la cuvée la plus représentative. Élaborée avec 35 % de chardonnay, 30 % de pinot noir et 35 % de pinot meunier, elle revêt une robe aux reflets or très clair. L’attaque en bouche est très fraîche et la douceur se révèle par une sensation de fruits mûrs et juteux. Cette cuvée est à déguster au moment de l’apéritif et au dessert, notamment sur un gâteau sablé ou une tarte aux abricots. Ensuite, médaillé au concours général agricole 2018, le fût de chêne est un champagne de caractère. Vieilli plus de six mois en fût de chêne, il est très apprécié pour ses subtils arômes boisés, idéal pour accompagner une belle viande en sauce. Le rosé, quant à lui, enveloppe subtilement un arôme de fruits rouges frais, de fruits confits, le tout associé avec quelques notes épicées. À déguster autour d’un repas exotique ! Enfin, le millésime se compose de 50 % de chardonnay, 25 % de pinot noir et 25 % de pinot meunier. Un champagne avec de délicieuses notes de fruits d'été. En bouche, il propose un très bel équilibre sucre/acidité. ...
L’endroit a tout pour plaire ! Classé au patrimoine, l’établissement a trouvé refuge dans une ancienne brasserie, structurée d’un majestueux décor de boiseries de chêne. Philippe Chevrier, actuel gestionnaire des lieux, a voulu renforcer l’esprit traditionnel de la maison à travers une cuisine italienne… certes classique, mais rayonnante de saveurs. À la découverte de la cuisine méditerranéenne Le restaurant Marjolaine s’approvisionne auprès de fournisseurs italiens implantés en Suisse. Simple et raffinée, la « cuisine du soleil » se prépare à partir des produits de premier choix. Avec une carte assez flexible, la maison se fait un plaisir de sublimer les produits de saison. Philippe Chevrier a trouvé en Francesco Tedesco, un généreux chef turinois, idéal pour son restaurant italien ! Sa restauration met en avant les ingrédients typiques de l’Italie, à l’instar de la burrata, de la mortadelle, du salami, de la bresaola et, bien évidemment, les pâtes ! Au restaurant Marjolaine, tout est fait maison : spaghettis, raviolis, tagliatelles, linguine, paccheri et gnocchi de pommes de terre. Vous vous ferez un réel plaisir à la seule vue des linguine au homard, sauce tomate ou encore des spaghettis « alla carbonara ». Si vous aimez la viande, vous n’hésiterez pas à déguster le filet de bœuf « Molard » aux bolets et chanterelles avec son jardin de légumes, le tout rehaussé d’une appétissante sauce espagnole. Les enfants se régaleront avec une escalope « alla Milanese » qui s’accompagnera de la garniture du jour. Vous êtes végétarien ? No problemo ! Francesco Tedesco, chef de cuisine, propose le minestrone della « Mamma » comme entrée et un bon risotto aux artichauts servi avec du fromage de chèvre au citron confit comme plat principal. L’aventure culinaire se termine en beauté avec une marjolaine à l’orange, sauce vanille ou tout simplement en savourant un grand classique du répertoire italien : le tiramisu. Qui dit bon repas dit bon vin En matière de vins, l’établissement dispose d’une cave riche en références. En apéritif ou en accompagnement, la cuvée qu’il vous faut est disponible au restaurant Marjolaine. Le maitre d’hôtel Filippo Denise, alias « Pippo », vous aidera à choisir le meilleur accompagnement pour votre repas. L’établissement propose notamment des cuvées suisses, italiennes et françaises. Les vins suisses proviennent essentiellement de maisons genevoises comme Chasselas Domaine du paradis ou le Domaine du Clos des pins. Retrouvez également Les Vins de Philippe Chevrier. Cette fois, dans la peau d’un vigneron, notre chef présente des millésimes 2016 à base de sauvignons blanc et de sauvignon gris. Les vins de France sont représentés à travers des appellations renommées comme le bourgogne ou les côtes-du-rhône. ...
La cave coopérative Fonjoya est issue d’une fusion entre la cave Les vins de Saint-Saturnin qui existe depuis 1950 et celle de Saint-Félix-Saint-Jean. Elle compte à ce jour près de 130 coopérateurs qui partagent des valeurs communes et s’établit au total sur un vignoble de 800 hectares produisant chaque année 5 millions de bouteilles. En hommage à l’occitan Le nom de la coopérative témoigne d’ores et déjà de ce profond attachement voué à l’occitan. Fonjoya qui signifie littéralement source de joie marque son empreinte en prônant une identité intimement liée à la culture locale. Elle a notamment créé sa gamme de vins en s’inspirant des œuvres de Max Rouquette, un écrivain et poète considéré comme une figure de proue de l’occitanisme. Parmi les cuvées qui font honneur au travail de cet ancien natif du village de Saint-Saturnin-de-Lucian figurent « Les Bergers des étoiles » en AOP Languedoc Saint-Saturnin. Médaillé d’or au Concours des Vins de la Vallée de l’Hérault, ce vin rouge est issu d’un assemblage de grenache, de syrah et de mourvèdre avant de passer par un élevage en fûts de chêne dans leur chai souterrain. Il séduit pour ses arômes de petits fruits noirs, d’épices, de moka et de cuir ainsi que pour sa rondeur et sa longueur en bouche. Des cuvées de plaisir, gardiennes de leur terroir Installée entre les causses du Larzac et la plaine de l’Hérault, Fonjoya a la chance de profiter d’une mosaïque de terroirs; ruffes, schistes, sables, grès, argilo-calcaires et galets roulés qui lui permet de travailler une grande diversité d’appellations à savoir AOP Terrasses du Larzac, AOP Languedoc Saint-Saturnin, AOP Languedoc et IGP Pays D’Hérault Mont Baudile et IGP Saint-Guilhem-le-Désert. De ces terres bénies des dieux découlent des vins expressifs à tous les niveaux qui immortalisent la qualité des raisins. En AOP Languedoc Saint-Saturnin, les cuvées «Vins d'une Nuit» et «Les Oiseaux de l’Aube » font notamment la fierté de la cave. Un vin qui se décline en rouge, en rosé et en blanc. Fonjoya possède aussi quelques pépites en AOP Terrasses du Larzac à l’instar des cuvées « Tèrra Autentica », « Tèrra Libra » et « Tèrra Rebella ». ...
Créée en 1765 au cœur de la Vallée Noble, dans le petit village de Westhalten par la famille Heim, la Maison s’est développée au fil du temps sur les côteaux de Bennwihr, Westhalten Kaysersberg et Barr, devenant Bestheim. Elle représente aujourd’hui 450 familles de vignerons pour 1400 hectares de vignes, ce qui en fait un acteur important dans le paysage viticole alsacien. Forte de cette diversité, Bestheim propose des vins provenant des plus beaux terroirs alsaciens comme les Grands Crus Schlossberg, Zinnkoepflé, Mambourg, Marckrain ou Furstentum. Le Grand Prestige, fer de lance de la maison Bestheim En 2005, le monde des fines bulles connait un chamboulement inédit. En effet, le Crémant d’Alsace « Bestheim Grand Prestige » bouscule la hiérarchie historique en s’imposant à la 2e place lors d’une dégustation à l’aveugle mêlant des effervescents de diverses origines, devançant au passage plusieurs cuvées de Champagne de renommée mondiale. Depuis, la célébrité de cette cuvée n’a jamais faibli. Le « Grand Prestige Rosé », lancé en mars 2016, s’inscrit dans la même lignée. Il s’agit d’un rosé originaire du Strangenberg, terroir des hauts de Westhalten associé à d’autres terroirs calcaires. Il se différencie des rosés bruts traditionnels par sa tannicité bien particulière. Ce vin au fruité très expressif révèle des notes de cerise noire et de griotte, virant à la framboise sauvage et à la fraise des bois. Avec un dosage raisonné (8g/l), il est classé parmi les crémants gastronomiques. Il se marie harmonieusement avec un carpaccio de bœuf relevé au piment d’Espelette, un tartare de noix de Saint-Jacques, un minestrone de moules au safran ou un muesli de pomme de terre aux truffes. Considéré comme une cuvée premium, le « Grand Prestige Rosé » a une production limitée à seulement 12 000 bouteilles. Les autres cuvées du domaine La production de Bestheim ne se limite pas à ces deux cuvées inégalables. Elle propose des vins blancs d’Alsace et des Grands Crus appréciés aussi bien par les connaisseurs que par les néophytes. A découvrir : le Kaefferkopf 2013, Grands Crus d’Alsace révélant une robe avenante d’un jaune doré et brillant. Ce vin blanc de prestige propose un nez complexe qui offre des arômes de citron confit, de pamplemousse, de thé vert et de fleurs blanches. La bouche est vive et structurée. A déguster de préférence avec des coquillages, des poissons nobles et certains mets japonais. Un chai à la pointe de la technologie Sans cesse en quête de la perfection, Bestheim s’est très récemment doté de nouveaux matériels et équipements. Un investissement de près de 20 millions d’euros a été réalisé en 2014 pour l’installation d’une nouvelle chaine de conditionnement et l’agrandissement de la partie stockage. Cet apport a également permis l’acquisition d’un vendangeoir de dernière génération doté de 10 pressoirs pneumatiques et d’un nouveau chai de 130 cuves en inox d’une capacité totale de 130 000 hectolitres. Ces investissements ont notamment été réalisés dans un souci constant de respect de l’environnement et de développement durable qui se concrétise par exemple par une diminution de 20% de la consommation d’énergie sur les trois dernières années. ...
Dans une ambiance Art nouveau aux couleurs chaudes, aux tables élégamment nappées et aux couverts d’argenterie, ce bistrot chic à la réputation déjà faite propose une cuisine gourmande et raffinée et où l’harmonie entre mets et vins est toujours en parfait accord. Excellente adresse à découvrir dans la capitale parisienne, le Bistro Volnay propose deux formules déjeuner entrée-plat ou plat-dessert à 35 € et un menu entrée-plat-dessert à 40 €. Pour le midi et le soir, l’établissement propose également un menu dégustation ainsi qu’un menu à la carte en soirée, en plus de la dégustation. Une farandole de saveurs gourmandes Démarrez sur une note gourmande avec son Foie gras poché accompagné d’une julienne de céleri et de betteraves à la sauce curry maison. Ne ratez sous aucun prétexte son Ris de veau croustillant polenta et girolles, avec une sauce girolles, câpres et parmesan absolument à tomber par terre. Et terminez ensuite avec son Coulant de chocolat de Samana, avec une glace au café de Komodo et noix de pécan caramélisées et réglisse. « Pour la carte des vins, l’accent est mis sur la Bourgogne, mais nous avons aussi des vins des autres régions et d’Europe », précise Philippe Marques, propriétaire des lieux. Entre grands domaines et petites pépites, l’enseigne dispose d’une carte particulièrement riche de plus de 500 références ; citons, par exemple, le Saint-Véran Bois de fée du domaine Thibert 2013 ou le Fixin 2012 du domaine Pierre Gelin qui sont de véritables découvertes ! ...
De précieux documents attestent que le Château de Pravins est un domaine viticole dès 1251. Aujourd’hui, c’est Isabelle Brossard qui en assure la gestion, aidée de Vladimir Vallat. Isabelle a repris l’exploitation en 2005 et s’attache, depuis, à mettre en avant une viticulture respectueuse de l’environnement. Un terroir ancestral Ce vignoble de 5 ha d’un seul tenant est implanté sur un terroir ancien présentant des sols argilo-limoneux. Sur ces terres fertiles s’épanouissent de très vieilles vignes de gamay et également de chardonnay. Depuis 2013, le domaine est mené en agriculture biologique. Pour favoriser la biodiversité, les vignes côtoient 4 ha d’arbres champêtres. Désherbage naturel, utilisation d’engrais organiques, travail du sol… font, entre autres, partie des efforts fournis en vue de préserver la Nature. Côté vinification, les interventions sont limitées au minimum. En effet, celles-ci doivent se dérouler de la manière la plus naturelle possible. Des cuvées uniques Grâce à la richesse de son terroir, cet ancien domaine viticole propose des vins à part. En tout, la maison confectionne 3 gammes : La Grande Réserve, L’Argile ardente et Les Moraines. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Les Moraines 2015 » est la plus représentative. Issu de vieilles vignes de gamay, ce vin dévoile un nez sur les petits fruits rouges et noirs bien mûrs. En bouche, on retrouve toute la puissance des arômes. Il accompagnera parfaitement différents plats comme le gibier au gratin de légumes mais aussi, par exemple, le fromage de chèvre. ...
Situé à quelques kilomètres de Nantes, la commune de Château-Thébaud, le " Jardin d'Edouard " est établi en plein cœur de l'appellation " Muscadet Sèvre-et-Maine ". Riche de cinq terroirs différenciés sur des îlots nommés Hucheloup, Fief de Brairon, l'Hermitage, Les Jaris ou Clos de la Vieille Chaussée. Le domaine est membre du réseau des Caves Touristiques du Val de Loire, promu au niveau " Excellence " grâce à la qualité de l'accueil et de ses locaux ainsi que de son professionnalisme. Des vins de plaisir S'étalant sur une superficie de 17 hectares, le Jardin d'Edouard produit les cépages blancs Melon de Bourgogne et Folle Blanche ; les rouges Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc et Gamay, sur un terroir du massif armoricain de la rive gauche nantaise. Il est à préciser que le cépage " Melon de Bourgogne " est cultivé essentiellement dans le Muscadet, seule appellation monocépage au monde produisant du ''Melon''. Pour préserver la spécificité du terroir et garder l’authenticité de ses vins, Edouard Massart associe les pratiques ancestrales avec les techniques modernes. La majorité des vins blancs bénéficie de l'appellation AOC et les rouges et rosés celui de l'IGP Val de Loire qui se déclinent en 17 cuvées différentes. Le haut de gamme « Trésor » est la pépite du domaine en blanc. Elevé durant 24 mois et voire plus, le Cru " Château-Thébaud " reste la référence dans les vins de terroir. Le " Clos de la Vieille Chaussée ", " l'Hermitage ", le rouge " Passion " ou les fines bulles " Délices " figurent aussi parmi les incontournables de la maison. L’adoption d’une viticulture raisonnée En vue d'une future reconversion vers une agriculture biologique, Edouard Massart pratique la viticulture raisonnée. Dans les faits, il limite au strict minimum les apports et traitements chimiques et respecte des doses minimisées et rigoureusement sélectionnées qui préservent au maximum le terroir et l’environnement. Le travail du sol s’effectue certes avec des engins mécaniques modernes mais continue de s’inspirer des méthodes traditionnelles. Côté palmarès Grâce à leur authenticité et à leur qualité, les vins du domaine ont été primés à plusieurs reprises dans différents concours locaux, nationaux et internationaux ainsi que dans plusieurs revues spécialisées. Pour cette année 2016, L'Hermitage 2014 a été encore récompensé par une médaile d'Or au Concours international Decanter, L'Hermitage 2015 a reçu la médaille d'Or au concours des Grands Vins de France de Mâcon. Le Cru Château-Thébaud 2012 a été couronné de la médaille d'or et de la médaille d'argent respectivement lors du Concours des vignerons indépendants de France et du Concours Général Agricole de Paris. En 2015, le guide Hachette des Vins a décerné deux étoiles à L'Hermitage 2012. Le Cru Château-Thébaud 2012 quant à lui a obtenu une note de 16/20 par la revue Le Point (Jacques Dupont). Cinq cuvées ont par ailleurs été médaillées aux concours des Vins de Loire d'Angers et celui des Vins du Val de Loire-Nantes. Un véritable florilège de prix qui récompensent la rigueur de travail au sein du domaine. ...
Les origines de Léovillle remontent à 1638, l’année où Jean de Moytié a élaboré les premiers crus de l’histoire du Médoc. Suite à plusieurs successions et partages, Léoville Poyferré nait en 1840 lorsque le Baron de Poyferré et sa femme héritent d’une partie du vignoble et accolent leur nom à Léoville. 15 ans plus tard il figurera au rang de 2nd Grand Cru Classé du Médoc lors du Classement de 1855. Négociants en vins depuis 1804 à Lille, berceau de la famille, les Cuvelier acquièrent tout d’abord le Château Le Crock (Cru bourgeois à St Estèphe) en 1903, puis les Châteaux Léoville Poyferré et Moulin Riche en 1920. Le Grand Cru dans les règles de l’art Le Château Léoville Poyferré se trouve en AOC Saint-Julien, une appellation de 920 ha nichée sur la rive gauche de l’estuaire de la Gironde. « Ici, nous retrouvons à la fois le côté féminin des margaux au sud et le côté masculin des pauillac au nord. Finesse, équilibre et élégance qualifient nos vins aux tanins veloutés, soyeux», nous raconte Anne Cuvelier, en charge de l’oenotourisme. Le vignoble couvre 80 ha, établi sur une terrasse graveleuse et un sous-sol sableux, une configuration géologique favorisant le drainage naturel. L’obsession de la famille Cuvelier pour l’excellence l’a obligée à restructurer plusieurs fois le vignoble et la plantation jusqu’à ce qu’elle trouve l’encépagement idéal : 61 % de cabernet sauvignon, 27 % de merlot, 8 % de petit verdot et 4 % de cabernet franc. Aujourd’hui, l’ensemble du vignoble est mené en lutte raisonnée en vue d’une conversion vers la viticulture biologique. En parallèle, la propriété s’est dotée d’équipements de pointe et de technologies innovantes pour assurer la meilleure qualité des vins. En 2010 le domaine a investi dans de nouvelles cuves tronconiques à double paroi qui permettent une macération pré-fermentaire à froid et de travailler la pureté du fruit et des arômes, la souplesse de l’extraction et l’intensité de la couleur. Puis 2011 a vu l’achat d’une trieuse optique pour un contrôle précis de la maturité des raisins. « Cela permet d’apprécier les vins dès leur jeunesse car les raisins et leurs pellicules et pépins sont vendangés à maturité optimale, puis triés par fluorescence et infrarouge pour éliminer tous débris végétaux et raisins pas assez mûrs », explique-t-elle. La propriété élabore trois vins : Château Léoville Poyferré, Château Moulin Riche et Pavillon de Léoville Poyferré. Visites et dégustations Au-delà d’une découverte, il s’agit d’une immersion dans l’univers du Château Léoville Poyferré et sa légende façonnée par les hommes et les générations qui s’y sont succédé. Pour comprendre comment les raisins se transforment en des cuvées cultes, il faudra reprendre là où tout commence : le vignoble. Les visites se poursuivent dans les installations techniques jusqu’à l’élaboration des vins. Les visiteurs, qu’ils soient amateurs néophytes ou œnophiles avertis, peuvent par la suite choisir entre les trois formules de dégustation proposées par la maison. La Dégustation Panoramique est idéale pour découvrir les grandes cuvées ambassadrices du terroir. Les Dégustations Eclairée et Finesse, s’adressent plutôt aux connaisseurs et aux épicuriens séduits par un mariage de saveurs inattendues : 3 millésimes soigneusement sélectionnés pour accompagner au mieux soit des chocolats grands crus de différentes origines pour l’Eclairée, soit des fromages affinés pour la Finesse. Par ailleurs, le château complète son offre œnotouristique par une magnifique salle de réception d’une capacité de 180 personnes idéale pour des diners de gala, d’une salle de réunion, d’un petit salon et d’une salle à manger pour recevoir les rendez-vous d’affaires. ...
Issu d’une famille de papetiers, Aristide Bergès installe son usine à Lancey (Isère), en 1869. Afin d’alimenter ses défibreurs, il met en place un système hydraulique permettant de produire de l’énergie. Il couple alors une dynamo à la « houille blanche » (hautes chutes) pour produire de l’électricité. C’est ainsi que l’ingénieur contribue au développement de sa région et grave son nom dans l’histoire industrielle de Grenoble. Dès son installation à Lancey, il achète l’humble maison d’un meunier. Avec la contribution de ses enfants, il agrandit l’habitation et peaufine le décor à leur goût. Ainsi nait un style raffiné, conjuguant sublimement éclectisme et Art nouveau. Un décor qui reflète toute une histoire « La maison est très caractéristique de la fin du XIXe siècle », décrit Sylvie Vincent. L’extérieur interpelle déjà avec sa porte sculptée, ses linteaux décorés... L'intérieur, en lien avec l’éclectisme et l’Art nouveau, révèle, quant à lui, un style tout à fait distingué. Les Bergès avaient d’ailleurs un goût prononcé pour les arts décoratifs, l'affche et le papier peint. Il était donc évident pour la famille d’imposer cette matière comme élément majeur de la décoration intérieure. Les créations de Maurice, fils d’Aristide Bergès, apportent une autre touche à la personnalité du décor. En effet, Maurice Bergès, bien qu’il ait essayé de suivre les pas de son père en tant qu’ingénieur, finit par se familiariser beaucoup plus avec les pinceaux et les crayons. Il devient un artiste incurable. Une collection riche et exceptionnelle À l’évidence, les papiers peints de la maison et plusieurs oeuvres d'Alfons Mucha, grand maître de l'Art Nouveau font partie des collections phares du musée. « Nous avons conservé cinq ensembles de papiers peints que l’historien spécialiste, Jérémie Cerman, a qualifié d’“assez exceptionnels” », confie notre interlocutrice. La collection Maurice Bergès, quant à elle, regroupe non seulement des arts graphiques (gravures, dessins, peintures…) mais aussi des meubles et des bijoux. Et il ne faut oublier en aucun cas les prouesses techniques d’Aristide Bergès. Dans la liste des patrimoines figurent notamment les archives de l’ingénieur innovateur : cahiers, dessins, brevets d’invention, etc. Le musée a conservé des éléments techniques qui se rapportent à l’hydroélectricité, une belle collection ancienne d’ampoules et un certain nombre de turbines qui sont exposées à l’extérieur. ...
Bonjour Christopher Hermelin. Christopher Hermelin | Bonjour. 1822 donc il y a 200 ans maintenant, c’est l’année où tout commence. Alors pouvez-vous nous parler de Monsieur Louis Nicolas fondateur de la célèbre enseigne Nicolas. C H | Louis Nicolas fait partie de cette génération des entrepreneurs du XIXe siècle, à l’heure de l’âge d’or de l’économie française. Je rappelle que le XIXe siècle c’est Haussmann, c’est les grands travaux, c’est la révolution industrielle. C’est un véritable génie du commerce, qui va reprendre plein d’idées à droite et à gauche, et qui va ouvrir et développer une chaîne de magasins qui va littéralement exploser à Paris en quelques années. Il va créer la chaîne telle qu’on la connaît aujourd’hui, parce qu’en 200 ans, il y a beaucoup de choses qu’il a institué et qui ont assez peu évolué. Il a surtout institué le fait que l’on puisse acheter une bouteille de vin dans un magasin. Comment ça se consommait le vin à l’époque ? C H | La consommation du vin à l’époque était assez simple. Soit il se consommait à la taverne, soit les gens aisés achetaient des tonneaux, ils les mettaient dans leur cave, ils avaient des carafes et allaient tirer le vin. La pratique industrielle de la bouteille n’était pas là. Louis Nicolas a l’idée de lui-même d’embouteiller, pour faciliter l’accès au vin. C’est ce qui va faire son succès. Offrant ainsi l’opportunité au particulier d’avoir plus facilement accès à ce vin-là, en termes d’achat et en termes de stockage et de consommation. Et comme une idée de génie n’arrive jamais seule, Louis Nicolas a l’idée de lancer la livraison de vin à domicile. C H | Alors grande révolution, on pense toujours que la livraison à domicile c’est Amazone, et bien non, c’est une entreprise française. Le vin est un produit lourd, même mis en bouteille, il le reste. Ils vont donc mettre en place un ensemble de moyens, qui s’adressent principalement à une population aisée, il faut le reconnaître au début. Ce sera des livraisons faites par des porteurs, des cavistes. Et un ensemble de moyens tout au long des siècles va être utilisé. On va avoir le porteur, on va avoir les charrettes à chevaux, et puis par la suite avec la motorisation, vont naitre les triporteurs à moteur, qu’on trouvera dans les années 50/ 60, les camions et tout un ensemble de livraison. Ce qui est toujours le cas au XXIe siècle. Aujourd’hui on a service de livraison de proximité. Si vous demandez à votre caviste de vous livrer il pourra le faire. Et plus les années passent, plus Nicolas se développe. Comment la famille Nicolas a compris qu’il fallait ouvrir autant de magasins dans une seule ville ? C H | Très vite, la famille Nicolas va comprendre l ‘enjeu de la proximité. Au XXIe siècle on parle de proximité, rurale, urbaine, on parle de tout ça. Mais très vite ils vont comprendre que les gens se déplacent assez peu. L’investissement va être fait, à l’époque à Paris, pour mailler le territoire. Avec un modèle économique assez intéressant, puisque les cavistes qui sont logés en général, par couple, au-dessus des caves. Et c’est modèle qui va perdurer pendant des décennies des décennies. On a aujourd’hui encore des cavistes, qui travaillent en couple, et qui résident à proximité ou au dessus de leur cave. Et ça va contribuer, à la fois avec les produits, le maillage, et ce modèle social, à développer l’enseigne et à multiplier les points de ventes dans Paris pour répondre à la demande des clients parisiens. Et l’histoire ne s’arrête pas là, puisqu’en 1895 c’est Etienne Nicolas, fils de Louis Nicolas qui reprend l’affaire familiale. C H | Louis Nicolas génie du commerce, de l’industrialisation etc., Etienne Nicolas, ça va aussi être un génie mais de la publicité. Il a une passion pour les arts, il a une passion pour le vin. Il va chercher à faire connaître cette entreprise et à développer principalement ...
Un voyage dans l’Histoire de la Bretagne : voilà ce que vous propose le musée de la Carte postale, récemment installé au sein du Quatro, nouveau centre culturel de la ville de Baud, dans le Morbihan. Une visite qui vaut le détour, ne serait-ce que pour découvrir une collection de plusieurs milliers de cartes postales qui replonge le visiteur dans l’ambiance de la région à la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle. Musée de la Carte postale de Baud : entre passé et présent Sur 240 m2 d’exposition, le curieux pourra y admirer les images figées des paysages, des villes et villages mais aussi se pencher sur les correspondances échangées par nos aïeux avec ces petites écritures serrées… La nouvelle scénographie du « Carton voyageur », contemporaine et interactive, mêle à la fois photographies anciennes et diaporamas, films d’époque et dessins, objets et musique, tout en explorant les multiples facettes du quotidien des Bretons au siècle dernier. Le parcours permanent, baptisé « Bretagne recto-verso », propose un va-et-vient entre passé et présent et souligne une culture bretonne créative et vivante. Il se prolonge par une exposition temporaire consacrée en 2016 aux carnets de croquis de l’artiste peintre Charles Homualk. Que l’on soit seul ou en famille, plusieurs parcours de visite sont proposés pour suivre un thème particulier ou picorer selon ses envies. À ne surtout pas manquer : la 3D des années 1900 et le studio photo. ...
La formation au diplôme d'État d'infirmier par l'apprentissage était jusque-là, pour des raisons historiques, rattachée au CFA du Campus des Métiers de Joué-lès-Tours. En transférant ce diplôme au CFA SMS Centre-Val de Loire, l'intégration du sanitaire et du social prend tout son sens, conformément aux souhaits de la Branche associative, sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif (BASS), qui labellise un CFA sanitaire et social par région. Une offre de formation ajustée pour les cinq ans à venir Dans le cadre du renouvellement conventionnel, chaque CFA s'engage avec la Région Centre-Val de Loire pour la période 2017-2022. C'est l'occasion de faire le point sur l'offre de formation, en la redéfinissant, en l'adaptant en fonction des besoins sur les territoires. Une meilleure articulation avec le médico-social ne peut être que bienvenue, car la frontière est souvent ténue entre les besoins sur le plan strictement sanitaire et la prise en compte des problématiques concernant les personnes âgées dépendantes, l'aide à domicile ou le handicap. Devenir infirmier par l'apprentissage C'est possible depuis 2010, mais cette voie d'accès au diplôme d'État n'est pas assez connue. Compte tenu de la durée des études (trois ans) et des 1 800 heures de cours magistraux et travaux dirigés, la formation en apprentissage est actuellement centrée sur la troisième année du cursus. ...
Que ce soit au niveau personnel ou professionnel, tout individu est inscrit et évolue dans des systèmes. « Je suis intimement convaincue que lorsqu’une personne n’est pas à sa place et qu’elle est mal à l’aise l’impact se ressent sur le système dans lequel elle évolue », explique Caroline Scherlen. Il est donc primordial que chaque individu puisse prendre sa vraie place, afin de s’épanouir et d’être productif. Une coach expérimentée Membre de l’EMCC France, Caroline Scherlen dispose de 20 d’expérience dans l’exploration production au sein d’une grande entreprise pétrolière. Au cours de sa carrière, elle a occupé de nombreux postes dans différents domaines comme la recherche et le développement, le management hiérarchique ou transverse dans un contexte multiculturel ou encore des postes opérationnels. Aujourd’hui, elle met à profit son riche parcours afin d’aider ses clients à prendre leur juste place, et ce même dans les environnements complexes (réorganisation, positionnements stratégiques, management transverse…). « Je me suis vraiment spécialisée dans ce type d’accompagnement », souligne-t-elle. Des outils innovants Caroline Scherlen propose un coaching professionnel et de vie à des entreprises ou à des particuliers, en individuel, en binôme, en équipe ou en organisation. Pour les accompagner efficacement, elle mobilise des méthodes originales et innovantes telles que les constellations familiales ou le DoLquest, un questionnaire de personnalité de 3e génération reposant sur une approche systémique. La première approche se pratique en groupe et consiste à créer une constellation familiale, en désignant, parmi les personnes présentes dans la salle, celles qui vont représenter et incarner les rôles des membres de sa famille. Le coaché va ensuite placer chacun des personnages dans l’espace en leur demandant d’adopter une posture spécifique et d’orienter leur regard dans telle ou telle direction. Dans leur position respective, les « acteurs » sont invités à exprimer leur ressenti. À travers ce jeu de rôles, l’objectif est de soulever les problèmes et de remettre chacun des membres de la famille à sa juste place. Cette approche peut également être transposée dans le monde professionnel afin, par exemple, de rétablir l’équilibre dans la structure d’une entreprise. ...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...
Des expositions hautes en couleur Son choix se porte pour les artistes strictement non-figuratifs, exception faite pour les photographes. Le choix des artistes et de leurs oeuvres est collégial, et intègre l'avis de Denise-Louise Samson, propriétaire des lieux et elle-même plasticienne, ainsi que de ses deux collaborateurs, Sylvie Langlois, et Jean-Pierre Giraud. Depuis deux ans, chaque exposition porte le titre de ONE (l'unique!) suivi d'un numéro correspondant à leur ordre d'exposition. Ainsi la derniere exposition de l'année 2017 porte le titre de ONE-VI, la sixième exposition depuis juin 2016. Elle était dédiée au photographe toulousain, Jacques MATALY, dont la renommée dépasse les frontières de l'Hexagone. Denise-Louise Samson-Dissès l'accompagnait de ses sculptures et installations. Elle évoquait le Trait ou la ligne d'horizon, véritable obsession pour tous les deux. " .... Derrière l'horizon il y a l'infini, il y a tout, tout ce que nous ne savons pas, tout ce qui nous échappe et nous inquiète... derrière, juste derrière , s'ouvrent les contrées de nos fantasmes, de nos peurs et de nos croyances... Toujours il y aura l'horizon infranchissable, car l'infini est une idée inhumaine, impossible à imaginer qui heurte l'enfant et contrarie l'adulte..." Alain MONNIER. La saison artistique 2018 commencera cette année le 9 Juin et se terminera le 15 septembre et présentera trois expositions individuelles. Un événement à ne pas manquer PHAART (Parcours Haut-Adour Art Rencontre et Territoire) qui se déroulera les 20-21-22 Avril 2018. Les Galeries et les ateliers de Bagneres et du Haut-Adour ouvriront à nouveau, comme chaque année, leurs portes (de 10h à 19h pour les 21 et 22) et accueilleront plus de 60 artistes qui viendront de tout l'Hexagone. ...
Agissant en tant que facilitateur d’événements d’entreprises, Capdel est le pionnier des incentives, des team building, des séminaires ou d’autres projets fédérateurs organisés directement via Internet. En accompagnant les entreprises dans toutes les démarches grâce notamment à une expertise inégalée, Capdel garantit la qualité, la réussite et la personnalisation de chaque projet réalisé à travers le numérique. C’est cet aspect unique et révolutionnaire qui caractérise cet acteur engagé dans l’innovation et l’intégration du numérique, une signature qui en fait l'un des fleurons de l’organisation de petits et moyens événements d’entreprises. Surfer sur la vague de la digitalisation L’évolution du numérique fait qu’aujourd’hui toutes les entreprises se doivent de surfer sur cette vague de digitalisation dominant désormais tous les secteurs. Les stratégies marketing, la veille concurrentielle, les événements d’entreprises… Tout se fait en ligne, grâce au numérique. Les clients sont devenus des internautes, le jargon commercial évolue, les campagnes de publicité se font sur les réseaux sociaux et les ventes, achats ou réservations divers se font à 50 % sur Internet, comme c’est le cas pour l’industrie hôtelière en France. Les entreprises qui tiennent ainsi à survivre dans cette économie en constante mutation doivent suivre cette tendance axée sur la numérisation des activités. Les négociations commerciales en visioconférence, les formations en web séminaires, l’événementiel sur le chat, les manifestations en live… Chaque branche possède une empreinte numérique pratique, rapide et accessible. Afin d’opérer ce changement d’organisation, basculant du système classique vers l’ère de la digitalisation sans affecter la productivité, les entreprises misent sur des événements reflétant cette stratégie. L’innovation et le digital se retrouvent ainsi au cœur de chaque projet événementiel afin d’en imprégner les collaborateurs et faciliter ainsi la transition pratique en entreprise. La technologie au cœur des prestations, l’empreinte digitale de Capdel Outre les team building, séjours incentives ou séminaires que nous connaissons, Capdel propose de nouvelles approches de ces événements et fait de l’originalité votre différence. En effet, avec l’essor des nouvelles technologies, cette agence événementielle s’est donné pour mission d’intégrer ces dernières à chaque manifestation, assurant leur réussite et leur caractère exclusif. Si tous les collaborateurs devaient autrefois être présents physiquement à chaque séminaire, il est désormais possible, grâce à l‘accompagnement de Capdel d’organiser un séminaire digital hybride, durant lequel l’événement sera diffusé en direct sur Internet. Ces webinars fédéreront tous vos collaborateurs où qu’ils soient et vous assureront l’atteinte de vos objectifs, notamment en matière d’audience et de transfert simultané de connaissances. Les assistants, où qu’ils soient, pourront, par ailleurs, suivre le déroulement du séminaire ou de la réunion en ligne, sur une application mobile développée spécialement à cet effet et sur laquelle il sera possible de poser des questions directement aux intervenants. Pour ce qui est du côté festif caractérisant les événements d’entreprises, ces dernières misent désormais sur des animations, des jeux ou des thématiques en lien direct avec la technologie et le digital. Les team building digitaux connaissent ainsi un franc succès avec notamment des rallyes « réalité augmentée » sur tablettes ou des séances plénières animées par des hologrammes, prestations pouvant être assurées par Capdel, notamment par le biais de sa plate-forme en ligne. ...
Reliant Dijon à Santenay, la route des grands crus de Bourgogne a été créée en 1937 par le conseil général de la Côte-d’Or. Traversant une mer de vignes qui forme un paysage atypique façonné par la nature et perfectionné par la main de l’homme, il s’agit là de la première route à avoir associé le développement du tourisme à la commercialisation des vins de Bourgogne. Ce concept visionnaire, auquel elle doit son incomparable succès, lui a ainsi permis d’acquérir une notoriété bien au-delà des limites de l’Hexagone. La route des grands crus de Bourgogne, comme si on y était… Sur un parcours de 60 kilomètres qui permet la traversée de 37 villages aux appellations légendaires ainsi que les villes de Dijon et de Beaune, particulièrement réputées pour leurs richesses patrimoniales, la route des grands crus est un itinéraire merveilleux au cœur du vignoble de la Bourgogne où sont répertoriés des centaines de climats aux noms intrigants pour ne citer que Le clos des ducs, Les amoureuses, La ruchotte, Creux de Tillet, Les pas de chat ou encore Climat du val… Loin de la signification originelle du terme « climat », il fait ici référence à une traduction typiquement bourguignonne du mot « terroir ». Ce qui confère à l’ensemble un caractère spécifique qui fait toute la différence. Partiellement aménagée en chemins pour les randonneurs et en véloroute pour les cyclistes, la route est une pure invitation à la découverte. Les paysages typiques, l’histoire du vignoble de Bourgogne et ses « climats » lui valent d’être, depuis l’été 2015, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. La Route des grands crus de Bourgogne : la vidéo 14 mai 1937 – 14 mai 2017 : 80 ans de succès Première route viticole touristique de France, la Route des Grands Crus de Bourgogne fête aujourd’hui ses 80 ans d’existence ! Une célébration marquée notamment par l’exposition photographique Nature humaine du réalisateur Cédric Klapisch, qui a tourné son dernier film sur la route des grands crus, accueillie au cœur du Château du Clos de Vougeot du 14 mai au 14 juillet. L’occasion de découvrir la magnifique architecture style cistercien et Renaissance du berceau du vignoble bourguignon. A travers la découverte de ce site emblématique des climats du vignoble de bourgogne, c’est avant tout l’entrée dans le monde de la viticulture de terroir, inventée en bourgogne, que l’on comprend et que l’on ressent. Berceau de nombreuses inspirations cinématographiques Faisant désormais partie des sites de prédilection des réalisateurs, les villes et villages situés sur la Route des grands crus de Bourgogne ont toujours inspiré de nombreux films pour ne citer que les grands succès d’antan que furent La Grande Vadrouille, avec Bourvil et Louis de Funès, Les Amants, avec Jeanne Moreau, Le Repos du guerrier, avec Brigitte Bardot et Michel Serrault, sans oublier L’Étudiante de Claude Pinoteau tourné à Dijon avec Sophie Marceau et Vincent Lindon ou encore le fameux Cyrano de Bergerac avec Gérard Depardieu. Claude Lelouch a récemment choisi Beaune pour le tournage de son film intitulé Chacun sa vie dont la sortie en salles a eu lieu en mars. Quant à Cédric Klapisch, il a choisi le cœur du vignoble pour tourner son nouvel opus Ce qui nous lie, dont la sortie est programmée le 14 juin, et qui relate l’histoire d’une lignée de frères et de sœurs qui reprend l’exploitation familiale en Bourgogne. ...
Créé en 1992, les « Musicales Guil Durance » rassemble chaque année, entre juillet et août, de nombreux artistes de renommée nationale et internationale. Le festival aborde principalement la musique classique mais reste ouvert à d’autres styles musicaux. Pour les artistes locaux, il s’agit d’un véritable tremplin pour se faire connaître du grand public. « Dans nos musicales 2018, nous allons mettre en valeur de jeunes musiciens de la région », explique Patrick Pichard, vice-président de l'association Arts et Musiques en Montagne (AMM). Pour l’année 2018, cet événement entre dans sa 27e édition et l’équipe organisatrice a concocté un programme alléchant qui ravira à coup sûr les mélomanes. Tout sur l’édition 2018 Pour cette 27e édition, dix concerts figurent au programme ! Du 24 juillet au 6 août 2018, place à une véritable rencontre d’amitié et des découvertes variées autour de la musique ! Cette année encore, le festival va se dérouler dans des lieux d’exception. « Depuis 2017, nous avons la chance d’être en partenariat avec le Centre des monuments nationaux et nous faisons notre festival au sein du site de l’arsenal de Mont-Dauphin, classé patrimoine de l’Unesco », souligne le vice-président de l’AMM. Au menu de cette nouvelle édition figure un concert de flûte à bec, une chorale polonaise ( choeurs lauréats de Vaison-la-Romaine), de la musique flamenco, un quintette à vent (une formation régionale), un concert de piano avec François René Duchâble et un autre avec Jean-Philipe Collard, le quatuor Debussy, un concert de jazz avec le trio dénommé Un Poco Loco, et enfin un récital de musique espagnole. ...
À seulement 3 heures de Paris, au centre de la France, l’Indre en Berry bénéficie d’une situation géographique stratégique qui contribue à son succès en tant que haut lieu du tourisme vert. Pour répondre à une demande touristique grandissante dans le département, les Gîtes de France de l’Indre en Berry propose plus de 400 hébergements déclinés sous forme de gîtes, de chambres d’hôtes, de locations de vacances ou de gîtes de groupe. « Notre rôle est de faire la promotion et la commercialisation de ces hébergements par le biais de notre service de réservation », explique Ludovic Duris, responsable des Gîtes de France dans l’Indre. Effectivement, la clientèle n’est plus obligée de passer par le site Internet pour faire ses réservations. « Une personne est disponible du lundi au dimanche pour traiter toutes les demandes par téléphone », fait valoir Ludovic Duris. « Cette relation plus humanisée profite énormément aux clients, dont les requêtes seront traitées plus vite », souligne-t-il. Des critères stricts de qualité Toute la force des Gîtes de France de l’Indre en Berry repose, d’une part, sur la réactivité de son service de réservation par téléphone et, d’autre part, sur la qualité des hébergements proposés. Pour répondre aux critères exigés par le cahier de charges du label, les gîtes et chambres d’hôtes inscrits dans le réseau font l’objet d’une nouvelle classification au moins tous les 5 ans. « Ils sont visités régulièrement. On peut même faire des radiations dans notre réseau si les hébergements ont des réclamations successives », affirme Ludovic Duris. Pour les clients, une garantie pour un séjour parfait sous le signe de la Nature. ...
Le domaine se trouve à Saint-Dizant-du-Gua, sur la rive droite de la Gironde, à proximité de l’océan, et jouit d’un terroir argilo-calcaire, bercé par un climat doux et tempéré. Construit en 1470 par la famille De Vinsons, le château est repris par la famille de Beaulon en 1530 avant de redevenir une propriété familiale en 1712. Entre-temps, l’héritier Monseigneur de Nesmond a confié le domaine aux évêques de Bordeaux, qui ont élargi l’exploitation (consacrée uniquement au cognac à l’époque) et ont apporté les cépages de Sauternes, utilisés dans l’élaboration de pineau. Loyal à la tradition du XVIIe siècle Aujourd’hui, le château de Beaulon possède 94 hectares de vignobles, où sont cultivés neuf cépages anciens. « Nos cognacs ne ressemblent pas aux autres, pratiquement la totalité est issue du cépage que l’on appelle l’ugni blanc », renchérit Christian Thomas. Le cognac VSOP 7 ans d’âge, monocépage mythique Folle Blanche, avec une senteur florale et une personnalité bien fruitée, tient une place d’honneur dans sa gamme de produits. Le cognac XO Premier, Colombard, Montils, Folle Blanche, s’est vu attribuer une récompense d’or aux concours VinaliesInternationales Paris 2017, grâce à ses arômes très riches et très frais. Le château de Beaulon produit aussi des pineaux élaborés à partir de cépages identiques à ceux utilisés en Bordeaux puis vieillis en fûts de chêne. Petite précision de la part de notre interlocuteur : « Nous sommes bouilleurs de cru. Ici, on ne distille que les récoltes du château. » Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, le domaine constitue une attraction touristique phare de la région « hautement connue jusqu’à Bordeaux et bien au-delà », nous souffle-t-on. Environ une dizaine de milliers de visiteurs viennent chaque année pour apprécier la très belle demeure, le pigeonnier, le parc à l’anglaise… ...
Passer le cap du rêve à la réalité, c’est avec ambition, courage, travail que ce citadin parisien, passionné de longue date par le monde viticole a créé en 2018, un nouveau vin de Faugeres , le domaine de Monthélys . Un pari un peu fou qui aujourd'hui connaît ses premiers succès. Néo-vigneron, Henri Monteux, ancien imprimeur de métier, était à la recherche d’un grand terroir dans son département de cœur, l’Hérault ; il est tombé très vite amoureux des paysages du Piémont des Cévennes, à Faugères. Un terroir à prédominance de schiste Situé au cœur du village médiéval de Cabrerolles, dans le Parc naturel du Haut-Languedoc, perché à 300 mètres d’altitude, le domaine de Monthélys s’étend sur cinq hectares. Sur ce terroir spécifique, au croisement de la nature et de la montagne, le domaine bénéficie de tous les bienfaits du climat méditerranéen et de l’éclat du schiste présent dans le sol qui apporte son caractère et sa note de fraicheur aux vignes. C’est d’ailleurs cette typicité géologique singulière du schiste, signature du terroir de l’Appellation d’Origine Protégée Faugères, qui fait l’authenticité des crus du domaine de Monthélys…. une singularité des nuances de schiste, reflétée sur les étiquettes de ses crus, promettant déjà une dégustation ensoleillée, fruitée et empreinte d’émotions, pour accompagner les plats à une tablée ou tout simplement autour d’un apéritif. Des cuvées d’inspiration Les vins phares du domaine de Monthélys reflètent l’esprit du domaine et l’identité de ce terroir empreint d’histoire. Pour les Rouges, les cépages sont le grenache, la syrah, le mourvèdre, et le carignan. Les vins y sont solaires, gourmands et croquants comme la cuvée « Gris de schiste », couleur rubis, à dominante de grenache. Les crus arborent également des notes d’élégance comme « Bleus de schiste « (syrah récoltée en pleine maturité, mourvèdre et grenache) ou encore « Ors de schiste « puissant et complexe. Le Blanc est un assemblage de grenache blanc et de marsanne, aux arômes floraux, de poire, de pêche. Une certaine rondeur s’exprime en bouche, s’épanouissant par une belle persistance. Le Rosé, aux jolies notes d’agrumes et de groseille vient compléter la gamme. Une conversion en bio Engagé, prônant l’esprit de l’authenticité, respectueux du terroir et de l’environnement, le fondateur du domaine de Monthélys n’utilise ni herbicides, ni pesticides sur ses terres. Les vendanges se font à la main à juste maturité dans des cagettes traditionnelles. Il préfère d’ailleurs des élevages plus discrets en cuve que ceux en barriques. Dans cet esprit de conservation et de préservation de l’environnement, le domaine en est à sa troisième année de conversion en agriculture bio. La vendange 2021 de son vin Faugeres sera certifiée 100% Bio. ...
Ils sont de plus en plus nombreux à emprunter le fameux pont reliant l’île au continent pour venir implanter leur entreprise et y vivre. Avec plus de 21 800 habitants à l’année (plus de 200 000 en haute saison) et 2 600 entreprises, la deuxième île de France métropolitaine, la plus méridionale de l’arc atlantique, concilie durablement qualité de vie et dynamique économique. C’est le fruit d’une politique conduite de longue date par la Communauté de communes conjuguant actions liées à la préservation de son patrimoine naturel et à l’attractivité économique, avec comme ambition, aujourd’hui, de faire émerger de nouveaux projets liés aux téléactivités et favoriser la création d’entreprises issues de l’économie numérique. Une île où il fait bon vivre et travailler à l’année Une île 100% nature, dont 84% de sa surface est classée, qui décline une large palette de loisirs tournés vers la mer et offre un cadre de vie confortable pour la vie quotidienne des familles. Un territoire tout aussi soucieux de préserver la richesse des savoir-faire et la diversité de son tissu économique, soutenant ses filières phares, à l’instar de son industrie nautique présente depuis plus de 60 ans et aujourd’hui considérée comme l’une des meilleures références françaises voire européennes sur le segment de marché «pêche et croisière 5 à 10 m ». Une île fière de ses activités traditionnelles Ostréiculture, pêche et agriculture portent haut et fort la notoriété des productions de l’île d’Oléron. Marennes-Oléron, 1er bassin ostréicole d’Europe, a obtenu pour ses huîtres une IGP et deux Label Rouge. Le port de La Cotinière se classe au 8e rang des ports de pêche français avec un CA de 26 M€ en 2014. Sans oublier l’agriculture et le groupement de producteurs locaux « Marennes-Oléron Produits Saveurs » qui œuvrent pour la qualité des produits agricoles ou encore, le « Vignoble de l’île d’Oléron » qui a obtenu le label oenotouristique national Vignobles & Découvertes. Une île durable par excellence Dès 2010, la CdC s’est dotée d’un Agenda 21 plaçant, dès lors, l’île comme site pilote en termes de développement durable. Récemment lauréate de l’appel à projets «Territoires à énergie positive pour la croissance verte» du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Oléron s’impose comme un territoire de l’excellence environnementale doté d’un programme d’actions global : réduction de la consommation d’énergie dans les bâtiments, gestion durable des déchets, développement des énergies renouvelables, préservation de la biodiversité… ...
Le Clos Saint-André est l’une d’entre elles. Depuis 2004, Jean-Claude Desmarty a repris cette micropropriété d’à peine 1 hectare, fondée par son arrière-grand-mère. Il en assure seul l’activité complète, du travail du sol à la commercialisation. Il produit 1 vin par an, en très petite quantité, véritable reflet de sa personnalité, de sa conception du travail de la vigne et du vin. Chaque millésime est différent, mais chacun possède un niveau qualitatif élevé. Un travail de précision, artisanal et réfléchi Les vignes du Clos Saint-André sont vieilles. Elles sont composées de Merlot (70%) et de Cabernet (30%). Jean-Claude Desmarty travaille l’intégralité de ses sols avec un cheval. Il veut favoriser au maximum la qualité de sa terre en développant sa biodiversité et en évitant tout tassement. Il attache beaucoup d’importance à la gestion de la surface foliaire de ses plantes, qu’il modifie en fonction du cycle et des besoins exprimés par la vigne. Il adapte son travail aux conditions météorologiques différentes d’une année sur l’autre, en se posant mille questions sur la manière d’améliorer encore ses interventions. Persuadé qu’il est important d’avoir des vignes vivantes, Il recherche en permanence des équilibres naturels qui vont faire la qualité de ses raisins. Jean-Claude Desmarty vinifie son vin de manière artisanale, avec un degré d’exigence rare concernant la qualité et la précision du travail effectué. Il s’attache à ramasser des raisins bien mûrs, à effectuer un tri extrêmement sélectif, et à travailler ses raisins de manière adaptée pour extraire au mieux les matières contenues dans les baies. Toujours en recherche d’équilibre dans le vin et de contact avec la matière, il privilégie une vinification naturelle, basée sur le brassage des raisins dans ses cuves, sous forme de pigeages, remontages et délestages. Le vin du Clos Saint-André est intégralement élevé en barriques dont les bois à grains fins et serrés sont issus de forêts du centre de la France. Elles sont fabriquées par un seul tonnelier, sélectionné pour sa capacité à proposer des barriques permettant de trouver chaque année le meilleur équilibre possible entre le vin et la barrique. C’est un élément essentiel pour préserver l’authenticité et le caractère fruité du vin. L’élevage dure environ 20 mois. Un vin de plaisir, alliant élégance et générosité Chaque millésime du Clos Saint-André est différent. Néanmoins, le plaisir qu’il procure aux privilégiés qui y ont accès est toujours élevé. S’il fallait décrire les caractéristiques propres au Clos Saint-André, on pourrait évoquer les arômes de fruits, l’élégance, le velouté et la richesse du vin, sa finale longue et gourmande….. Mais peut-être vaudrait-il mieux vous laisser le découvrir !!! ...
Pour les particuliers et professionnels qui ont besoin d’internet en toutes circonstances, le boîtier Wifi Phenix Telecom est le matériel adapté. Boîtier Phenix Telecom : internet sécurisé et illimité dans plus de 110 pays Grâce au boîtier Wifi Hotspot Phenix Telecom, les particuliers et les professionnels qui prévoient de voyager peuvent profiter d’une connexion de qualité et sécurisée. En effet, pour 7,90 € par jour (à condition de partir plus de 10 jours), vous pouvez louer un petit boîtier discret et performant. Profitant d’une couverture 4G dans plus de 110 pays, il permet à 5 personnes de se connecter simultanément par ordinateur, smartphone, tablette ou console de jeux simplement et sans passer par le WiFi public non sécurisé des hôtels, aéroports, bars ou restaurants. Facile à utiliser, il vous suffit d’appuyer sur le bouton marche/arrêt et de sélectionner le réseau privé et crypté (qui vous protège contre toute tentative de piratage) pour profiter d’internet haut débit 4G, sans coût caché ni surfacturation. À savoir : le boîtier est livré 7 jours avant votre départ pour partir serein (une enveloppe prépayée est mise à votre disposition pour le renvoyer une fois la durée de location arrivée à son terme). De plus, pour les personnes qui voyagent beaucoup, il est possible de l’acheter et de le recharger directement en ligne. Phenix Telecom : une entreprise spécialiste de la téléphonie mobile Depuis sa création, en 1999, Phenix Telecom fait le nécessaire pour être toujours à la pointe de la technologie en matière de téléphonie mobile. Reconnue par l’ARCEP, elle a commencé par l’édition de cartes téléphoniques prépayées. Puis, afin de répondre précisément aux besoins de ses clients, elle a développé le boîtier Wifi qu’elle vend aujourd’hui aux entreprises et particuliers. Son objectif : permettre à la téléphonie mobile de traverser les frontières et d’être accessible à chacun, aussi bien en termes de coûts que d’usage. En étant simple à utiliser, performant et sans frais cachés, son équipement de voyage high-tech et sur-mesure s’inscrit parfaitement dans cette démarche. ...