1. Des formats de formation inédits ! En 2030, la formation professionnelle sera complètement transformée. Elle replacera systématiquement l’apprenant au cœur de la démarche (« learner centric ») et proposera une approche ludique, plus personnalisée à chacun, selon son niveau, son projet et les compétences à acquérir. Le Rapid Learning (apprentissage rapide), la Gamification (la ludo-pédagogie et le fait d’intégrer le jeu dans les parcours de formation) et l’Adaptative Learning (apprentissage adaptatif – parcours de formation totalement personnalisés) seront démocratisés. L’hologramme le sera également et permettra de se former autrement : en téléportant des formations ou des formateurs sur son smartphone ou dans un lieu à distance, par exemple. Les formats seront principalement inspirés des nouvelles pratiques du digital et de l’innovation pour répondre aux nouveaux modes de consommation de la formation et aux besoins des apprenants. 2. Se former partout, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ATAWAD) L'ATAWAD (Any Time, AnyWhere, Any Device) désigne la possibilité qu'offrent les technologies numériques d'être toujours connecté. Grâce à cette « mobiquité » exacerbée, il sera facile de se former selon sa préférence, d’où on le souhaite, n’importe quand et depuis n’importe quel support (ordinateur, tablette, mobile, lunettes connectées). 3. La formation sera collaborative (social learning) Cette modalité pédagogique crée un véritable cercle vertueux car le principe du social learning est bien d’appliquer des technologies sociales à des fins de formation. Cela peut se formaliser par le biais des plateformes communautaires (réseaux sociaux, forums, wikis, etc.) où les connaissances des uns renforcent les compétences des autres. La formation de demain se trouvera ainsi enrichie par les formés eux-mêmes, qui proposeront leurs propres contenus et mettront à disposition leur expérience et bonnes pratiques (« reverse mentoring » digitalisé). 4. La puissance du blended learning Dans un contexte où la révolution numérique est omniprésente, prendre le meilleur de l’humain et du digital pour les mettre au service de la formation, cela sera la promesse du blended learning (apprentissage mixte). En 2030 l’humain sera à nos yeux encore plus plébiscité pour deux raisons majeures : - Les grandes évolutions digitales en matière de formation seront digérées et le sujet ne sera plus une course à la technologie mais bien à la meilleure pédagogie : la meilleure approche et les meilleurs outils pour atteindre des objectifs de montée en compétences et la performance pour les entreprises. - Les formateurs (parfois en opposition avec le numérique par crainte) auront une maturité différente sur le volet numérique et utiliseront le digital avec beaucoup plus de pertinence dans leurs actions présentielles. Cela deviendra la norme. 5. Les impacts de la formation seront mesurables (ROI) En 2030, la formation professionnelle mesurera l’implication du formé et les impacts dans sa vie professionnelle pour optimiser le retour sur investissement (ROI). Les entreprises auront également accès à un tableau de bord permettant de mesurer avec précision le ROI de leurs actions de formation. 6. L’Intelligence Artificielle au service de la formation et de l’emploi L’intelligence artificielle (IA) va permettre l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée. On peut imaginer qu’en 2030, les apprenants auront des « bots » ou coachs de vie professionnelle. De véritables Assistants personnels intelligents, pour développer sa compétence, son employabilité, se former tout au long de sa vie selon ses envies et ses besoins. Ils proposeront à tous des formations adaptées au marché du travail, aux emplois à pourvoir et à nos compétences parallèles à développer en temps réel. 7. Des labels d’excellence pour entreprises et formateurs Les entreprises devront être éligibles à un label RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) pour la qualité et l’intensité données &...
EnvitéRA se veut comme une interface entre la recherche académique et les acteurs socioéconomiques. Concrètement, la plateforme, portée par le GIS Envirhônalp, s’appuie sur les équipes de recherche académique (médicales, environnementales et des sciences humaines et sociales) pour guider les acteurs socioéconomiques, en leur fournissant des données et des méthodes, et créer des synergies dans le domaine de la santé-environnement. « Notre objectif est de centraliser, de synthétiser et de diffuser des informations sur la thématique », indique Valérie Canivet, responsable de l’animation de la plateforme. « Nous stimulons ainsi les rencontres et les échanges, tout en identifiant les besoins et en aidant au montage des projets. » Cette dynamique n’aurait pu voir le jour sans le soutien, dès le départ, de la Région Rhône-Alpes et de la DREAL, rejointes aujourd’hui par l’Agence régionale de la santé. De multiples partenaires EnvitéRA a ciblé des thématiques d’intérêts comme les pesticides, les nanomatériaux ou l’aménagement du territoire en rapport aux enjeux de santé-environnement. « Concernant les pesticides, dont la France est le premier consommateur, bien que ne disposant d’aucun registre, une phase pilote a été réalisée pour connaître les acteurs disposant de données géoréférencées ou localisables traitant des pesticides et un prototype de géocatalogue a été développé. » Ce travail se poursuit, en collaboration étroite avec son partenaire, l’Unité Cancer Environnement du Centre Léon Bérard, dirigée par le Dr Béatrice Fervers. En termes d’actions, la plateforme a par exemple soutenu, en 2015, le workshop « Nanoparticules, biologie, environnement et santé » sur le campus de Saint-Martin-d’Hères et a apporté son soutien à l’Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies (AVICENN), qui se mobilise pour assurer une veille citoyenne sur les nanomatériaux. N’oublions pas ses liens avec la fondation scientifique Rovaltain, dont l’objectif est de soutenir la recherche en écotoxicologie aux niveaux national et international. L’action de la plateforme EnvitéRA en est complémentaire : elle se situe sur l’animation scientifique de la communauté régionale. Rapprocher acteurs socioéconomiques et recherche académique En plus de consolider ces différents projets, et alors que le troisième PRSE est en cours de construction, EnvitéRA en développe de nouveaux. L’un de ses objectifs est de rapprocher plus encore les acteurs socioéconomiques, et notamment les TPE-PME, du milieu de la recherche académique via un nouveau dispositif. « Il pourrait notamment permettre de financer la présence de stagiaires (niveau master 2, stage de 6 mois) au sein de ces entreprises pour développer des réflexions sur la thématique santé-environnement. » EnvitéRA, avec le soutien d’Envirhônalp, a aussi un rôle majeur à jouer avec la fusion des Régions Rhône-Alpes et Auvergne. L’appel à projets d’EnviteRA, dont la date limite était fixée au 15 décembre, privilégiait notamment les projets développant un partenariat entre les deux Régions. ...
Pour l’histoire, Convergence Infirmière est né en 1992, afin de combattre les conventions répressives. Après avoir récemment défendu la généralisation du bilan de soins infirmiers et l’augmentation de 75% des tarifs conventionnels, Convergence Infirmière souhaite également développer de nouveaux rôles susceptibles d’être tenus par les infirmières libérales dans le domaine de la prévention. Ainsi, le syndicat défend ardemment l’idée d’une “Consultation de Prévention Infirmière“, destinée à repérer la fragilité d’un patient. Le but, in fine, étant de repousser sa dépendance ou de détecter les personnes à risque de diabète ou à risque de maladies cardiovasculaires. Convergence Infirmière souhaite également être un acteur majeur dans le suivi des patients chroniques comme pour les malades atteints d’un cancer, afin d’éviter au maximum les hospitalisations. Est-il possible d’optimiser les soins de santé, grâce à un nouveau mode d’organisation ? Convergence Infirmière veut, au travers de nouvelles actions, moderniser l’exercice libéral autour des soins de proximité, en travaillant étroitement avec les autres professionnels de santé, afin d’optimiser la prise en charge d’un maximum de patients à domicile. Pour ce faire, il est indispensable de créer une dynamique d’équipe autour des patients, d’organiser la coordination des différents professionnels, de mettre au point des protocoles pluri-professionnels de soins de premier recours, d’échanger les données de santé, de garantir la continuité et la permanence des soins, de prévenir toutes les complications, de prévoir des réunions de concertation, dans le but d’améliorer le maintien à domicile et la qualité de vie des patients. Pour favoriser les liens entre professionnels, Convergence Infirmière développe une application web nommée ″LEO″ (Lien Échanges Organisation). Elle permettra, à terme, d’enregistrer différentes données de santé, des fiches de coordination, des relevés d’informations, mais également de communiquer par visioconférence ou via un tchat, d’alerter en cas de problème et, bien sûr, de conserver la trace des différents échanges. Ainsi, une équipe-test de soins primaires va voir le jour à Montpellier, regroupant, dans un premier temps, médecins, infirmiers, pharmaciens et kinésithérapeutes. Les ostéopathes, les podologues, les orthophonistes comme les diététiciens auront aussi toute leur place dans ce dispositif. ...
L'Onirium, un lieu où chaque joueur se retrouve emprisonné psychiquement dans son propre rêve à cause d’une anomalie de la cellule secrète du même nom. Le but est ici de s’échapper de ce monde imaginaire avec la logique, l’esprit d’équipe et le sens de l’observation comme uniques armes. Les joueurs évolueront dans un milieu fantasmagorique, un produit de l’esprit où tout n’est que fiction, songe et…cauchemar. Un lieu de rêves inspiré de votre univers « Dès leur arrivée, les joueurs sont plongés dans un tout autre univers. Ils viennent pour rêver et passer un temps en dehors du monde », nous confie Nicolas Grouls, directeur de l'Onirium. Ce monde fait de rêves emporte les joueurs, des consultants en coordination de rêves d’un jour, dans trois salles aux scénarios où le seul objectif est de s’échapper en résolvant des énigmes ensemble. Dans l’Insurrection, chaque équipe, allant de 3 à 5 joueurs, se retrouve à Nantes au temps de la révolution française. « A cette époque, Jean Baptise Carrier, un homme sanguinaire auteur de nombreuses exécutions, règne en maître. Les joueurs sont alors des insurgés qui doivent sortir en une heure, de peur d’être exécutés », continue Monsieur Grouls. Au sein de la Station Or-Bit 34B, les joueurs seront plongés dans une station orbitale qui a subi des dommages suite à un impact d’astéroïde et devront sortir de cette situation de crise. Composée de deux salles, cette station peut accueillir deux équipes qui rivaliseront en simultané et qui ont la possibilité de se voir et de communiquer pendant la majeure partie du rêve. ...
Lyon est connu pour ses Théâtres et Odéons Antiques et Gallo-Romaine ou ses musées miniatures et cinéma ou Gadagne. Mais à côté de ce décor touristique, le Vieux Lyon cache dans ses petites rues pavées des restaurants qui proposent la découverte de la ville et de la région avec des saveurs insoupçonnées. Parmi eux, La Morille accueille ses convives dans un cadre simple et cosy de la Rue Mourguet. Une adresse surprenante pour les gourmands et gourmets animés par la faim et la curiosité. Une décoration simple et chic La Morille est un restaurant situé entre la cathédrale Saint Jean Baptiste et l’église Saint George, à la sortie de métro du Vieux Lyon. La proximité est privilégiée dans cette petite salle sympathique, sobre et sans prétention. La grande façade entièrement vitrée se présente comme une invitation à table. Depuis la rue, on peut y voir la salle au complet et la cuisine ouverte où le Chef s’active pour émerveiller les papilles. Elle laisse également la lumière du jour illuminée la salle à manger. Les matériaux naturels comme les murs de pierres apparentes donnent toute son authenticité à l’établissement. Il en est de même pour le bois de poutres apparentes du plafond de la mezzanine, celui de l’escalier qui mène vers cette dernière et celui des tables qui sont laissées à découvert. Si l’ambiance est conviviale dans la salle à manger, elle est plutôt intime au niveau de la mezzanine. Une cuisine conviviale et innovante La Morille se veut être un restaurant français classique, mais le Chef Jean Noël Crouzet s’autorise parallèlement des escapades dans des contrées culinaires non explorées comme avec son « Raviole (Maison comme tout ici) aux Escargots et Chanterelles sauce au Vin Jaune». Etant un Chef reconnu de la gastronomie lyonnaise depuis près d’une vingtaine d’années et maintenant reconnu comme Maître Restaurateur, il peut se le permettre. La carte est sélective et varie suivant les produits de saison, c’est le gage d’une cuisine de qualité et intégralement fait-maison. D’ailleurs, le Chef travaille les produits devant les yeux attentifs des convives, une pratique qui donne déjà l’eau à la bouche. Au niveau du service, le responsable reste disponible pour conseiller les clients à propos du menu et de la carte des vins. Et à la fin du repas, le Chef ne rate pas une occasion d’échanger quelques mots avec les convives avec qui il partage même ses recettes. Au niveau des assiettes, on a rarement vu des présentations aussi raffinées. Elles sont dignes des plus grands restaurants gastronomiques. L’assaisonnement et la cuisson ne sont pas en reste. Le menu comporte une douzaine de suggestions dont quatre entrées, quatre plats et quatre desserts. Dès que la « Crème brûlée de foie gras morilles » est déposée sur la table, on imagine les ingrédients qui fondent sous le palais. Le « Pâté en croute de volaille et légumes du marché » est disposé dans l’assiette de façon à ce que les ingrédients soient équilibrés à chaque bouchée. Il fallait y penser ! Les gourmets ne laisseront pas une miette de la « Royale à l’ail des ours, grenouilles fraiches désossées, morilles et petits légumes », tout simplement savoureuse avec les Morilles qui baignent dans une fondue d’échalotes et les petits légumes croquants. Vient ensuite le plat de « Ris de veau aux Morilles » d’où on peut y reconnaitre la signature de la maison. L’autre option est le « Magret de canard au Chutney de Griottes» qui est tout aussi succulent que les autres recettes. Pour couronner le tout, laisser de côté le régime le temps d’un dessert ne fera de mal à personne. De toute façon, il est difficile de résister au charme du « tout chocolat » ou de la « structure chocolat et glace verveine ». ...
Sur les 25 hectares du Domaine Terra di Catoni, 10 sont réservés à la vigne. Vermentino, Sauvignon et Sciaccarellu y prospèrent à flanc de montagne et profitent d’un ensoleillement maximal. Grâce aux brises maritimes de cette région, les vignes sont préservées des maladies habituelles et les raisins bénéficient d’une qualité phytosanitaire exceptionnelle. Des vins blancs et rosés originaux Le Domaine Terra di Catoni est la seule exploitation viticole en Corse à proposer un pur Sauvignon, un vin blanc sec et plein de fraicheur, très légèrement iodé, un vin pour accompagner vos repas de fruits de mer ou de crustacés. Il produit un autre vin blanc issu de l’assemblage de sauvignon et de vermentino pour un vin très aromatique aux notes subtilement florales, un vin très sec qui se marie parfaitement avec les poissons ou les viandes blanches. Pour son vin rosé, le Domaine a choisi de le créer à partir de Sciaccarrellu, ce cépage typiquement corse qui développe des arômes de fruits rouges, légèrement épicés, un vin qui sera parfait pour vos repas estivaux. Le domaine produit chaque année entre 12.000 et 15.000 bouteilles. La découverte du Domaine N’hésitez pas à venir découvrir le Domaine Terra di Catoni et ses terres surplombant le mer Tyrrhénienne. Vous découvrirez le soin apporté aux vignes tout au long de l’année et l’élaboration technique des vins. Vous pourrez y déguster ces vins créés avec passion et délicatesse mais aussi découvrir les huiles d’olives produites sur ce même domaine. Vous pourrez retrouver ces vins dans de nombreux restaurants de l’ile, des vins qui s’accordent à merveille avec les spécialités corses. ...
De l’ingénierie au coaching Avant de devenir un expert du développement personnel suivi par plus de 70 000 personnes, David Colom était ingénieur diplômé de l’École des Mines de Saint-Étienne. « À l’époque, je travaillais auprès de grandes entreprises comme Alstom, Areva ou encore Cegelec » se souvient-il. « J’étais spécialisé dans le management de la qualité et l’amélioration continue des processus de l’entreprise. J’étais également certifié Black Belt (ceinture noire = le plus haut niveau) de la méthode 6 Sigma, la plus puissante et la plus connue des méthodes de résolution de problèmes dans le monde des grandes entreprises. J’avais eu une enfance heureuse et à 32 ans, j’avais enfin rencontré la femme de ma vie. Mais quatre ans plus tard, je me suis aperçu que la vie que je menais ne me satisfaisait pas alors que tout allait bien, au travail comme dans ma vie de couple. Pour sortir de la terrible dépression qui me faisait me demander, tous les jours en rentrant du boulot, effondré dans mon canapé, pourquoi je n’étais pas heureux, je me suis tourné vers le développement personnel. J’avais entendu parler de Anthony Robbins (la référence du coaching au niveau international) par une personne de mon réseau qui avait obtenu d’excellents résultats. Ça m’a permis de découvrir un nouveau monde et d’autres experts de renommée auprès desquels je me suis formé. Jusqu’alors, je n’avais encore jamais eu l’occasion de travailler sur moi-même ». Contre toute attente, David constate alors qu’il existe des similitudes très importantes entre son métier d’ingénieur et le développement personnel. « J’ai réalisé que les préceptes que j’appliquais quotidiennement aux entreprises, dont l’amélioration continue, je ne les avais jamais transposés à ma propre vie ». Peu de temps après avoir réparé cette omission, David Colom a pu constater de gros changements dans sa vie. « J’avais enfin créé ma vie idéale. La même année, je me suis marié, je suis devenu papa et j’ai démissionné pour monter ma société ». Car cette méthode qu’il avait mise au point et dont il avait pu tester l’efficacité sur lui-même, David a rapidement éprouvé le besoin de la partager. « C’est la raison pour laquelle je me suis formé au coaching » explique-t-il. « J’ai d’ailleurs une double certification : par l’ICF (International Coaching Federation), d’une part et par le High Performance Institute aux USA, d’autre part ». Une approche globale et structurée S’adressant à une très large palette de personnes (parmi ses clients figurent des dirigeants d’entreprise, des étudiants, des retraités, des mamans, des cadres, des médaillés olympiques, etc.), David Colom leur propose une approche globale. « L’idée » précise-t-il, « c’est de les aider à créer leur vie idéale en améliorant leurs douze domaines de vie que sont la santé, le mental, la vie spirituelle, la vie émotionnelle, la gestion du temps, la personnalité, la famille et les amis, la vie parentale, la vie de couple, la vie professionnelle, les finances et le style de vie. Pas question de se focaliser sur une thématique au détriment d’une autre ». Partant du principe qu’une vie idéale, c’est un tout indivisible, David Colom agit simultanément sur la totalité des domaines. De cette façon, il est possible de profiter d’un effet cascadant, chaque amélioration d’un domaine se répercutant sur les onze autres. En plus d’être globale, la méthode qu’a conçue David Colom s’articule autour de trois axes qui sont la clarté (avec la définition d’un projet de vie complet et l’exploration de la connaissance de soi-même : ses valeurs, ses talents…), la productivité (s’organiser afin d’obtenir rapidement plus de résultats tout en entreprenant moins d’actions et en mobilisant moins de ressources) et la motivation (parvenir à maintenir un niveau ...
Érigé au XIIIe siècle par la famille Gosset, le Château la Chenevière constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la Normandie. Consacré auparavant à la culture du chanvre et l’élevage de poulains, il est entièrement restauré en 1988 par Marie-Françoise et Thomas Dicker pour devenir le plus grand restaurant-manoir du Nord-ouest français. Le château associant romantisme, harmonie et élégance abrite un hôtel cinq étoiles de vingt-neuf chambres ainsi qu’un restaurant gastronomique baptisé Le Botaniste. L’endroit rêvé pour découvrir les saveurs de la cuisine normande dans un cadre cosy et spacieux. Le Botaniste : ode à la gastronomie Le Botaniste émoustille les papilles exigeantes grâce à sa cuisine fine et maîtrisée qui se concentre sur des produits fermiers normands. Le chef Didier Robin travaille en étroite collaboration avec les producteurs locaux ainsi qu’avec les jardiniers du château pour s’assurer de la parfaite fraîcheur de ses ingrédients. Grâce à cette rigueur dans la sélection des matières premières, il peut élaborer une carte et trois menus qui chantent le répertoire de la gastronomie française. En entrée, Didier Robin suggère les Noix de Saint-Jacques aux champignons lentins, parfum d’ails des ours, larme de chou kale et graines de lin torréfiées. Ce plat se déguste idéalement avec du vin pouilly-fumé blanc La Doucette. En plat de résistance, les convives peuvent se délecter du Bœuf, cœur de filet aux épices « fruits des bois », carottes de couleur, pulpe de betterave Crapaudine et vinaigre de Banyuls chocolat. Une succulence qui s’apprécie volontiers avec du vin Château Gloria Saint-Julien. Dans le registre des desserts, les saveurs subtiles de La ruche, une gourmandise sous forme de sphère de nougat glacé poire et miel, tuile miel et son chaud de poire aux épices complètent le mélodieux repas. A noter que le miel ayant servi à créer ce dessert est directement issu des ruches élevées par la maison. Entre ces plats emblématiques, le chariot de fromages est à ne rater sous aucun prétexte, car il constitue l’une des signatures de la maison. La sélection a été effectuée auprès de certains fermiers locaux comme Xavier Godmet de La Boîte à Fromage. ...
Robin Wood and Co, agence événementielle, spécialiste des lieux et scénographies atypiques. Vous vous positionnez sur un créneau complètement différent de ce que peut proposer la concurrence. Pouvez-vous nous expliquer votre concept ? Il est vrai qu’à l’agence, ce pilier "lieux et scénographies atypiques" guide notre créativité. Pour faire simple, nous pensons qu’un client, lorsqu’il fait appel à une agence événementielle, veut se voir proposer un angle de vision différent en vue de marquer fortement les esprits, d’avoir une mise en scène avec des temps forts porteurs de messages, et de trouver des idées venues d’ailleurs. En interne, notre credo consiste à considérer chaque projet événementiel comme quelque chose d’unique, d'introuvable sur Google… Et c’est ainsi que nous répondons aux attentes de nos clients par rapport à leur besoin de faire appel à une agence événementielle. À titre d’exemple, je citerais la mise en place d’un événement dans une usine, sur un parking, dans une grotte, sur un vieux deux-mâts en Méditerranée… ou au beau milieu des Alpilles ! Ou encore un team building à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) avec une remise des prix orchestrée par Teddy Riner… C’est tout à fait jouable ! L’essentiel est de créer des événements sur lesquels l’entreprise peut compter pour vivre des moments différents et émotionnellement marquants, et d’obtenir des retours positifs. Comment l’événementiel peut-il contribuer au développement d’une entreprise ? Il faut comprendre que l’événementiel est un outil de communication qui permet la vraie rencontre, l’échange, le partage. C’est un espace-temps dans lequel l’auditoire physiquement présent doit être impacté à travers ses cinq sens, mais surtout à travers le sixième, celui que nous possédons tous et qui est également le plus durable : l’émotion. Dans nos vies, le partage d’émotions est un véritable ciment qui forge nos relations, qu’elles soient familiales, amicales ou amoureuses… Dans le monde de l’entreprise, c’est exactement la même chose : le fait de partager des émotions avec vos collaborateurs, vos clients ou vos partenaires économiques vous permettra de tisser et de renforcer les liens, de fluidifier le dialogue et de nourrir l’attachement nécessaire à une longue collaboration, indispensable au développement de l’entreprise. Concrètement, il faut penser "événementiel" pour permettre à votre entreprise de communiquer, de rayonner et de profiter de ses bienfaits et de son retour sur investissement. Aujourd’hui, gérer une « bonne »entreprise, c’est très bien, mais il s’agit surtout de travailler sur son développement et son avenir à long terme. Sachant que ces éléments sont intimement liés à la communication d’entreprise, il faut faire en sorte que celle-ci soit à la fois stratégique et maîtrisée, et nous pouvons vous accompagner dans ce sens. Quelles sont les étapes de l’organisation d’un événement par Robin Wood and Co ? Nous avons un process bien huilé pour répondre à chaque projet. Schématiquement, ce process est le suivant. • Nous commençons par un diagnostic du projet. En clair, cela signifie que nous discutons avec le client de l’objet de l’événement, du public auquel on s’adresse, des objectifs, du timing, des souhaits, afin d’évaluer la cohérence de ce cahier des charges. • Ensuite, nous imaginons un concept événementiel pour répondre au cahier des charges, la scénographie, les moyens humains et techniques, le casting envisagé, le lieu de l’événement, et le budget bien sûr ! À chaque instant, nous recherchons une solution dite "événementielle" pour surprendre, toucher et enchanter les invités à cet événement, et atteindre l’objectif prévu. Tous ces éléments sont alors mis en forme - un croquis visuel, un déroulé, un devis - pour une présentation devant le client. • La ...
Le château Maïme est une exploitation familiale de 36 hectares établie sur plusieurs terroirs. Le savoir-faire ainsi que les investissements de la famille Sibran-Garcia additionnés au climat avantageux de la Côte d’Azur ont fait de ce domaine le haut lieu de la fabrication des meilleurs vins de Provence. Le vignoble Véritable vestige archéologique, le domaine doit son nom à la chapelle construite sur la propriété vers le milieu du Moyen Âge. La situation géographique du Château Maïme est un atout majeur. Le domaine est au pied du massif des Maures. Le vignoble, quant à lui, est réparti en plusieurs parcelles suivant les types de terroir. La partie haute est composée en grande partie par les micaschistes, et celle plus basse par les sols argilo-sablonneux. Près de 16 hectares de terre proposent quant à eux un sol de grès sablonneux. La singularité et la typicité du Château Maïme viennent sûrement de ce sol spécifique de la Provence. En effet, la présence de nombreux galets permet d'accumuler la chaleur durant la journée et de la répartir durant la nuit. La technique de vendange Celle utilisée est de type mécanique. Cette méthode a été choisie dans le but d’optimiser la qualité des produits. En effet, le domaine a investi énormément dans l’acquisition de cuves dernière génération dites thermo-régulées. Celles-ci permettent de conserver la fraicheur des vins et de leur conférer de façon plus saine une robe claire. La technique consiste à faire descendre rapidement la température du raisin à réception de la vendange pour atteindre 5° C. Les palmarès du Château Maïme Les efforts et le savoir-faire de Jean-Louis Sibran ont contribué à la réputation du domaine. Pour faire connaître ses produits il est souvent présent aux concours nationaux. Les trophées vont de l’année 2000 à 2016 avec par exemple la médaille d’or et les deux médailles d’argent gagnées par le Rosé 2015 AOP Côte de Provence durant le 27e Concours National des Vins vinifiés par le vigneron indépendant en 2016. Il a aussi remporté la médaille d’argent lors du Concours des Grands Vins France à Mâcon. Le Blanc 2015 AOP Côte de Provence a également été récompensé d’une médaille d’or durant le Concours Général Agricole de Paris en 2016. Des prix qui ne peuvent qu’attester de la qualité des produits du Château Maïme ! ...
La demande de visa est souvent synonyme de remplissage de divers formulaires, traitement de documents administratifs, des allers-retours associés à une perte de temps. Les choses se compliquent quand un certain niveau de langue étrangère est exigé pour pouvoir réaliser convenablement ces formalités. Et bien évidemment, les fautes de frappe ou erreurs grammaticales qui s’insèrent un peu partout sont inévitables, prolongeant encore plus la démarche. C’est pour pallier ce phénomène que les solutions digitales sont entrées en force… Un visa électronique en quelques clics E-Visums propose actuellement deux sortes d’e-visa, pour le tourisme et les voyages d’affaires, s’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. « Notre travail est d’accompagner le client dans sa demande d’e-visa : nous fournissons un formulaire plus abrégé et néanmoins très complet », nous éclaire Laurie Kleit Calon, chargée de marketing d’E-Visums. Concrètement, le site Internet ergonomique est conçu pour faciliter l’accès aux informations relatives à l’obtention du visa pour chaque pays et le remplissage des formulaires de demande. Le site est traduit entièrement en français, comporte des explications et FAQ bien détaillées, et affiche clairement les tarifs appliqués. « Des liens externes vers le site officiel des gouvernements sont aussi suggérés pour que les clients puissent librement comparer le prix et faire leur choix en toute connaissance de cause », continue notre interlocutrice. Tout cela tend à simplifier la compréhension des textes dans son intégralité par les clients pour minimiser les erreurs dans le remplissage. Et si erreurs il y a, l’agence a également pour mission de les identifier et de les corriger avant l’envoi de la demande. Toute cette démarche basée sur une transparence absolue aboutit sur une validation de visa électronique en un temps record, en moins de 24 heures pour la plupart des destinations. Le client n’aura qu’à l’imprimer et le présenter avec son passeport lors de son déplacement. Des solutions adaptées à chaque besoin Tout au long de ce processus, un suivi personnalisé est accordé à chaque client afin de satisfaire leurs demandes spécifiques. Le traitement d’une demande de visa double entrée ou le voyage en groupe par exemple sont cités comme des cas particuliers. « Parfois, nous leur proposons d’organiser différemment leur voyage afin que la validité de leur e-visa puisse mixer de la meilleure façon qu’il soit avec leur programme », explique-t-elle pour dire qu’E-Visums intervient, quand il le faut, dans la préparation du voyage afin d’assurer l’obtention du visa. Un service client accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 permet aux clients d’obtenir des informations complémentaires ou faire part de leurs requêtes à tout moment. ...
1. Les filières de santé représentent les maladies rares Pour sensibiliser les professionnels de santé et diffuser l’information auprès d’eux, les filières de santé maladies rares conduisent des actions de communication conjointes, notamment en participant régulièrement à des congrès professionnels nationaux : • Congrès des médecins généralistes, • Congrès des internes, • Congrès de pédiatrie, • Congrès des urgences, • Assises de génétique, • Congrès des différentes sociétés savantes, • Congrès « Rare ». D’une grande richesse, ces événements constituent de réels moment de partage. Ils sont l’occasion d’échanger sur le vécu des patients atteints de maladies rares, sur leur prise en charge et sur les outils développés par les filières pour les professionnels mais aussi pour les patients. La présence des filières de santé maladies rares sur ces différents congrès est essentielle. Rappelons que ces structures ont notamment pour objectif de communiquer, de faire connaitre, d’interpeller et de sensibiliser les professionnels aux enjeux des maladies rares. Parce qu’ils bénéficient d’une très grande fréquentation, ces congrès nationaux offrent une importante visibilité aux filières. Ce sont de véritables lieux de rencontres qui permettent de mettre un coup de projecteur sur les maladies rares et sur leurs enjeux. 2. Les filières développent des outils nationaux Dans le but d’améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies rares, les filières ont développé une large palette d’outils innovants dont voici quelques exemples : Les cartes « urgences » sont des cartes personnelles d’information qui ont pour but d’améliorer la coordination des soins des patients atteints de maladies rares, notamment en situation d’urgence. Proposées aux malades par les centres de référence maladies rares, ces cartes sont distribuées par des médecins spécialisés. Elles indiquent les symptômes devant être pris en compte dans l’évaluation du malade. Ces cartes synthétisent également les gestes à effectuer - ou, au contraire, à éviter - en situation d’urgence. Plus complètes et prenant la forme de recommandations pratiques pour la prise en charge des patients atteints d'une maladie rare et qui nécessitent des soins médicaux en urgence, les fiches « urgences » sont destinées aux médecins urgentistes. Ceux-là mêmes qui interviennent sur le lieu de l'urgence (à travers la régulation du SAMU) ou au sein des urgences hospitalières. Expliciter aux professionnels concernés la prise en charge diagnostique et thérapeutique optimale actuelle ainsi que le parcours de soins d’un patient atteint d’une maladie rare donnée, tel est l’objectif des PNDS (Protocoles Nationaux de Diagnostic et de Soins). Ce dispositif permet, en effet, d’optimiser et d’harmoniser la prise en charge ainsi que le suivi de la maladie rare sur l’ensemble du territoire Le PNDS peut également servir de référence au médecin traitant en concertation avec le médecin spécialiste. Il est possible de se procurer les PNDS sur les sites : ▪ de la HAS, ▪ du centre de référence compétent, ▪ des filières de santé maladies rares elles-mêmes. Les réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) regroupent des professionnels de santé de différentes disciplines dont les compétences sont indispensables pour prendre une décision accordant aux patients la meilleure prise en charge qui soit. Les professionnels du soin peuvent ainsi soumettre - pour avis - des dossiers de patients aux centres de référence/experts afin qu’ils soient discutés lors de RCP. Le Programme & référentiel de transition consiste, ...
Caché au centre de l’île Saint-Honorat, le vignoble de 8,5 hectares a été façonné par la vie monastique et communautaire des moines vignerons depuis plus de 600 ans. Situé sur la Côte d’Azur, doté d’un climat ensoleillé et d’un sol riche en matière organique et végétale, ce terroir est reconnu par la singularité de ses produits. Un vignoble chargé d’histoire Saint Honorat est arrivé sur l’ile entre 405 et 410 avec des compagnons de route. En ces temps les moines étaient ermites. Ces lieux de vie et d’ermitage ont donné les sept chapelles que vous pouvez trouver tout autour de l’ile. Il y a dix siècles, sous l’influence de Cluny, les frères décidèrent de vivre suivant la doctrine bénédictine « ora et labora ». Ce qui signifie fonder son existence sur la prière et le travail. Ainsi, pour vivre, ces moines élaboraient des vins et des liqueurs. L’ile de Saint-Honorat a commencé la fabrication de vins dès le Moyen Âge. Toutefois, ces derniers étaient destinés à l’eucharistie et à la préparation des messes. A la fois travail et tradition, la production de vins occupe une place importante dans cet archipel. Une tradition reprise et retravaillée par les vingt moines de nationalités différentes dirigés par le père abbé Vladimir. La communauté a décidé de relancer de façon professionnelle le vignoble à partir des années 1990. Le but étant de subvenir aux besoins de la communauté mais surtout pour témoigner de leur vie et travail. Une agriculture raisonnable à usage de technique manuelle Dans le souci de garantir l’équilibre et la préservation de l’environnement, les moines de l’ile Saint-Honorat ont opté pour une agriculture raisonnable. A cet effet, les engrais chimiques, les pesticides et les herbicides sont bannis de leur sol. Et pour maintenir ce terroir composé d’argile et de calcaire, très sablonneux, riche en matière organique et végétale, ils ont recours à des engins mécaniques. Toutefois, toutes les autres étapes de la production du vin se font de façon manuelle. De nombreux palmarès Le savoir-faire, l’attention ainsi que le travail acharné des moines ont fini par payer. En effet, les vins produits par l’Abbaye Notre-Dame-de-Lérins ont été récompensés de la médaille d’or lors du Concours mondial des Syrah en 2007. Gardant leur prestige en tant que vins d’excellence, certaines cuvées de l’abbaye sont classées parmi les meilleures de France. Une distinction qui leur a valu une reconnaissance internationale. A titre illustratif, deux des cuvées, à savoir le Saint-Césaire et le Saint-Salonius, ont été servies aux 26 plus grands chefs d’Etats lors du G20 de 2010. Les techniques de vendange Comme les travaux d’ébourgeonnage, la vendange se fait de manière manuelle. Ainsi, les moines pratiquent la technique de vendange verte. Cette méthode consiste à éliminer les grappes surnuméraires avant la véraison. Les rendements quant à eux sont limités à 40 hectolitres/hectare. Les cépages sont le Chardonnay, la Clairette et le Viognier pour les vins blancs et la Syrah, le Mourvèdre et le Pinot noir pour les rouges. ...
Un emplacement idyllique Situé à proximité du golfe de Fréjus, de la mer et du centre de Saint-Raphaël, le village de vacances "Les Genévriers" dispose d'une situation idéale sur les collines boisées de Valescure. Ici, vous trouverez une oasis de calme et de tranquillité, entourée par la végétation typique de la Méditerranée. Lors de votre séjour, vous aurez le choix entre des gîtes et des appartements entièrement équipés, pouvant accueillir de 2 à 6 personnes, tous nichés au cœur d'un parc verdoyant et chaleureux. Des hébergements pour vous sentir comme chez vous Que vous voyagiez seul, en famille ou entre amis, le village de vacances "Les Genévriers" offre une variété d'hébergements pour répondre à vos besoins. Voici quelques-unes des options disponibles : Appartement 2 pièces pour 4 personnes (35 m2 environ) : séjour équipé de deux lits simples, d'une chambre avec un lit double, d'une salle d'eau avec douche et de toilettes séparées. Gîte pour 4 personnes (35 m2 environ) : une chambre avec un lit double, une chambre avec deux lits simples, deux salles de douche et deux toilettes séparées. Gîte pour 6 personnes (42 m2 environ) : une chambre avec un lit double, une chambre avec deux lits simples, une mezzanine avec deux lits simples, deux salles de douche et deux toilettes séparées. Chaque gîte dispose également d'une terrasse avec salon de jardin. Des infrastructures de loisirs diverses et variées Le village vacances "Les Genévriers" propose une large gamme d'installations de loisirs pour vous garantir un séjour complet et inoubliable. Pour les avides des activités en plein air, la piscine chauffée est ouverte d'avril à juin. Les profils plus sportifs peuvent eux, s’adonner au tennis, à la pétanque, au ping-pong ou au baby-foot. Le prêt de matériel est disponible pour ces trois disciplines. Une région riche en culture Pendant vos vacances à Saint-Raphaël, la région offre une multitude de découvertes toutes plus inédites les unes que les autres. Explorez la ville voisine de Fréjus et découvrez les fameuses calanques de l'Estérel ou suivez la pittoresque corniche d'Or. Pour une véritable immersion dans la culture provençale, ne manquez pas les trois villages incontournables de Cogolin, Ramatuelle et Gassin. Si vous recherchez une expérience plus glamour, faites une excursion dans le golfe de Saint-Tropez en bateau, visitez Port Grimaud ou randonnez dans le majestueux massif de l'Estérel. Trouvez votre bonheur à Cannes, sur les îles de Lérins, sur l'île de Porquerolles, ou encore à Monaco si vous souhaitez découvrir son célèbre aquarium et ses jardins exotiques. Des activités pour tous les goûts Les possibilités d'activités à faire pendant vos vacances sont aussi variées que les paysages qui vous entourent. Plongez dans la mer Méditerranée pour une baignade rafraîchissante, testez les activités nautiques telles que la voile, le catamaran, le kayak de mer ou encore le ski nautique, partez en excursion en mer pour découvrir la beauté du littoral. Pour les amateurs de randonnée et de nature, les sentiers du massif des Maures vous attendent, tandis que les passionnés de plongée pourront suivre un stage d'initiation à la plongée ou s'adonner à la randonnée palmée. Les amateurs de pêche eux, seront tout autant conquis grâce aux innombrables possibilités pour vivre une journée de pêche mémorable. En somme, le village de vacances "Les Genévriers" à Saint-Raphaël, est bien plus qu'une simple destination de vacances dans le Var. Il offre une expérience dans un coin de paradis de la Côte d’Azur où le soleil, la mer, la culture et les loisirs s’allient pour créer des souvenirs qui ne sont pas près d’être oubliés. Alors, préparez-vous à explorer, à vous détendre et à vivre des vacances inoubliables. ...
Caroline Barroux | Alors, j’ai repris l’exploitation familière en 2004, le château Barrabaque, qui est une propriété de 10hectares en appellation Fronsac-Canon-Fronsac. Et l’histoire de ce domaine commence en 1936 avec monsieur Achille Noël qui cultivait une vigne exclusivement rouge. Comment votre domaine a évolué et quel type d’agriculture vous y pratiquez maintenant ? C B | Alors, c’est une propriété qui appartenait à mon grand-père et ma mère a pris le relais jusqu’en 2004. C’est une exploitation avec principalement des rouges puisque l’appellation Fronsac-Canon-Fronsac ce sont des rouges, et dans les années 2000, j’ai diversifié en faisant du blanc et du rosé. Alors, on est en agriculture raisonnée maintenant depuis plus de 25 ans puisque c’est une démarche que ma mère avait démarrée fin des années 80, qui, ces dernières années ont permis de tenir la certification HVE Haute Valeur environnementale, mais cette certification n’a fait que mettre un mot, j’allais dire sur les pratiques éco responsables que l’on a depuis maintenant plus 25 ans. Une agriculture raisonnée depuis très longtemps pour plusieurs types de cépages, un sauvignon et un sémillon blancs, un rouge merleau, cabernet franc, cabernet sauvignon et petite particularité pour le domaine Barrabaque du Malbec, alors comment est-ce qu’on assemble tout ça chez vous ? C B | Alors, les vins de Barrabaque sont tous des vins d’assemblage, le prestige en est majoritairement merlot du cabernet franc et du malbec. Le château Barrabaque tradition, ce sont les trois cépages, j’allais dire majoritaire de notre appellation, merlot cabernet franc et cabernet sauvignon et puis ensuite la cuvée divins 50% malbec et 50% merlot. Les blancs c’est 2/3 sauvignon et 1/3 sémillon. Alors la particularité du caprice de Caroline c’est qu’il est vinifié en barrique, ça donne un vin un peu atypique dans la mesure où il y a à la fois beaucoup de fruits de fraîcheurs, et quand même une complexité qui est amenée par l’élevage en barrique. Et quant aux rosés, c’est un rosé de saignée, la méthode traditionnelle de production de rosé à Bordeaux et qui est un assemblage 50% merlot 50% cabernet. Et avec tous ces assemblages, nous obtenons vos sept vins, vous nous en parlez ? C B | Alors, nous avons d’abord le rosé qui s’appelle le rosé de Barrabaque, en blanc nous faisons deux blancs différents, le caprice de Caroline qui est vinifié en barrique et le gourmandise certaines années et en particulier les années où nous avons des jeunes vignes parce qu’une jeune vigne ne pourra pas faire l’objet du caprice de Caroline. Et ensuite sur les rouges, nous avons quatre rouges principaux la cuvée Hugo qui est, j’allais dire notre entrée de gamme sans vieillissement en barrique, ensuite nous avons le château Barrabaque tradition, le château Barrabaque prestige et pour finir, une cuvée atypique qui s’appelle le Barrabaque Divin. Et pour parler un peu de votre grand-père grâce à qui tout ça a débuté, qu’est-ce qu’il disait sur les millésimes ? C B | Mon grand-père dirait qu’on reconnaît les bons vignerons, les petits millésimes parce qu’un bon vigneron va faire un bon tous les ans. Les millésimes exceptionnels, on en a forcément, c’est 2015 ça va être 2016, ça va être 2018, 2019, mais des millésimes plus difficiles comme 2014, 2012, et bien quand on fait un grand vin, j’allais dire qu’on peut reconnaître si on a un bon vigneron en face de nous. Une parole sage de votre grand-père. Alors, si moi cet été, pour encore mieux apprécier mes vacances je veux venir visiter votre domaine, comment ça se passe ? C B | Alors nous, on peut s’adapter à toutes les possibilités, j’allais dire qu’on est une des rares propriétés ouvertes au public sept jours sur sept parce que nous habitons sur place. Pour les gens qui ne connaissent pas, on peut faire la visite des cuviers, des chais à barrique et terminer par une dégustation, bon les clients qui connaissent finalement ils viennent déguster les nouveautés et ensuite, on propose également des ateliers de dégustations depuis un an maintenant Et je suis sûre que de déguster vos v...
Féru de travail et minutieux dans la conservation du savoir-faire ancestral, Bernard Boutinet reste toutefois un homme sympathique, généreux et surtout courageux. Et pourtant, il intervient dans une activité difficile qu’est la production de cognac. «C’est un produit très sensible aux crises économiques qui touchent les pays du monde », nous confie-t-il. Pour pallier ce phénomène, il a heureusement un secret : « rendre un travail bien fait et laisser faire le temps ». Une rigoureuse fabrication La maison Boutinet ne cesse de répondre aux besoins des amateurs de cognacs en leur proposant des eaux-de-vie d’exception élaborées dans des conditions les plus naturelles et traditionnelles possibles. Pour elle, le secret de fabrication réside dans la récolte des fruits, la fabrication du vin, le passage de l’alambic et enfin le vieillissement dans des barriques de chênes qui peut aller jusqu’à vingt-cinq ans. Toutes les étapes sont respectées, donnant finalement une eau-de-vie noble et riche en bouche. La partie du travail la plus dure commence dans le vignoble de 27 hectares doté d’un sol argileux et sableux sur lequel est cultivé le cépage «ugni blanc ». Après distillation, l’eau-de-vie fruitée et dotée d’un caractère floral typique des Fins bois est vieillie en fûts de chêne en toute intimité pour arborer ses belles tonalités ambrées. Dans ce processus d’élaboration très strict, Bernard Boutinet confie que « la qualité du cognac dépend principalement de son assemblage, mais aussi de la qualité du vin. » En expert, il nous explique que «l’acidité du vin est un facteur favorable pour le Cognac». Les produits ambassadeurs Parmi les produits phares de la maison figure le Cognac&Cigars. Médaillé d’or en 2016 et 2017 à Moscou, il s’agit d’un assemblage de deux très vieux cognacs. Les autres incontournables selon le maître des lieux restent le VSOP, le Napoléon et le XO. Des produits délicats et d’une rare complexité qui se découvrent à l’occasion de visites et de séances de dégustations au domaine. En complément du Cognac, les visiteurs peuvent visiter la Galerie de peintures de Marie Claire PAJEILE, artiste qui expose dans plusieurs pays du monde. Afin de prolonger l’expérience dans l’univers du cognac, les convives peuvent réserver une chambre au Logis de l’Astrée à Saint Bris des Bois (17 ), une maison d’hôte appartenant à la fille de Bernard, Sophie Boutinet-Mangeard, qui produit également son propre vin. Ce Logis vient de Paul Boutinet, grand père de Bernard, alors que son domicile actuel était l’héritage de Céleste Vincent, sa grand-mère. ...
Luc Siméon, le fondateur de la société, a toujours gravité autour du monde de la voile depuis son jeune âge. Après avoir obtenu une qualification professionnelle spécialisée dans le maniement de bateaux et navires de plaisance, il a enchaîné dans l’enseignement pour devenir moniteur de voile. Plus tard, il a décidé de se lancer pour son propre compte et de capitaliser ses expériences au service des armateurs et des plaisanciers. Un vaste champ d’application LUC-e-SAIL réalise des prestations de maintenance nautique, de réparation et de dépannage. Ces services se déploient sur plusieurs niveaux : accastillage, gréement, rénovation coque du bateau, réglage de voiles, stratification, travaux de menuiserie et entretien hors-bord. La société intervient également dans l’agencement intérieur depuis l’installation d’un système électrique autonome jusqu’à la mise en service des équipements sanitaires et thermiques (climatisation, plomberie, désalinisateur, réservoir, etc.). Outre l’expertise confirmée, la réactivité d’intervention et la souplesse au niveau de la disponibilité distinguent les prestations de Luc Siméon. En parallèle, la société propose également un service d’hivernage à flot au port de Bonifacio. Que ce soit pour un entretien fin de saison, un contrôle périodique ou un entretien début de saison, les offres sont entièrement modulables en fonction des besoins des clients. Le gardiennage vient en complément de celles-ci pour maintenir le voilier dans les meilleures conditions pendant son immobilisation au port ou à l’anse de la Catena. « J’effectue moi-même un suivi régulier chaque semaine pour vérifier les charges batteries et le moteur, et surveiller les amarres et les équipements », explique-t-il. Éventuellement, ce service peut s’accompagner d’un nettoyage complet. LUC-e-RENT, une extension d’activité Lancée en 2017, la location de voiliers est une nouveauté destinée à satisfaire les envies d’évasion souvent réclamées par les clients en Corse. Les deux voiliers mis à disposition, Hivaoa et Diogène, peuvent accueillir douze personnes chacun et se dotent d’un équipement de bord complet doublé d’une installation confortable. « Je discute personnellement avec les clients pour organiser ensemble leur aventure en mer. J’évalue leur compétence en navigation nautique et je leur attribue un skipper pour les accompagner quand cela est nécessaire. » Au départ de Bonifacio ou de Pianottoli, le programme de navigation promet une semaine de découvertes inédites. Immersion dans les archipels des îles Lavezzis, escale sur Fazzio, baignade dans les eaux transparentes de Palombaggia, expérience gustative à Cala Gavetta et bien d’autres ponctuent cette parenthèse enchantée. ...
Partez à la découverte de la Maison Goutorbe : une entreprise familiale spécialisée en création de champagnes de grande qualité. Passion et savoir-faire : les deux piliers pour créer d’excellents vins Pour revenir aux origines du champagne Henri Goutorbe, il faut revenir au début du 20e siècle. Alors pépiniériste, la famille Goutorbe (par le biais d’Henri et René Goutorbe, père et fils) décide de commercialiser du vin de Champagne. Les enfants de René Goutorbe le rejoignent quelques dizaines plus tard pour agrandir et améliorer l’exploitation avec toujours cette même volonté de créer de grands vins de Champagne. Le travail effectué sur la vigne et le domaine favorise l’obtention des labels Haute Valeur Environnementale (HVE) et Viticulture Durable en Champagne (VDC). ...
D’un côté, les commerçants de proximité (épiceries fines, fromageries, boucheries…) souhaitent mettre en valeur leur savoir-faire. De l’autre, les consommateurs sont toujours à la recherche de produits frais, sains et locaux. Fraichy met en relation tout ce beau monde grâce à une plateforme à la fois ergonomique et très simple d’utilisation. Offrir plus de visibilité Fraichy est née sous l’impulsion de trois jeunes Montpelliérains : Thibaud Audry, Tom Vea et Gabriel Nuel. Ces amateurs de bonne cuisine issus d’une formation en management et entrepreneuriat se sont rendu compte d’un réel besoin sur le secteur alimentaire, notamment auprès des commerçants de bouche. « La grande majorité ne dispose pas de visibilité sur Internet ou se contente d’un site vitrine sur lequel il n’y a pas d’activités digitales », souligne Thibaud Audry. Et c’est donc de là que tout est parti. Fraichy, une solution avantageuse pour tous En intégrant la plateforme, les commerçants bénéficient d’un nouveau canal de distribution. Ces derniers profitent des apports du digital pour gagner en visibilité et accroitre leurs activités grâce à la mise en valeur de leur savoir-faire. « En se digitalisant, les commerçants vont non seulement agrandir leur zone de chalandise mais aussi augmenter leur chiffre d’affaires » nous indique-t-on. Mais pour faire partie de la communauté Fraichy, il faut avant tout répondre à des critères bien précis. « Nous sélectionnons nos commerçants selon une charte qualité incluant, par exemple, la provenance des produits ou encore les avis clients consultables sur Internet », rapporte notre interlocuteur. Du côté du consommateur, la solution peut représenter un gain de temps non négligeable. Ce dernier a ainsi la possibilité de choisir très facilement les produits dont il a besoin. En effet, une fois connecté sur le site, il lui suffit d’indiquer son adresse ainsi que les modalités de livraison, puis celui-ci accède à différentes catégories de commerçants et peut sélectionner tranquillement ses produits. La livraison se fait soit à domicile soit sur le lieu de travail du consommateur. À ce sujet, la startup privilégie une livraison écoresponsable en travaillant avec des coursiers à vélo cargo. « Nous pouvons regrouper toutes les commandes en une seule livraison », explique le cofondateur de Fraichy. ...
En partenariat avec des centres de recherche sur le cancer, à l’instar du Centre Oscar Lambret de Lille ou celui de Sainte-Catherine d’Avignon, ChromaLys a développé un dispositif efficace dans le traitement par radiothérapie des tumeurs mobiles. L’équipe de chimistes de la start-up en effet a créé un produit de contraste injectable afin d’identifier et de rendre facilement détectable les mouvements des cellules cancéreuses lors des séances de radiothérapie. Les tumeurs mobiles efficacement ciblées Les tumeurs mobiles sont des cellules tumorales mouvantes de par la respiration du patient. « Ces tumeurs sont la plupart du temps thoraciques et abdominales et se situent notamment dans le foie, les poumons ou le pancréas », explique Marc Verelst, directeur de ChromaLys Le traitement par radiothérapie de ces cellules mobiles pourrait causer des effets secondaires notables, car « le faisceau de rayons gamma curatifs pourrait endommager les tissus sains si la tumeur mobile n’est pas clairement ciblée ». C’est ainsi afin « d’éviter de détruire du tissu sain qu’il est nécessaire de marquer la tumeur et permettre au robot de viser la tumeur au millimètre près ». Cette technique de détection tumorale dynamique par un liquide injectable, en cours d’essais préliminaires, est alors baptisée Tumor-Track. Le Tumor-Track : un dispositif aux multiples avantages Outre le fait que les tumeurs soient ciblées grâce à la technologie Tumor-Track, facilitant ainsi le traitement curatif, cette révolution dans la lutte contre le cancer comporterait d’autres avantages. En effet, trente séances en moyenne sont nécessaires pour soigner une tumeur par radiothérapie. « Si on améliore le ciblage des cellules tumorales mobiles grâce à la technologie Tumor-Track, une méthode efficace mais peu coûteuse, nous pouvons réduire les séances de radiothérapie de trente à cinq », souligne le scientifique. « Cela représenterait un avantage conséquent en matière de coût et d’efficacité, notamment pour les hôpitaux qui pourront ainsi traiter à l’année six fois plus de patients, mais également pour les personnes âgées ou à mobilité réduite suivant ce type de traitement » conclut-il. ...
Rutabago vous réconcilie avec les fourneaux en vous facilitant totalement la vie. Le concept : passez commande sur le site Internet de vos paniers prêts-à-cuisiner et ils vous seront livrés chaque semaine afin que vous puissiez mitonner de bons petits plats. En plus d’être pratique, Rutabago est une invitation à manger équilibré et surtout bio. Que demander de plus ? Paniers prêts-à-cuisiner : des produits sélectionnés avec soin Votre rythme de vie, aussi effréné qu’il est, ne sera plus une excuse pour éviter de cuisiner chez vous grâce à Rutabago. Avec ses recettes classiques ou végétariennes, la marque vous propose ses paniers prêts-à-cuisiner bio dans lesquels tout est inclus : viandes, poissons, légumes et fruits frais jusqu’aux épices et herbes aromatiques. Les producteurs fournissant les ingrédients sont triés sur le volet afin de garantir qualité et fraîcheur. « La traçabilité est importante pour nous et sera gage de fiabilité pour nos clients », fait savoir Pierre Pointard, cofondateur de la start-up. Outre les ingrédients, le panier contient un livret de dégustation qui comprend les fiches de recettes et retrace la provenance de chaque produit. Les recettes ! Parlons-en justement. Se prêtant à une véritable aventure gastronomique, elles ont été concoctées par des chefs, puis validées par une diététicienne. La cuisine française et la cuisine du monde sont également à l'honneur. Les suggestions changent chaque semaine et vous êtes ainsi certains de ne pas toujours manger la même chose. Côté timing, pas de panique, puisque la moitié des recettes ont été formulées pour que vous ne passiez pas un long moment en cuisine. « Une moyenne de vingt minutes, préparation et cuisson incluses », nous indique-t-on. Et dans l'optique de ne livrer qu'en juste quantité, les ingrédients sont pré-dosés et conditionnés de façon optimale. Il est en effet très important de spécifier que selon l'ADEME, chaque français gaspille en moyenne 20 kg de nourriture chaque année. « Consommer les paniers-recettes Rutabago permet de diviser ce taux par deux » explique Mathieu, cofondateur et responsable de la logistique. ...
Charles de Gasquet décide de développer le vignoble Mentone à la fin du XIXème siècle. Il agrandit les bâtiments et la cave. Puis, Marie-Pierre Caille, tombe sous le charme de ce Château du Var et en fait acquisition en 2003 avec l’aide de son père. Aujourd’hui, la famille Caille y produit des vins de qualité en suivant une démarche éco-responsable. Elle ouvre également ses portes pour l’oenotourisme. Culture et vinification D’une superficie de 170 hectares dont 32 hectares de vignes, le domaine s’étend à la fois sur les communes de Saint-Antonin-du-Var et d’Entrecasteaux. Château Mentone fait partie des plus anciens vignobles de l’appellation Côtes de Provence et une des trois AOP recensées dans le Var. Sept cépages parmi les onze de l’appellation sont cultivés au domaine : Syrah, Grenache, Carignan, Cinsault, Cabernet Sauvignon, Rolle et Clairette. Ces cépages s’adaptent parfaitement au sol argilo-calcaire, perméable et caillouteux et au climat continental du terroir, favorable à la maturité tardive des raisins. Après plusieurs années de viticulture raisonnée, Marie-Pierre Caille engage le virage biologique en 2008 dans le strict respect du cahier des charges ECOCERT. Cette reconversion trouve sa récompense en 2012 avec l’obtention du label AB pour la viticulture et la vinification. Pour aller toujours plus loin dans ce sens, le domaine opte pour la limitation des intrants chimiques au maximum, l’utilisation des levures indigènes et la réduction de l’utilisation du dioxyde de souffre. Ces techniques ont notamment été utilisées dans l’élaboration de la Cuvée Trilogie. Des efforts qui ont été récompensés par une médaille d’argent au Concours de Lyon pour le Rosé 2015. Les atouts de Château Mentone La maison d’hôtes du Château comporte cinq chambre à la décoration personnalisée et un SPA. L’ancien poulailler s’est métamorphosé en trois petites suites familiales en duplex appelé « Le Sévigné ». Le Lodge n’est pas en reste avec ses trois appartements en duplex, entièrement en bois. L’un des appartements est adapté aux personnes à mobilité réduite. Enfin, une grande maison de vacances a été aménagée dans un ancien moulin à huile. Ce dernier possède six chambres avec salles de bain privatives. Terrasses, tennis, pétanque, piscines et parkings privés complètent l’offre. Le domaine prête sur demande des VTT à ses hôtes. Dans un cadre alliant tradition et modernité au milieu des vignes, une cuisine méditerranéenne est servie à la table de la Ferme-Auberge. Les produits du domaine (oeufs, huile d’olive, fruits et légumes du potager), des producteurs locaux ou des marchés environnants permettent de préparer des mets en harmonie avec les vins bio du Château. Une grande salle de réception permet aussi de recevoir des évènements familiaux et professionnels. Un caveau de vente et de dégustation offre une dégustation individuelle gratuite de l’ensemble des vins du Château Mentone. D’autres produits locaux et souvenirs y sont également en vente. Les gammes de vins La gamme Emotion regroupe des vins qui résultent d’un « travail traditionnel, plus facile à comprendre et à déguster ». Entièrement composé de Rolle, l’Emotion blanc 2015 révèle un nez intense sur des fruits exotiques et une bouche aux notes d’agrumes. Ce qui lui vaut une médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris en 2016. Le rosé a quant à lui reçu la médaille d’argent au Concours des Vins de Provence. La gamme Trilogie rassemble un rosé, un blanc et un rouge de terroir. Le Rosé millésime 2015 plus particulièrement a séduit les jurys du Concours de Mâcon qui lui a attribué une médaille d’or. La subtilité et la complexité de ce vin composé de 70 % de grenache, 20 % de cinsault et 10 % de clairette justifient son grand succès. La gamme Cuvée Excellence est un rouge de garde. Celle de 2005 a raflé le Prix de Vinalies 2010 et est élu Coup de cœur du Guide de l’Epicurien la même année. Elle dév...
Forte de ses nombreuses années d’expérience, Croisière Club se positionne comme l'une des références dans les croisières longue distance. À côté des offres de croisières normales et classiques, l’agence a développé des packages alliant vols, séjours et croisières. « Nous faisons la production de voyages long-courriers ou transcontinentaux qui traversent l’Europe, les États-Unis et l’Amérique du Sud ou qui vont des Émirats arabes unis à la Chine jusqu’au Japon, par exemple », nous explique Jérôme Caro, président de la société Croisière Club. Ce nouveau projet développé depuis maintenant deux ans fait toute la particularité et la force de l’agence. Croisière Club au fil du temps La société Croisière Club a pour vocation de faire (re)découvrir des croisières en exclusivité à travers des concepts répondant à toutes les demandes. Depuis sa création, Croisière Club innove incessamment et collabore avec des compagnies de croisières de renom à l’instar de Royal Caribbean International, les croisières MSC, NCL et les croisières Cunard. Chaque année, quelque 3 000 croisiéristes ont leur part de bonheur, avec des offres diversifiées. Toujours dans cet esprit d’innovation, l’entreprise s’est également positionnée sur le haut de gamme. « Princess cruises, Compagnie du Ponant ou Yachts of Seabourn, nous travaillons avec les compagnies de croisières spécialisées dans le luxe pour satisfaire les exigences d’une clientèle de standing. Et nous avons une équipe spécialement dédiée pour assurer ce pôle », fait savoir le président. Mais la croisière n’est pas l’apanage de l’élite. Bien au contraire, tous les budgets y trouvent leur compte grâce aux efforts entrepris par les armateurs. Les gros bateaux récemment créés par les compagnies sont devenus de vrais clubs flottants qui n’ont rien à envier aux hôtels étoilés et capables d’accueillir les familles avec beaucoup d’activités pour les enfants. « Avec un gros avantage sur les prix qui sont très compétitifs, car les enfants ne payent quasiment pas le voyage », nous informe notre interlocuteur. Tous ces éléments jouent énormément dans la fidélisation des clients « car il faut savoir que c’est dans l’univers de la croisière qu’il y a le plus de répétiteurs ». Croisière Club au fil de l’eau Croisière Club offre des solutions révolutionnaires à ceux qui recherchent des vacances hors du commun. Ainsi, dans la catégorie des croisières longue distance, elle propose l’offre transatlantique de vingt jours, de Rio de Janeiro à Marseille. Les clients voyageront à bord du Costa Favolosa 5, le nouveau vaisseau amiral de la flotte Costa. Créé pour immerger le voyageur dans un véritable conte de fées, le navire a été pensé dans les moindres détails pour éblouir et surprendre. Il est constitué de 1 508 cabines dont douze suites Samsara et cinquante-six suites avec balcon privé, cinq restaurants, quatre piscines et l’exclusif spa Costa. En plus du vol Paris/Rio de Janeiro, des excursions exclusives à Rio de Janeiro sont organisées. Les clients séjournent dans un hôtel quatre étoiles non loin de la célébrissime plage de Copacabana. Les transferts, ainsi que la croisière jusqu’à Marseille, sont compris dans le prix. Les amoureux des îles, quant à eux, pourront opter pour la Grande croisière Antilles. Le voyage se déroulera à bord du navire MSC Fantasia cinq étoiles où les croisiéristes auront la chance de voir la magie de l’Italie s’opérer. Cette offre inclut ainsi les vols Paris/Fort-de-France, la pension complète durant la croisière, les boissons durant les repas ainsi que les transferts. Durant quatre jours, quatre escales aux Caraïbes sont organisées. Soleil constant, mer turquoise, sable fin… des vacances idylliques en perspective. Le navire sillonne les destinations les plus connues et les plus prisées notamment Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, Castries à Sainte-Lucie, Br...
C’est souvent en étant privé d’une chose que l’on mesure sa vraie valeur. Le fondateur de la marque et son associé de cousin ont vécu cette expérience en s’éloignant de leur campagne d’origine pour faire leurs études. « C’est vraiment à ce moment-là qu’on a pris conscience de la chance qu’on avait […], de ce savoir-faire, de la gastronomie, de tous ces bons produits au final dont on peut bénéficier en France », nous confie Alexandre Nillès. Les deux comparses mûrissent alors l’idée d’un service faisant le trait d’union entre les producteurs du terroir et le consommateur épris de goûts authentiques. De la ferme à l’assiette Direct, simple, transparent, ce trépied de valeurs définit le concept de l’Assiette d’Arthur et Alex. Démarré avec les réseaux de relations des deux cousins, petits-fils de bouchers-charcutiers-traiteurs, le répertoire des producteurs associés à cette aventure s’est enrichi de fil en aiguille. « […] on a grandi en campagne, on a beaucoup d’amis producteurs, donc on s’est déjà inspiré de ce que l’on connaissait. » Cette connaissance profonde de leurs partenaires a ensuite aidé le duo d’entrepreneurs à définir les critères de sélection des nouveaux fournisseurs. Ceux-ci sont fédérés autour des mêmes valeurs de savoir-faire et de qualité pour proposer ensuite des produits 100 % français, parfaitement traçables. Ils assurent eux-mêmes la livraison de ces produits chez le client qui bénéficie, toute l’année, d’une fraîcheur garantie sur leur commande. L’interface de l’enseigne se veut ainsi être le plus court chemin pour convier à sa table le meilleur des terroirs français. Du chapon en direct de la plaine de Bresse, du champignon du Périgord ou des terrines de la Bourgogne du Sud, le client peut sélectionner précisément ce qu’il souhaite faire venir et de quelle région. ...