Acteur du mécénat en France Créée par le Groupe APICIL en 2004, la Fondation APICIL fait partie des rares fondations Reconnues d’Utilité Publique créées par une seule entreprise. Elle participe à l’action philanthropique du Groupe au niveau national. Soucieux de mener des actions innovantes et adaptées, le Groupe APICIL a choisi la lutte contre la douleur à tous les âges de la vie pour sa Fondation. Au cœur des valeurs du Groupe APICIL, transversale et universelle, la douleur constitue un lien fort entre les différents métiers du Groupe, tout en promouvant un aspect profondément humain et moderne de la santé. Aujourd’hui plus que jamais d’actualité, la prise en compte de la douleur des personnes touchées par la maladie est essentielle. Mais les priorités gouvernementales ne vont pas dans ce sens. Sans programme douleur engagé par le ministère de la santé, la Fondation APICIL a plus que jamais un rôle à jouer auprès des équipes de terrain. Impulser de nouvelles idées Pour mener à bien sa mission, la Fondation APICIL a choisi d’aider les associations, les chercheurs et les professionnels de santé actifs et audacieux, qui œuvrent au plus près des patients et de leurs proches. Elle permet ainsi l’émergence de projets novateurs et répondants aux préoccupations des soignants, des patients et de leurs proches. Les projets soutenus par la Fondation APICIL sont sélectionnés par le Conseil Scientifique composé de 15 experts indépendants, et par le Conseil d’Administration, tous engagés bénévolement. La Fondation apporte son soutien à travers un financement attribué après une étude approfondie. En plus de l’aide financière, la Fondation APICIL apporte une caution scientifique, un accompagnement institutionnel et une aide à la valorisation. Lutter contre la douleur Aiguë, chronique, physique, psychique, la douleur ne se voit pas, elle se ressent. On distingue habituellement deux catégories de douleur, aiguë et chronique, en fonction de leur durée. La douleur aiguë peut être intense, mais souvent brève, elle joue donc un rôle d’alarme qui va permettre à l’organisme de réagir. La douleur est dite chronique (ou pathologique), lorsque la sensation douloureuse excède trois mois et devient récurrente. Par exemple certaines douleurs musculaires, les migraines ou encore des douleurs associées à des lésions nerveuses. «la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes» La douleur repose sur le ressenti du patient, cela la rend difficile à quantifier et à qualifier. De plus, elle n’est pas systématiquement liée à une lésion, une caractéristique qui complexifie encore son étude. Aiguë ou chronique, la douleur serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi il est particulièrement important de la considérer et de la traiter avec les bonnes réponses. D’après étude française, les douleurs chroniques affectent environ 30% des adultes. La douleur chronique a un impact très fort sur la qualité de vie et déborde sur la sphère personnelle comme professionnelle. La Fondation agit à travers 4 axes principaux : - Soutien à la recherche, - Formation des soignants, - Sensibilisation et information, - Développement de programmes innovants et des techniques complémentaires dans les soins. Grâce à la recherche, de grandes avancées ont été accomplies dans la compréhension de la douleur et les mécanismes de la douleur chronique. Les techniques d’imagerie cérébrale ont permis d’identifier, visualiser, voire quantifier la douleur au niveau cérébral et de traduire en images les liens étroits entre douleur et émotion. Consciente des enjeux de la recherche pour la prévention et le traitement de la douleur, la Fondation APICIL consacre annuellement plus de 50% des financements à des équipes de recherche. Alors que la technologie et les médicaments sont de plus en plus performants, les pratiques non médicamenteuses, complémentaires, sont très attendues par les patients. La Fondation APICIL s’attach...
Situé au CNIT, à La Défense, l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) Franco-Britannique est sous l'égide de l'Œuvre du Perpétuel Secours, association loi 1901. Il a pour mission de former des professionnels de santé compétents à même de s’adapter à l'évolution des pratiques soignantes et de répondre efficacement aux besoins de santé des personnes. Des formations tout au long de la vie Madame Danielle BENALI, directrice de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) a l’agrément pour former 90 Étudiants en Soins Infirmiers (ESI), 60 élèves Aides-Soignants (AS) et 45 élèves Auxiliaires de Puériculture (AP) au sein de 12 salles de formation dont 2 dédiées à la pratique des soins et un pôle simulation avec chambre et mannequin reproduisant le contexte hospitalier. À ce titre, l’IFSI offre deux départements de formation : - Une formation initiale préparant aux diplômes d’infirmier, d’Aide-Soignant et d’Auxiliaire de puériculture. Dans ce cadre, les étudiants infirmiers ont la possibilité de réaliser un projet de stage à l’étranger ou en Europe via le programme Erasmus +. L’équipe de l’institut a à cœur de construire avec les étudiants leur projet et de les accompagner dans toutes leurs démarches et tout au long de leur expérience. - Une formation continue professionnalisant des personnels de santé tout au long de leur exercice professionnel ou favorisant une nouvelle orientation professionnelle (VAE, Passerelles …). Un encadrement de qualité et des méthodes pédagogiques diversifiées L’équipe pédagogique et administrative met tout en œuvre pour que les étudiants bénéficient d’un suivi individualisé et personnalisé, assuré par un même référent pédagogique. Cela permet de connaitre les potentialités et les difficultés rencontrées par chaque étudiant. Pour ce faire, l’équipe pédagogique est composée de 18 formateurs, dont la plupart sont titulaires d’un master. Les méthodes pédagogiques pratiquées s’inscrivent dans l’innovation et privilégient l’interactivité, l’analyse des pratiques professionnelles permettant aux futurs professionnels d’être réflexifs, autonomes et responsables. De plus, il est intéressant de préciser que l’IFSI a développé de nombreux partenaires parmi lesquels « Médecine Sorbonne Université » et le Conseil Régional de l’Ile de France. ...
Tout commence en 1825 lorsque Jean-Louis Prieur, un Champenois d’origine, fonde la maison Ch. & A. Prieur et réalise une activité de négoce. Pendant quelques années, la maison cherche, affine et affirme son style. À la fin du XIXe siècle, elle a la brillante idée de miser sur l’image de l’empereur Napoléon pour promouvoir ses champagnes. Le succès est tel qu’Alfred-Marie, le petit-fils du fondateur, décide de déposer la marque « Napoléon » en 1907. Un siècle plus tard, les champagnes Napoléon continuent encore d’enchanter les palais à travers la magie de leurs bulles légères. Deux cépages à l’honneur Négociant-manipulant, la maison Napoléon se procure ses raisins auprès de familles de vignerons. « Nos raisins proviennent majoritairement de la côte des Blancs et de la montagne de Reims », décrit Julia Prévost, responsable marketing de la marque. Les champagnes Napoléon sont issus d’un assemblage harmonieux de deux cépages que sont le chardonnay et le pinot noir. Côté vinification, la maison opte pour un élevage en cuve inox plutôt qu’en fût de chêne. « La vinification en cuve permet à nos champagnes de conserver une belle minéralité à la dégustation. » Si l’appellation Champagne impose 15 mois minimum pour les cuvées non millésimées, Champagne Napoléon s’impose un minimum de 36 mois pour parfaire le vieillissement de ses vins. « Ce temps de vieillissement peut atteindre jusqu’à 10 ans en cave pour les millésimes », précise notre interlocutrice. Des vins d’un autre temps À travers sa gamme œnothèque, la maison Napoléon propose aux œnophiles une collection unique de vieux millésimes. Il s’agit de champagnes en édition limitée dont la particularité varie d’un millésime à l’autre. « Actuellement, ce sont les millésimes 1992, 1996 et 1998 que nous mettons en vente via notre boutique en ligne », précise Julia Prévost. La maison souhaite ainsi rendre accessibles au public des produits jusque-là considérés comme « élitistes ». Cette gamme a pour objectif de prouver l’impact du dosage sur un champagne et se décline en deux expressions : Œnothèque originelle (dosages d’autrefois) et Œnothèque Dosage récent (dosée en 2018, lancement en novembre 2018) avec nouvel habillage. En parallèle, quatre cuvées sont également proposées : Tradition, Blanc de blancs, Rosé et Millésime 2004. La cuvée Tradition est sans conteste celle qui représente le mieux la maison. Élaboré à partir de 50 % de chardonnay et de 50 % de pinot noir, ce champagne a vieilli en cave près de 4 ans. Il se distingue par un mélange d’arômes de pâtisserie, de fruits exotiques et de fruits jaunes. En bouche, la magie s’opère grâce à l’équilibre parfait entre la fraicheur du chardonnay et la puissance du pinot noir. Cette cuvée est recommandée pour l’apéritif et accompagne idéalement des plats de viandes. ...
C’est en découvrant un système hospitalier cloisonné que le jeune chirurgien urologue Adnan El Bakri a créé en 2016 la société InnovHealth - InnovSanté. Son objectif ? Utiliser les nouvelles technologies numériques pour faciliter la coordination des actes et la communication entre les professionnels de santé, permettre au patient d’accéder à ses données éparpillées, et ainsi participer à générer des économies de santé publique conséquentes. PassCare®, le hub numérique décentralisé des données de santé Pour s’en donner les moyens, la jeune pousse, élue meilleure start-up 2016, a constitué une équipe de 10 personnes issues du milieu médical et paramédical dont 5 ingénieurs, et mis sur le marché un passeport de santé numérique, le PassCare. Il s’agit d’une plateforme, matérialisée par une carte dotée d’un « Cœur-Code » (un QR code en forme de cœur), qui permet aux citoyens de récupérer, classer et accéder à leurs données de santé partout dans le monde et en toute confidentialité. Une innovation qui a été sélectionnée au dernier CES (Consumer Electronics Show), à Las Vegas, et dont l’acteur franco-américain Christophe Lambert, qui a rejoint les actionnaires, en est aujourd’hui le parrain. Expérimentation de la première blockchain en santé Forte de cet engouement, la société a annoncé en mars 2018, l’intégration du PassCare à la première blockchain santé, appelée ChainForHealth®. « C’est un registre numérique distribué, hautement sécurisé, qui permet à toute structure de soins et à tout professionnel de santé médical et paramédical, partout dans le monde, de partager et d’accéder, avec le consentement du patient, à son historique, sans changer de logiciel », explique le Dr Adnan El Bakri. Grâce à cette technologie complémentaire, le PassCare pourra être associé à d’autres outils, comme le Dossier Médical Partagé, et de ce fait contribuer au déploiement plus efficace de cette application coûteuse qui peine à se mettre en place. ...
Lancée par d’anciens camarades de fac, l’enseigne Mets Vins apporte un vent de fraîcheur dans le concept de dégustation. Pas besoin de se déplacer pour goûter à un cru ou à une singularité gustative régionale. Une box, livrée chez soi chaque mois, et place à une profusion de découvertes gastronomiques et œnologiques des plus originales. Concentré de plaisirs du palais en box Un site Internet. Un onglet pour s’abonner. Un coffret d’épiceries fines assorties d’une bouteille de vin livré au domicile du client chaque mois. L’approche adoptée par Romain Palayret et consorts pour faire (re)-découvrir les finesses de notre terroir est d’une grande simplicité et d’une imparable efficacité. Le focus est mis sur une région différente à chaque livraison qui compte entre 3 et 5 colis d’épiceries fines : confits, épices, confiseries, condiments ou autres. Les accords mets & vins sont disponibles en deux versions : « Terroir français » et « l’Excellence ». « Entre 2 vins », coffret destiné aux amateurs de vins inclut plutôt, comme l’appellation le suggère, deux bouteilles différentes. La composition de ces fameux box découle d’un long travail d’exploration, de dégustation et de sélection des articles à inclure, parmi les offres des producteurs. Un guide Mets Vins en bonus Les paquets mensuels expédiés par Mets Vins incluent également un guide informatif. L’occasion d’en découvrir plus sur la région d’origine des produits, ses appellations, les caractéristiques organoleptiques du vin. Ce feuillet pédagogique inclut encore tout ce qu’il faut savoir sur le domaine dont est issu le cru ainsi que la description des épiceries fines et de leurs producteurs. ...
Technique médicale inventée par le Dr Michel Pistor en 1952, la mésothérapie consiste à injecter des microdoses de médicaments dans les couches superficielles de la peau au plus près des zones à traiter. Les injections se font à l’aide d’aiguilles très fines à usage unique de 4 à 13 mm de longueur. Cette technique est souvent utilisée dans le traitement de la douleur comme la tendinite, l’entorse, ou encore le claquage. Mais « les champs d’application de la mésothérapie restent très vastes et cela dépend du domaine sur lequel on travaille », souligne le Dr Jean-Marc Piumi, président en exercice de la SFM. En effet, la mésothérapie peut être appliquée en rhumatologie (notamment l'arthrose), dermatologie, infectiologie (ORL, stimulation immunitaire...), sevrage tabagique, médecine esthétique… Les produits injectés se composent selon le cas d’anti-inflammatoires, de vasodilatateurs, vitamines, silicium, magnésium, calcitonine, antispasmodiques, etc. « Ils varient dans leur proportion et dans leur composition par rapport à ce que l’on attend », explique notre interlocuteur. En outre, il est important de souligner qu’un mélange ne doit jamais dépasser plus de trois médicaments. « Injecter peu, rarement et au bon endroit » Cette devise du Dr Pistor en dit long sur les avantages procurés par la mésothérapie. « On peut dire que c’est une médecine douce, elle n’a quasiment aucun effet secondaire puisque les doses des médicaments sont faibles et la diffusion est lente et locale », développe le président de la SFM. Par ailleurs, la pratique de cette technique médicale préserve efficacement les organes tels que l’estomac ou le foie dans la mesure où la diffusion locale permet de limiter la circulation des substances actives dans l’organisme. Qualifiée par son fondateur comme la plus douce des médecines allopathiques, la mésothérapie peut soigner à la fois les enfants, les adultes ou même les personnes âgées polymédicamentées. La SFM, ses actions et missions La SFM a été créée en 1964 par le Dr Michel Pistor. Si au début elle ne comptait que 16 membres historiques, elle en accueille aujourd’hui plus de 700. Pour atteindre ses objectifs, la SFM s’est assigné deux grandes missions. Il s’agit d’abord de permettre à tout individu se rendant sur le site de la SFM de s’informer sur tout ce qui concerne la mésothérapie. Une fois renseignée, la personne pourra également trouver des mésothérapeutes au niveau de sa région qui seront capables de répondre à ses attentes. En effet, 95 % des médecins présents sur le site sont titulaires du diplôme Interuniversitaire de mésothérapie. Pour les médecins adhérents et non adhérents, « le site leur permet de glaner des informations sur l’enseignement, les bibliographies, les vidéos, les congrès ou les réunions de formations qui ont lieu dans différentes régions », renchérit le Dr Jean-Marc Piumi. Sur ce point, il faut savoir que chaque année, au mois de novembre, un congrès national se tient à Paris au sein de l’hôpital la Pitié-Salpêtrière. « Pendant deux jours, nous présentons les communications, nous déterminons un thème de table ronde et nous avons aussi la présentation des meilleurs mémoires de l’année. » Pour 2018, le congrès national aura lieu le 17 et 18 novembre. Quant aux congrès internationaux, ils se déroulent tous les trois ans et le prochain devrait se tenir à Tunis en mars 2019. ...
Jolie cadre montagnard situé au cœur d’un environnement privilégié, à 1600 mètres d’altitude au milieu du Pic du Midi de Bigorre et celui de Piquette, l’Auberge du Lienz perpétue une cuisine du terroir pyrénéen, une cuisine gouteuse et légère faite au naturel. Tenue par madame Corret depuis 52 ans aujourd’hui, cette auberge s’est vue décerner sous la direction de celle-ci, la médaille de bronze du tourisme en 2015, et le trophée du tourisme de la Caillere de Midi-Pyrénées. Le voyage dans l’assiette La tradition ici commence aux fourneaux, avec une cuisine magnifiquement orchestrée par le chef Franck. Il utilise majoritairement des produits provenant d’agriculteurs, d’éleveurs et de producteurs locaux. Ce cordon bleu issu de l’Ecole Hôtelière de Bordeaux et doté d’une expérience culinaire riche de ses voyages, met en avant une cuisine dynamique, légère, et respectueuse du terroir. A cet effet, il utilise pour ses assaisonnements, des herbes et fleurs cueillies au petit matin, pour révéler les senteurs de la nature au travers de jolies dressages en assiettes. Comme entrée signature, ventrèche de porc noir sur tartine d’oignons de Trébons grillée, légumes d’été fumés. Pour élaborer ce délice, les aubergines, tomates, et poivrons sont fumés, puis composés en une terrine assemblée avec le jus de cuisson du fumé. Cette entrée est servie avec des tranches de pain toastées, sur lesquelles on étale des oignons de Trébons tombés à la graisse de porc. Au-dessus, de la poitrine de porc séchée recouverte de terrine. Le pain utilisé par l’Auberge du Lienz pour ce succulent bonheur au gout frais, est un pain bio à base d’épeautre et fait maison. Parmi les plats phares de la maison, la garbure complète à la soupe et au jambonneau de porc accompagnée de ses légumes. Plat orchestré avec des jarrets de jambon bouillis dans de l’eau, et où l’on ajoute des oignons, clous de girofle, carottes, pommes de terre, haricots tarbais et choux. L’assaisonnement utilisé pour libérer les senteurs est l’ail écrasé. Les jarrets de jambon sec mis en vedette dans cette préparation vont donner à la garbure son véritable gout traditionnel. Après cuisson, le service se fait dans une soupière contenant le bouillon, les légumes et le jarret de jambon entouré de sa couenne. Ce dernier est moelleux et sa jutosité est libérée dans le bouillon pour le rendre succulent et léger. Autre plat phare de l’auberge, la truite de Lau Balagnas marinée au poivre Sansho, brunoise fraîcheur. Celui-ci est élaboré de plusieurs manières, mais conventionnellement, le filet de truite est assaisonné avec une marinade de poivre Sancho, du gros sel broyé et un peu de sucre. Par la suite, le filet de truite est découpé en carpaccio, et est étalé dans l’assiette accompagné de radis, concombre, pomme verte et un peu de basilic. Juste à côté sa petite vinaigrette à base de tomates cerises, citron et huile d’olive. Un jurançon sec est bien indiqué pour accompagner la dégustation de ce plat. Le dessert phare ici est le tartare de myrtilles. C’est une composition faite à base d’une pâte sablée recouverte d’une crème de vanille, et de myrtilles dans une gelée de vanille. La convivialité et la beauté à l’honneur À l’Auberge du Lienz, la convivialité est mise en avant grâce à la valorisation du terroir pyrénéen, et à travers des préparations qui varient au fil des saisons. Les clients y viennent et reviennent, compte tenu du service de qualité et de l’accueil chaleureux. Entre belles assiettes et tables bien dressées, le décor de bois, la cheminée de pierre, ou encore le parfum de fleurs en terrasse, le lieu impose son penchant pour la beauté et le naturel. A l’extérieur, les hôtes ont l’immense plaisir de profiter de la vue sur le Pic du Midi de Bigorre, le Pic de la Piquette et ses pistes de ski, et même la forêt d’Ayré. Une expérience culinaire au cœur de la nature en altitude, et très accessible avec un ticket moyen de 30 euros. ...
Rachetée en 1964 par le chef étoilé au Guide Michelin Arthur Keller, cette guinguette du bord de Marne au nom très évocateur est aujourd’hui un lieu de charme et d’exception, absolument à découvrir. Baignant dans une atmosphère moderne et épurée avec des tables non nappées en bois massif, l’Hôtel Restaurant Le Quincangrogne, récemment affilié aux Logis de France, offre une agréable vue sur la Marne. Dans un concept particulièrement convivial, sa cuisine ouverte sur une verrière de 4 m de long permet par ailleurs une vue générale sur ce qui se passe derrière les fourneaux, sans parler de son immense plateau de fromages et de son imposante cheminée. À travers une cuisine gastronomique empreinte d’une touche méditerranéenne et de subtilités asiatiques et qui privilégie les produits régionaux, Le Quincangrogne séduit par la diversité de ses plats qui sont, par ailleurs, de véritables découvertes culinaires. Des plats inventifs Démarrez les hostilités avec sa délicieuse entrée d’escargots de la ferme de Pamfou flambés à l’anis, accompagnés d’une émulsion lactée de noisettes de la Ferme de Férolles (Seine-et-Marne). Continuez avec son cochon de la ferme d’Aubetin, à Dagny (Seine-et-Marne), frotté à la fleur de sel et confit pendant 14 heures, accompagné d’un beurre mousseux demi-sel, avant de terminer avec sa clémentine confite dans son jus, meringuée, accompagnée de son sorbet relevé à la bergamote. Pour accompagner chacun de vos repas, la carte des vins du Quincangrogne est riche en surprises. Elle vous permet un excellent choix parmi de nombreuses références de vins typiquement français, dont les plus appréciés sont le Beaune 1er cru du Domaine Berthelemot ou le Clos des Mouches et le Condrieu de chez Robert Niero. ...
La Faculté de Théologie Protestante est l’une des 37 facultés au sein de l’Université de Strasbourg. Celle-ci fait partie des plus anciennes universités d’Europe dont les origines remontent à 1538. La Faculté de Théologie Protestante présente la particularité d’être aujourd’hui l’unique institution à délivrer des diplômes en théologie protestante sur le plan national. « Les autres facultés qui existaient auparavant en France sont devenues privées suite à la publication de la loi de 1905 », informe Rémi Gounelle, Doyen de la Faculté. Ouverte sur le monde, l’institution accueille des étudiants de tout horizon et ce, quelle que soit leur appartenance religieuse. Sa mission : assurer une formation universitaire, scientifique et critique en théologie protestante et plus largement sur les religions. Des formations pour façonner la société de demain Afin de permettre aux étudiants d’acquérir les connaissances fondamentales, la Faculté propose la licence Théologie Protestante. Il s’agit d’un parcours interdisciplinaire qui couvre l’ensemble des éléments constitutifs d’une religion : origines, documents fondateurs, système de croyance, mode d’organisation,… Ce parcours unique débouche ensuite sur quatre masters dont deux qui viennent d’être lancés récemment : Textes Religieux de Référence et Théologie & Société. La mention « Textes Religieux de Référence » assure à l’étudiant une spécialisation dans l’étude de textes religieux de référence tels que la bible, le coran ou d’autres textes sacrés. « Nous formons les étudiants pour qu’ils soient capables d’analyser des textes religieux et de s’interroger sur la façon dont ces textes ont été lus, compris et utilisés », explique le Doyen. Quant à la mention « Théologie & Société », elle vise à examiner, à tous les niveaux, la place de la religion dans la société civile. Mis à part le parcours Licence et Master, la Faculté de Théologie Protestante propose également dix Diplômes d’Université (DU). Parmi eux, le DU de Médiation socioreligieuse vise à former des acteurs de terrain à même d’intervenir dans des situations conflictuelles en lien avec la religion. « Ils doivent être capables de comprendre ce qui se passe et de proposer des solutions pour apaiser les tensions entre les acteurs en présence ». Enfin, le DU Initiation aux Religions s’adresse plutôt à un large public qui souhaite comprendre les phénomènes religieux actuels. Ce qui implique entre autres une initiation aux grandes religions comme le christianisme, l’islam, le bouddhisme, le judaïsme, etc. Ouvertes au monde professionnel, les formations présentent de nombreux débouchés : ministère pastoral, animation socioculturelle, journalisme, enseignement religieux, etc… Des classes virtuelles L’intégralité des formations dispensées par la faculté est accessible à distance. « Nous avons mis en place toute une série de dispositifs pour que l’étudiant puisse suivre les cours depuis chez lui » rapporte notre interlocuteur. La diffusion du cours se fait donc de manière synchrone à travers une solution numérique et les étudiants ont accès à toutes les documentations via des plateformes dédiées à cet effet. Une fois par an, chaque étudiant doit cependant rejoindre l’Université de Strasbourg afin de passer ses examens. ...
Rêve de détente qui devient réalité à Marrakech, plus belle ville touristique au monde ! Connue comme la perle du sud, la ville ocre est sans aucun doute un havre de paix exotique d’exception. Des soins novateurs selon la méthode Chenot A l’hôtel Selman Marrakech, L’Espace Vitalité Chenot propose des soins novateurs selon la Méthode Chenot, un concept de santé personnalisé, notamment d’antivieillissement de la peau basé sur la biontologie. La Méthode Chenot inspirée de la médecine chinoise doit sa réussite au mérite et à l’excellence. En plus des séances de sport, un programme nutritionnel appelé Biolight est associé à chaque type de cure allant de 3 à 7 jours permettant ainsi au patient de perdre du poids (4 à 5 minimum et 5 à 6 maximum sur une semaine). Thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot Au programme, des thérapies qui garantissent l’efficacité, le professionnalisme et la qualité des soins. Organisé par départements, Le spa Chenot à Marrakech compte des thérapeutes qualifiés et formés à la Méthode Chenot. Ils veillent à l’excellence des thérapies personnalisées. Ils mettent un point d’honneur à offrir des traitements individualisés, associés à une expérience unique. Le tout, dans un cadre idyllique, idéal pour la détente et le bien-être. ...
Parfaitement installé au bout du Sillon, la plus grande plage de sable de Saint-Malo, Le Coude à Coude est une invitation au voyage et au plaisir de la cuisine bistronomique. Dans ce petit établissement contemporain créé en 2009, l’accueil chaleureux de Karine Cordeau accompagné de musique discrète et des plats cuisinés divinement par le restaurateur, ne laissent pas indifférents les visiteurs de passage en Bretagne. L’atout majeur du restaurant, « c’est sa petite taille, sa cuisine ouverte ainsi que les jolis produits issus du terroir breton », souligne le propriétaire et chef Nicolas Bourdon. Une cuisine instinctive et traditionnelle Outre les crêpes, la cuisine bretonne cache plusieurs autres particularités et spécialités. Au Coude à Coude, le chef privilégie les produits du terroir, les fruits de mer, et plus particulièrement les poissons. Ces derniers sont sublimés par un accompagnement singulier (fenouil confit, émulsion de moules au curry) et une cuisson soignée. Pas uniquement ibère, ni seulement bretonne mais parfois un peu des deux, le style culinaire du restaurant mélange les produits frais locaux pour en faire une cuisine inventive à part entière à travers laquelle « les plats sont ancrés dans la tradition et la cuisine de grand-mère », explique notre interlocuteur. Une carte inventive et authentique Le Coude à Coude se distingue aussi par la créativité de son chef qui innove en permanence dans ses préparations. Sa « cuisine du marché » où tout est réalisé devant les convives flatte les palais les plus exigeants. Composée d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, la formule du jour servie chaque midi est renouvelée régulièrement pour justement garantir cette notion de « fraîcheur et de qualité »... Le soir, les convives pourront choisir les plats sur l'ardoise de produits frais. Quant aux amateurs de bons vins, plus de 150 références sont mises à leur disposition pour leur plus grand plaisir. La carte est constituée par Nicolas, aidé de ses deux conseillers Christophe Péroux et Thierry Duchêne. La sélection créée notamment avec la collaboration de la Cave de l'abbaye St Jean vous fait voyager dans les plus beaux vignobles de France. ...
C’est en 1935 que Fernande Gobert fonde À la Reine Astrid. Fervente admiratrice de la défunte princesse Astrid de Suède (Reine de Belgique à cette époque), Melle Gobert a été autorisée à donner à sa chocolaterie le nom de la Reine à une seule condition : l’excellence des chocolats. En 1975, elle laisse les rênes à Melle Granjean qui continuera à rendre hommage à la princesse à travers l’extrême qualité des chocolats. Reprise en 1998 par Geneviève Salomon, l’enseigne continue son essor à l’international. Puis, en 2012, arrive Christophe Bertrand. Au fil du temps, la réputée maison À la Reine Astrid a toujours su préserver la qualité prestigieuse de ses produits. Elle est désormais devenue une référence de la chocolaterie française. L’excellence travaillée dans l’éthique Désireuse de garantir la qualité et de construire celle-ci sur des valeurs responsables, la chocolaterie À la Reine Astrid privilégie le circuit court. Sauf pour le cacao certifié bio et équitable, dont une coopérative haïtienne est le fournisseur. « Ce qui compte quand nous achetons nos matières premières, c’est la qualité du produit et la proximité du fournisseur. Je préfère même me fournir chez des gens que je connais où une certaine éthique est assurée », déclare Christophe Bertrand. De la fève conjuguée aux talents du chef À la recherche de l’idéal chocolatier, À la Reine Astrid a choisi de rejoindre les rares fabricants qui font usage de la fève. Ce produit d’exception ne sera confié qu’aux mains du chef Nicolas Morin. Perfectionniste et passionné, ce dernier a passé une dizaine d’années chez la réputée Maison du chocolat à Paris. Son talent a d’ailleurs été récompensé par la médaille de bronze à la Coupe de France des jeunes chocolatiers confiseurs. Des petites douceurs au grand succès L’ultime perle des trésors chocolatiers de la marque À la Reine Astrid est le praliné. La particularité de ce chocolat est constituée de la note affirmée de la noisette et de l’amande. Et pour symboliser un évènement heureux avec douceur, l’enseigne propose la plaquette personnalisée, un produit faisant aussi honneur à la maison. « C'est une plaque de chocolat dans laquelle on ajoute des amandes, du raisin sec et du riz soufflé pour que cela croustille. Puis le message symbolique choisi par le client sera écrit dessus », explique Christophe Bertrand. Une belle idée de cadeau alliant gourmandise et raffinement. ...
Entrepreneurs, salariés et particuliers peuvent faire appel à Sylvie Frémy pour les accompagner dans leurs projets professionnels, personnels ou améliorer leur santé. L’Ayurvéda : système complet de médecine traditionnelle reconnu par l’OMS Aujourd’hui, de plus en plus de personnes, en quête d’un véritable équilibre personnel, envisagent de se tourner vers les médecines non conventionnelles comme l’Ayurvéda, considérée comme la plus ancienne médecine holistique du monde. De par sa formation, le praticien en Ayurveda est à même de rééquilibrer la Nature de la personne. Sylvie Frémy, spécialisée dans ce domaine depuis 2008, propose 3 champs d’action. Le 1er volet se déroule en face à face au cabinet ou à domicile. Il réside en l’observation, la connaissance de la Nature doshique du client et de l’influence de son environnement à l’origine du déséquilibre. Elle transmet ainsi des messages précis ouvrant le chemin au rééquilibre et à l’éducation (dans le sens positif du terme) à une meilleure compréhension et écoute du corps. Elle aime aussi enseigner lors d’ateliers, conférences (à domicile, en CE) ou salons. Le 2e volet concerne l’harmonisation de la Nature psychique et/ou émotionnelle de la personne, en face à face ou à distance (tél. ou Skype). À ce titre, Sylvie Frémy explique qu’elle est une facilitatrice de la résolution des états émotionnels de son client, qui, dans l’amour de Soi, s’en libère et gagne en harmonie et liberté. Le client repart avec son flacon d’Elixirs Floraux. Enfin, le 3e volet concerne la méthode QHIA® en Physique Quantique. Elle permet à S. Frémy de restaurer peu à peu l’intégrité vibratoire de la personne (ou l’entreprise) qui retrouve son estime de Soi et son libre arbitre, altéré par des événements présents et des mémoires. Une fois installée, l’intégrité sera maintenue par la personne prenant soin de ses propres besoins. La finalité des 3 démarches est d’amener la personne à être de plus en plus Soi, à se recentrer dans son Être, à mieux décoder les influences de son environnement sur sa Nature et à surfer sur la vague pour accueillir les événements de sa Vie. Sylvie Frémy : Pharmacien biologiste Ph.D. et conseillère en Ayurvéda et Fleurs de Bach Sylvie Frémy, de formation Pharmacien biologiste, Ph.D., est devenue responsable qualité en entreprise de diagnostic in vitro où elle s’exerce au quotidien auprès de son entourage professionnel. En parallèle, elle est devenue Conseillère en Ayurvéda et en Fleurs de Bach. Poursuivant le chemin de retour sur Soi qu’elle propose à ses clients, elle détient les clés pour répondre parfaitement à leurs attentes. Aujourd’hui, elle met son savoir au service des particuliers ou entreprises pour leur permettre de mieux se connaitre, de gagner en intégrité afin d’accueillir sereinement tous les défis professionnels et personnels. ...
Basé au Village by CA, à Bezannes, Insolite Travel a été lancé en 2017 sous l’impulsion de Virginie Hermant. Auparavant, cette passionnée de voyages était notamment en charge de la promotion des hébergements insolites au Comité départemental du tourisme de l’Allier. « Je trouvais cela dommage que les touristes ne puissent pas avoir accès à des activités pour prolonger leur expérience insolite », explique-t-elle. L’idée lui est donc venue de développer un site Web, où chacun peut créer son séjour insolite, incluant des hébergements mais également des activités insolites à proximité. Des offres personnalisées Avec Insolite Travel, le client reste l’acteur principal de l’organisation de son voyage. Il peut le faire de deux manières. À travers le site Web, il construit son séjour insolite en choisissant son hébergement, ses activités et ses restaurants. Autrement, il peut accéder à une offre personnalisée après avoir complété son profil touristique. « Selon ce profil, nous pouvons lui proposer le type d’hébergement et les activités qui lui correspondent », indique la fondatrice de l’agence. Car n’oublions pas qu’Insolite Travel possède le statut d’agence de voyages qui assure des prestations classiques. À ce titre, elle peut alors être sollicitée directement pour l’organisation d’un séjour insolite. Que des avantages Primo, l’atout principal d’Insolite Travel réside sur l’aspect pratique. En effet, tout est regroupé sur le site Internet. « Le client n’aura pas à ouvrir plusieurs onglets pour l’hébergement, les activités et la restauration. De ce fait, il n’a pas besoin de faire de nombreux échanges, cela lui fait gagner énormément de temps », dévoile Virginie Hermant. Secundo, en composant lui-même son séjour, le client est libre et choisit le rythme qu’il souhaite pour son séjour. En un mot, celui-ci vit son weekend comme il l’entend. L’offre de l’agence s’adresse aussi bien aux familles qu’aux couples désirant s’offrir un weekend unique, histoire de rompre avec la routine et le stress subis au quotidien. Parmi les activités phares proposées, ces derniers peuvent, par exemple, faire des balades en tuk-tuk, dormir dans des cabanes perchées dans les arbres, passer leur nuit dans une bulle transparente, dans les Pyrénées, en contemplant le paysage stellaire… Bref, la maison ne fait que dans l’original ! ...
Le petit village de Cajarc cache de grands talents dont un se dévoile aujourd’hui au restaurant L’Allée des Vignes. Grâce à Evgenia et Claude-Emmanuel Robin, cet ancien presbytère a pris un sacré coup de jeune. Dans ce cadre élégant, la cuisine bistronomique est à l’honneur le midi pour le tourisme de passage et la clientèle d’affaire, tandis que le soir et le déjeuner dominical sont destinés à l’épicurisme via une cuisine gastronomique, fine et de création. Créer l’évènement dans l’assiette « Mon objectif est de créer l’évènement dans l’assiette ». C’est ainsi que le chef Robin conçoit sa vision du métier, une idée longuement mijotée. A cet effet, avec son équipe, il s’efforce de suivre la saisonnalité de façon pointilleuse. Le mardi de chaque semaine est alors consacré à la rencontre avec ses partenaires locaux pour comprendre et choisir le bon produit. Si Claude-Emmanuel s’exprime aujourd’hui avec tant d’assurance, c’est parce que son établissement a naturellement privilégié le circuit court et la gastronomie locale pour des créations culinaires entièrement élaborées sur place. D’ailleurs, la ligne de conduite du restaurant l’évoque : faire les choses dans les règles pour faire plaisir en se faisant plaisir. C’est avec mesure que le chef déclare « voilà maintenant cinq ans que le restaurant a ouvert ses portes, et nous sommes heureux de pouvoir constater que les clients font des kilomètres depuis Cahors, Rodez, ou même Toulouse pour découvrir notre cuisine et le concept particulier de l’Allée ». La flexibilité de L’Allée des Vignes Car ce qui fait le succès de l’Allée des Vignes, c’est son concept initial, son Côté Gastronomique et la souplesse de ses cartes hebdomadaires qui se déclinent en trois formats. De la dégustation au plat, en passant par le demi-plat, chaque convive choisit le volume de son assiette. Trois formats, trois tailles pour chaque plat qui permettent de manger selon l’appétit et l’envie. Ce concept est étayé par une cuisine patiente qui révèle la quintessence des produits sans les dénaturer. Pour ce chef locavore, rien ne se perd, tout se transforme : un peu de fantaisie et le jaune d’œuf parfait acquiert sa texture onctueuse dans un gras de canard aux parfums d’asperges vertes de Cajarc. Inspiré par ses origines latino-américaines, Claude-Emmanuel transforme la peau de Saumon en Chicharrón croustillant, qui devient ainsi l’une des composantes essentielles d’un plat. En choisissant le « Menu Dégustation », toutes les suggestions à la carte sont disponibles en format « Dégust ». La Mer, la Terre et le Végétal occupent le haut de l’assiette. L’agneau fermier, le foie gras et le safran du Quercy sont souvent à l’honneur, mais le chef sait aussi s’égarer dans des escapades exotiques en utilisant par exemple le « Voatsiperifery », un poivre sauvage de Madagascar associé à l’ananas rôti au beurre d’épices au moment du dessert. Un délice pour les papilles. Que serait un dîner gastronomique sans un bon vin pour l’accompagner ? L’Allée des Vignes a pensé à tout pour faire plaisir aux fins palais. A l’entrée du restaurant, une Vinothèque vous révèle une sélection réfléchie de 120 références de vins. Le livre de cave en mains, le client constate un équilibre entre beaux crus classiques et nouvelles productions prônant le bio, intéressant ainsi autant les néophytes que les amateurs les plus avertis. ...
Le SPA by CARITA : une ambiance qui invite à la détente Au sein même du Best Western Plus Hôtel & Spa de Chassieu, vous trouvez un espace zen et cosy qui donne envie de s’y arrêter un moment. Faites donc une pause dans votre vie quotidienne pour expérimenter un voyage au pays des sens aussi doux que relaxant. Une équipe dévouée et formée vous accueille avec le sourire et vous invite à lâcher prise. Quel que soit le soin choisi, avec l’une de leurs marques partenaires de grande qualité : Carita, Equatoria, LPG et Toofruit, préparez-vous à vivre une expérience unique et mémorable. Des prestations pour toutes les envies Grâce à une carte des soins complète, préparez-vous à ressentir un moment de pure détente. Massages du monde, soins du visage Carita, Rituels Equatoria, les premiers soins Toofruit pour vos enfants, épilations, Cures LPG… voici quelques exemples de prestations à apprécier en cabine solo seul, entre amis, en famille ou en charmante compagnie en cabine Duo. Pour sublimer ce moment, le Spa vous offre un accès à son espace AquaZen proposant un bassin de relaxation, un hammam, un jacuzzi et un sauna. Allez, laissez-vous tenter et passez un moment aussi magique que reposant. ...
L’histoire de la maison C. Garnotel commence en 1899, quand Louis Adam a décidé d’exploiter le vignoble qu’il a hérité de son père. La passion de la vigne s’est transmise de père en fils et aujourd’hui c’est Christophe Garnotel, de la troisième génération, qui continue à préserver la notoriété de cette maison familiale. Tel un artisan, il façonne chaque cuvée en respectant fidèlement la tradition du métier et un savoir-faire ancestral. Un dévouement qui a valu à la propriété une réputation enviable, dépassant les frontières. Là où tout commence Avoir un vignoble en premier cru installé sur Rilly La Montagne est un symbole : celui de l’excellence. Car pour élaborer des champagnes d’exception, il faut un terroir d’exception. « Nous exploitons actuellement un vignoble d’une dizaine d’hectares, intégralement en premier cru, dont la moitié est dédiée au pinot meunier. » Le reste du vignoble est en chardonnay et en pinot noir. À Rilly La Montagne, le sous-sol a la spécificité d’être crayeux qui confère aux vignes une qualité rarement inégalée. Combiné à un ensoleillement équilibré, ce terroir permet aux raisins de développer pleinement leur typicité naturelle jusqu’à maturation optimale. Toutes les conditions sont réunies pour obtenir des cuvées plus saines et plus expressives, à l’image des caractéristiques du terroir. « En blanc, on va avoir des champagnes légers avec des fines bulles et des champagnes avec une puissance aromatique pour tout ce qui est assemblage », souligne Christophe Garnotel. En harmonie avec l’environnement Pour conserver la richesse de son terroir, la maison Champagne C. Garnotel évolue dans le sens de la viticulture raisonnée. La démarche mise sur la prévention afin de réduire l’utilisation des produits phytosanitaires sur les vignes. Ici, le désherbage se fait mécaniquement et le traitement insecticide repose sur la méthode biotechnique de la confusion sexuelle. De la même manière, les actions de protection contre les maladies de la vigne sont renforcées avant même que celles-ci aient le temps de se développer. Christophe Garnotel soutient que « c’est un engagement qui demande un contrôle journalier de l’état des vignes pour apporter les soins adaptés au bon moment ». Une fois les récoltes vendangées manuellement, elles passeront par la vinification traditionnelle champenoise. Les cuvées de la maison Fruit d’une succession complexe de savoir-faire et d’assemblage, le Brut Grande Réserve incarne l’identité de la maison. Ce brut sans année est élaboré avec 40 % de pinot meunier, 30 % de pinot noir et 30 % de chardonnay. Sa belle robe dorée témoigne de son élégance. Son nez agréablement fruité suggère une bouche ample et une fraîcheur intense. En bouche, il est souple, gourmand, généreux et d’une rondeur tentatrice. Idéal pour accompagner les apéritifs et amuse-bouche. La note de 85/100 attribuée par le guide des vins Gilbert et Gaillard signe sa grandeur. « Il s’agit là de notre cuvée de référence, celle qui donne le ton sur notre maison de champagne. » Au même titre que cette cuvée emblématique, la cuvée Louis Adam en monocépage chardonnay premier cru se distingue par la symbiose parfaite de sa palette aromatique. Élaboré en hommage au fondateur de la maison, ce champagne est le lien vivant entre l’histoire de la propriété et les vignes. Son arôme de fruits à chair blanche est agrémenté d’une délicate note briochée. À la fois moelleuse et légère, la texture de ce champagne dévoile une fraîcheur finement parfumée. Il est coté à 89/100 par le guide Gilbert et Gaillard. Le Brut Blanc de Blancs est aussi sur du 100 % chardonnay. D’une robe jaune clair, il est apprécié pour sa bouche complexe, qui joue sur des notes tantôt crémeuses tantôt opulentes. Elle s’achève sur une belle vivacité et sur une finale subtilement saline. Le Brut Esprit Rosé est élaboré essentiellement en ...
Quand le cinéma d’aventure se retrouve au restaurant... Entre deux aventures extraordinaires, nos héros trouvent toujours le temps pour se remplir le ventre. Le Grand Bleu : « Mange, mange vite ! » https://www.youtube.com/watch?v=MkpEqtJY4QI On ne présente plus le chef-d’œuvre de Luc Besson qui explore la rivalité entre deux amis de toujours pour savoir qui plongera en apnée le plus loin dans le grand bleu des côtes siciliennes. Un prix à la cérémonie des Césars, en 1989, pour sa bande originale, signée de la main d’Éric Serra dans sa version française, quatre nominations la même année ; dès sa sortie en salles, le film est un succès auprès du public et enregistrera plus de 9 millions d’entrées. Dans cette scène mythique qui fait honneur à la cuisine italienne, simple et succulente, Enzo Molinari (incarné par Jean Reno) et Jacques Mayol (l’acteur Jean-Marc Barr) sont attablés à la terrasse d’un petit restaurant sicilien à flanc de montagne. La vue sur la côte accidentée de l’île est à couper le souffle. Quand Johanna Baker (l’actrice Rosanna Arquette) débarque dans le restaurant, Enzo lui commande directement un plat de « spaghetti Del Mare ». C’est là que la « mamma » du champion du monde de plongée fait son apparition. La réplique de Jean Reno est devenue culte : « Elle va me tuer si elle me voit manger la pasta au restaurant ! Mange, mange b***** ! » dit-il en passant son plat à Johanna. La scène prend un tour comique quand le serveur apporte son plat à la jeune femme qui a déjà la bouche pleine. Elle joue le jeu et replonge sa fourchette dans le plat fraîchement servi, laissant sur le visage de la « mamma » un regard perplexe. Business : quand le monde des affaires se retrouve au restaurant On déjeune aux meilleures tables avant d’aller gagner son premier million à la Bourse. Le Loup de Wall Street : onanisme et drogues dures au menu https://www.youtube.com/watch?v=nWom_qN2plA L’excès est partout dans ce film de Martin Scorsese qui s’inspire du roman autobiographique de Jordan Belfort. On y suit l’ascension financière et la chute morale d’un jeune courtier de la place boursière de New York, magistralement incarné par Leonardo DiCaprio. Pour son premier jour à Wall Street, Jordan Belfort, encore un simple agent de liaison, reçoit ces deux premières leçons de finance par le courtier Mark Hanna (Matthew McConaughey). Elles ont lieu dans le cadre de l’un de ces restaurants aux baies vitrées offrant une vue plongeante sur la jungle urbaine du centre-ville de New York. À l’heure du déjeuner, entre une dose de cocaïne et un chant tribal, Mark Hanna donne son « game plan » pour la suite de repas : deux Absolut Martini, sans glaçons, puis deux autres exactement sept minutes et demie plus tard. Puis, deux autres toutes les cinq minutes jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes s’écroule. Jordan refuse l’offre sobrement, se contentant d’une olive et d’un verre d’eau. Mais le combo onanisme/stupéfiants et la démesure même personnage de Mark Hanna serviront de boussole au futur millionnaire tout au long des deux heures trente du film. Le Sucre : « Le dernier p’tit sou » https://www.youtube.com/watch?v=85ceMKMfn4c Dans ce film haut en couleur sorti en salle en 1978, on découvre l’envers du décor de la crise du sucre qui a agité l’économie française au milieu des années 70. Dans cette scène mythique du cinéma français, Michel Piccoli (qui incarne l’homme d’affaires Grezillo) s’attaque aux banquiers qui ont voulu « le dernier p’tit sou ». La scène prend place dans l’une des salles du restaurant gastronomique parisien le « Laurent ». Dans une longue tirade, où il parle de lui à la troisième personne, il les accuse d’avoir dans un excès de libéralisme voulu augmenter leurs marges provoquant l’emballement, puis la crise, du marché du sucre. À la fin de la scène, on voit un jeune Gérard Depardieu (alias Renaud Vicomte d’Homecourt de la Vib...
Avec un peu plus de 3 millions de Français qui en sont atteints, soit 4,5 % de la population, les maladies rares constituent un enjeu majeur de santé publique. Faisant figure de pionnière dans le domaine, la France est le premier pays européen à avoir déployé un plan national de grande ampleur visant à favoriser l’accès au diagnostic et à améliorer la prise en charge des malades. Et les filières maladies rares sont un rouage essentiel de cette organisation. Assurer l’interface entre les différents acteurs du domaine des maladies rares Créées dans le cadre du second plan national (PNMR 2011-2014), les filière de santé maladies rares s’articulent autour de pathologies présentant des aspects communs (symptômes, prise en charge, etc.). Ces organisations ont pour objectif de coordonner les actions (expertise, recherche, enseignement, formation…) qui sont menées afin d’améliorer la prise en charge des malades. Les filières constituent donc une « interface entre les acteurs du domaine des maladies rares » précise Anne Chevrier, chef de projet maladies rares-Ministère de la Santé. Parce qu’elles « décloisonnent » le système, elles favorisent la communication entre les maillons de la chaîne de soins. En effet, chacune des 23 filières maladies rares regroupe un large panel d’intervenants : centres de référence maladies rares (CRMR), centres de compétences (CCMR), laboratoires de diagnostic, unités de recherche, structures médico-sociales, associations de malades… Chargée de leur animation, la DGOS (Direction Générale de l’Offre de Soins) permet aux filières d’avancer de façon mutualisée sur des problématiques transversales et de communiquer entre elles. « Les filières de santé maladies rares apportent une véritable valeur ajoutée au parcours de soins des malades » remarque Hélène Dollfus, médecin hospitalo-universitaire spécialisée dans la génétique médicale et l’ophtalmologie à Strasbourg. Simplifier la lisibilité de l’organisation La précocité du diagnostic est essentielle. Plus vite une maladie rare sera diagnostiquée, plus vite la prise en charge du patient par un centre de référence/compétences adapté à sa pathologie pourra démarrer et plus grandes seront les chances sinon de guérir la maladie, à tout le moins de ralentir son évolution. Mais parce qu’il subsiste des gènes qui n’ont pas encore été identifiés, diagnostiquer une maladie rare peut se révéler extrêmement difficile. « L’errance diagnostique dure, en moyenne, quatre ans » précise Sophie Bernichtein, chef de projet de la filière Maladies Rares Brain Team. Et parce qu’ils sont peu confrontés à ces pathologies, beaucoup de médecins ne les envisagent pas dans leur diagnostic. « C’est une véritable culture du doute qu’il faut contribuer à développer » indique Sophie Bernichtein. En rendant l’organisation plus lisible et plus accessible, les filières facilitent l’orientation des patients vers les centres adaptés et contribuent à réduire l’errance diagnostique. « Il est essentiel de simplifier l’offre de soins » précise Sophie Bernichtein. Une répartition des rôles clairement définie Les maladies rares se caractérisent par leur faible prévalence (la commission européenne a fixé le seuil à cinq personnes atteintes sur 10 000) mais aussi par leur complexité. En termes de diagnostic comme de prise en charge. Celle-ci « implique des intervenants multiples dont il faut coordonner l’action » précise Sophie Bernichtein. Les réseaux étant pluridisciplinaires, « aux équipes médicales s’ajoutent des psychologues, des assistantes sociales, des kinésithérapeutes, des nutritionnistes, etc. Chaque centre réunit des professionnels dont la spécialité est adaptée aux pathologies traitées » indique Anne Chevrier. Médecins traitants et associations de malades sont également sollicités. Des modèles de simplification, basés sur une répartition claire des mi...
En effet notre mission constitue notre terrain de jeu pour agir et nous n’explorons et n’exploitons pas toujours ce périmètre qui est plein de ressources si nous savons nous y intéresser. Pour enclencher cet intérêt, le manager se doit d’appréhender les 4 clés essentielles pour que chacun développe son capital humain et son envie dans sa mission. Donner le sens, la vision constitue cette base, partager et échanger, elle devient une vision partagée Et ainsi créer le dialogue pour que chacun puisse élargir sa perception et lui donne le sentiment d’être utile à sa réussite et à celle de son équipe Cela amorce le mouvement où chacun explore et d’exploite son potentiel Pour aboutir à la reconnaissance pour la contribution apportée C’est un vrai changement de paradigme et l’accompagnement des managers quel que soit leur niveau est fondamental pour réussir à développer le capital humain. L’innovation managériale est au cœur de ce changement d’état d’esprit : le rôle du manager doit être repensé. Il devra s’orienter vers le développement du capital humain, pour permettre à chacun d’exprimer ses moteurs personnels et organisationnels dans l’action au quotidien. Ainsi, chaque salarié retrouvera sa liberté, son autonomie et son engagement à la création de valeur dans l’entreprise. Marie Christine Villagordo accompagne en coaching individuel et/ou collectif, les managers dans cette phase de transition qui est loin d’être facile. Fort d’un parcours diversifié, elle a une formation de juriste conjuguée à une expérience et un cursus en management et coaching qui lui ont permis de développer une double compétence et les capacités d’adaptation, de souplesse, de rigueur et une qualité d’écoute nécessaires à l’accompagnement de la personne, des équipes et des organisations. Elle a exercé dans des domaines très variés tels que : les ressources humaines, le commercial, la relation clients, le conseil interne et dans ces différentes activités elle a eu le plaisir de manager des équipes plus ou moins importantes. Cette diversité professionnelle a été enrichie par une formation continue avec un master en stratégie des organisations et coaching, la systémique, PNL (programmation neuro linguistique) et la psychologie positive. Et, elle intervient en tant que conférencière sur le thème du potentiel humain véritable richesse de l’entreprise Pour accompagner ce changement d’esprit d’état, Marie Christine introduit la pensée systémique et l’art de la communication avec la maïeutique. Elle aide les managers à mieux se connaître et à mieux se comprendre, pour construire leur identité managériale en fonction de leurs moteurs personnels. Il est important de créer un espace de ressources afin qu’ils puissent expérimenter, d’abord sur eux-mêmes, ce qu’ils auront à appliquer ensuite aux membres de leurs équipes. De cette boucle réflexive naîtra une boucle de coopération. Aujourd’hui, les outils de la psychologie positive nous permettent d’accompagner les managers vers ce devenir, basé sur le développement du capital humain, pour créer l’harmonie entre l’intellect et les émotions afin que chacun puisse explorer et exploiter ses moteurs personnels et organisationnels et construire son engagement. En somme, devenir acteur dans l’entreprise. Pour sa part, l’intégration des outils de la psychologie positive dans les séances de coaching collectif est d’une très grande utilité pour accroître la compréhension ses schémas mentaux et développer sa flexibilité mentale, afin de mieux se connaître et se comprendre, pour mieux interagir avec les autres. Il est important pour les managers de comprendre leurs modes de fonctionnement, l’esprit rationnel, siège de la compréhension, de la logique, de l’analytique et l’esprit émotionnel, siège de l’intuition, de l’émotion, du sensitif, qui est plus impulsif et peut paraître illogique. Quand ces deux modes de connaissance s’associent, nous exploitons pleinement notre potentiel et la vie est fluide. Lorsque ce n’est pas le cas, nous sommes souvent désorient&eacu...
Au cœur de Saint Emilion, place du Marché au Bois, une jolie bâtisse abrite Le Logis de la Cadène. Pour les familles du village et des environs, c’est une véritable institution qui a trouvé un nouveau souffle depuis que Stéphanie de Boüard-Rivoal a décidé d’en faire l’acquisition en 2013 au nom d’Angélus, la propriété familiale qu’elle dirige. Logis de la Cadène : une adresse historique Le choix de ce lieu, fondé en 1848, ne doit rien au hasard. Lorsque Stéphanie de Boüard-Rivoal l’évoque c’est en convoquant ses souvenirs d’enfance. Ici, elle venait en famille déguster la viande cuite aux sarments, dans la plus pure tradition locale. De cette histoire, Le Logis de la Cadène a conservé la convivialité et l’ancrage dans le terroir mais, depuis 2013, l’établissement a aussi considérablement évolué pour devenir une adresse prisée des gourmets et des gourmands, le prolongement idéal d’une visite dans les vignobles voisins. Le Logis de la Cadène a été entièrement rénové pour qu’on s’y sente comme dans une maison de famille. Le décor épuré à l'esprit « rustique-chic », dans les deux salles à manger, le petit salon de lecture et les cinq chambres toutes uniques et très cosy où dominent les matières nobles et brutes, crée une atmosphère à la fois chaleureuse et élégante propice à l’éveil de tous les sens. Une cuisine inventive et raffinée En coulisses, le jeune chef Alexandre Baumard,disciple de Paul Bocuse qui poursuivit ses « classes » auprès d’autres grands noms de la gastronomie tels Christophe Bacquié à l’Hôtel du Castellet (***) ou encore Laurent Saudeau au Manoir de la Boulaie (**), allie une grande maîtrise technique à un style personnel déjà bien affirmé. Son credo : la créativité au service des produits du terroir et de la tradition culinaire française qu’il prend plaisir à revisiter et à réinterpréter, selon les codes actuels mais toujours avec un infini respect pour les fondamentaux. Une approche et un engagement passionné très vite salués par une première étoile au Michelin et une clientèle d’habitués et de voyageurs du monde entier, propulsent ce jeune talent parmi les grands. Récemment, Alexandre Baumard a décidé d’innover en ne proposant plus de carte mais seulement quatre menus. Une manière sans doute de pousser encore plus loin son goût pour la précision et une forme d'ajouter de la simplicité dans la sophistication. Le Menu du Marché, le Menu Découverte de Terroirs et le Menu Inspirations proposent, crescendo, un voyage dans les propositions du Chef et la dégustation de vins issus de la cave du restaurant, riche de plus de mille références. Dans le Menu Signatures, l’un des plats emblématiques de l’Auberge du Pont de Collonges -le célèbre Rouget Barbet en écailles de pommes de terre croustillantes du mentor et maître Paul Bocuse- côtoie deux créations d’Alexandre Baumard : Les truffes « Melanosporum » de Guillaume Ge en risotto lié au parmesan et Le tourteau de nos côtes, en deux services, quinoa à l’huile d’agrumes, légères touches de combawa, sorbet carottes gingembre, caviar d’aquitaine « Perlita » de la Maison l’Esturgeonnière dans un dialogue original où la tradition et la modernité se conjuguent au présent. Avec ce choix de menus, Alexandre Baumard, chef enthousiaste et exigeant, entend partager encore davantage son amour des beaux produits dénichés auprès de producteurs locaux et son plaisir à les travailler en déclinant textures et cuissons. C’est toujours ultra précis, parfaitement maîtrisé et immanquablement délicieux ! La description ne serait pas complète sans évoquer le jeune et talentueux chef-pâtissier Damien Amilien, qui fait fondre de plaisir tous les amateurs de douceurs. Le duo harmonieux que forment les deux jeunes Chefs trouve dans Le Logis de la Cadène l’écrin idéal pour exprimer sa créativité et déployer son talent. Entre ces murs, l&rsquo...
Depuis sa création, en 2015, la solution Happywait est de plus en plus utilisée par les promoteurs. Quelques mots sur la solution Happywait Lorsqu’un acquéreur est sur le point d’acheter un logement neuf, il sait qu’il doit attendre un certain temps avant de voir son projet se concrétiser. Parfois, le rêve peut virer au cauchemar en engendrant diverses complications. Souvent par manque de communication entre le promoteur en charge du projet et l’acheteur. C’est en partant de ce constat qu’Happywait a été créée. L’objectif est simple : faciliter la relation entre acheteur et promoteur par le biais d’une plateforme internet aux couleurs de l’entreprise qui simplifie la suivie du projet, au fur et à mesure de son avancement. Du côté du promoteur, il est possible de communiquer à ses clients tous les éléments techniques et administratifs en toute simplicité. Ainsi, il devient très facile d’accompagner chaque acheteur en les informant régulièrement et en leur fournissant des photos de l’avancée du chantier. L’acquéreur, quant à lui, peut poser toutes les questions souhaitées au promoteur à tout moment. À savoir : si nécessaire, les professionnels d’Happywait sont capables d’accompagner les équipes commerciales et de proposer une prestation de Community Management sur l’espace client (renseignement de celui-ci, mise en ligne de photos récentes, etc.). Happywait : de sa création à aujourd’hui L’idée d’Happywait vient de Julien Mouazan. Cet expert du web a commencé à réfléchir à ce projet en 2012, en achetant un appartement neuf sur plan. Il s’est retrouvé face à certaines problématiques et a décidé de créer une solution capable d’y répondre. Après avoir présenté le prototype à un ami promoteur, il se lance dans la conception. Aujourd’hui, l’équipe est composée de 4 personnes et évolue de jour en jour pour rester réactive face aux attentes de leurs clients, de leurs métiers et des problématiques qui y sont liées. Ainsi, de nombreux modules sont en cours de développement afin d’aider les équipes opérationnelles de la quarantaine de promoteurs qui leur font confiance à gagner du temps. ...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...