Le sang, la vie. Les règles constituent pourtant un véritable calvaire pour de nombreuses femmes. En plus de subir cet écoulement sanguin mensuel, elles doivent mobiliser un budget important pour se procurer des protections périodiques. On parle de plus en plus de « précarité menstruelle ». C'est le fait de ne pas toujours avoir les moyens d'acheter des protections périodiques. On savait que c'était un problèmes dans les pays en développement, mais de plus en plus de femmes en Europe se trouvent dans cette situation. Elles sont alors obligées d’arrêter momentanément leurs activités le temps que cessent leurs règles. Un phénomène préjudiciable au développement économique puisque des études font état de jeunes filles qui manqueraient jusqu'à 20% de leur scolarité à cause de leurs règles, et la plupart du temps, ne pouvant pas se permettre de se procurer des protections trop coûteuses. Mais ce n’est pas tout. Les serviettes hygiéniques jetables sont sources de pollution car elles ne sont ni recyclables ni biodégradables. En lançant BeautyWaps, la société A Global Vision entend apporter des solutions à toutes ces problématiques. Une solution de protection pratique et écolo Les serviettes hygiéniques BeautyWaps sont nées d’une vraie réflexion sur la manière de faciliter la vie des femmes durant leurs règles, sans que cela ait des impacts sur leur santé, sur leur portefeuille et sur l’écologie. Leur histoire est étroitement liée à celle d’une femme entrepreneure, également écologiste dans l’âme. Pour Marie Aichagui, fondatrice et CEO de l’entreprise A Global Vision, les déchets qu’elle-même générait chaque mois au moment de ses règles la peinaient. Elle a donc eu l’idée de créer ces protections féminines lavables et réutilisables jusqu’à 200 fois. « Leur utilisation permet de réduire les déchets jusqu’à 99 % ! Un gain énorme en termes de protection de l’environnement », déclare-t-elle d’emblée. Disponibles en plusieurs tailles adaptées à chaque type de flux (small, medium, large, super), ces serviettes sont nées d’un concept suédois performant, tout en relevant d’un esprit couture parisien. Elles sont élaborées selon une conception unique de textiles certifiés OekoTex (label international garantissant les qualités dermatologiques et écologiques des tissus). Côté peau, du coton absorbant et de la laine polaire, des tissus respectueux du corps, à la fois étanches et respirants, sont assemblés en strates pour une protection optimale. « Après l’accouchement de mes jumelles, mes BeautyWaps m’ont permis d'avoir des protections sûres et douces pour mes suites de couche », témoigne notre interlocutrice pour illustrer la performance de son produit. Côté lingerie, des tissus tendances antidérapants, disponibles en des motifs modernes et originaux, sont ajoutés. Par ailleurs, le système de bouton pression et les coutures structurantes permettent de rassurer les femmes actives. Après usage, il suffit de refermer la serviette et de la ranger jusqu'à la prochaine lessive, et cela sans qu'elle émette des odeurs. Empêchant l’apparition d’affection dermatologique, les BeautyWaps sont exempts de parfum, de chlore et autres produits chimiques. Un argument de taille quand on connait les derniers scandales sanitaires autour des protections périodiques, dont certaines ont révélé la présence de pesticides. « BeautyWaps est en effet une alternative saine et sûre pour les femmes qui cherchent plus de bien-être pendant leurs règles », conclut la fondatrice Marie Aichagui. Un fort engagement social Outre l’aspect sanitaire, les règles peuvent avoir un impact social néfaste, notamment dans les pays en voie de développement. Marie Aichagui s’en est rendu compte au moment d’un voyage au Kenya. Les jeunes filles rataient systématiquement l’école durant leurs menstruations, faute de disposer de protections adaptées. Leurs prix étant élevés, jusqu’à 60 % des Kenyanes ne peuvent se permettre l’achat de serviettes. Bouleversée...
Aider le coaché à mobiliser des ressources sous-exploitées Contrairement à la formation ou encore au conseil, le coaching implique que le professionnel s’abstienne de proposer des réponses à son client pour l’aider à résoudre son problème ou à atteindre un objectif. Et pour cause, un bon coach ne doit en aucun cas se substituer à la personne qu’il accompagne. Comme le précise le fondateur d’Intelligence Coaching, « dans le cadre d’une prestation de coaching, je pars systématiquement du principe que c'est le coaché qui sait ce qu'il faut faire et non le coach. Mon rôle, c’est de tout mettre en œuvre pour que cette personne (re)devienne autonome. Qu’elle puise en elle-même les ressources dont elle croyait manquer et qu’elle les développe. Un coach n’est pas là pour conseiller, orienter ni même influencer son client mais pour faire en sorte que celui-ci trouve ses propres solutions ». À la question de savoir quelle serait la finalité du coaching, l'équipe d'Intelligence Coaching répond qu’il s’agit d’une démarche visant à « révéler chez quelqu’un des talents et des capacités. Que ceux-ci aient été oubliés, que le coaché les ait sous-exploités ou encore qu’ils aient fait leur apparition ». Un (bon) coach ne serait donc non ni plus ni moins qu’un révélateur. Et il agirait sur son client à la façon d’un produit contrastant, cette substance utilisée en imagerie médicale et qui, une fois administrée au patient, permet de visualiser une structure organique qu’en temps normal, on ne saurait distinguer des tissus voisins… Un coaching de qualité pour se démarquer dans un contexte très concurrentiel « Le coaching ne s’improvise pas. Il est essentiel de se former et d’adopter une posture professionnelle ». Pour marquer sa différence avec les autres coachs (« c’est devenu une véritable jungle où tout le monde s’auto-proclame coach »), l'équipe d'Intelligence Coaching a choisi de miser sur la qualité et l'excellence. « Nous nous positionnons sur une très haute qualité d’accompagnement. C’est un réel engagement que nous prenons envers nos clients, celui de les accompagner de la meilleure manière qui soit. Et de les amener à atteindre leurs objectifs. Pour un manager, cela pourra consister à surmonter les conflits qu’il pourrait éventuellement rencontrer ou à mieux encadrer ses équipes. Nos collaborateurs sont qualifiés au plus haut niveau de compétence. Nous nous appuyons sur une formation et une expérience solides. De plus, nous obéissons à des règles déontologiques strictes ». En effet, un coach compétent se doit d’être attentif aux techniques qu’il utilise. « Notre job, c’est de faire prendre conscience à nos clients de certaines choses qu’ils pourraient refuser de voir. De leur dire des vérités parfois "chocs" mais qui les feront avancer ». Toute nécessaire qu’elle soit, la bienveillance dont le coach doit faire preuve ne doit donc pas virer à la complaisance. Une autre spécificité d’Intelligence Coaching consiste à proposer un coaching spécialement adapté aux personnes qui préparent concours, examens et autres entretiens. Au menu de cette préparation spécifique, des techniques permettant de gérer son stress et de rester motivé(e) tout au long des révisions, des exercices de prise de parole en public, des mises en situation et des simulations. ...
Trois espaces, mille univers Mozaik, c’est trois sites uniques et authentiques dans un cadre pro, une ambiance familiale, et surtout une grande diversité de métiers. Free-lances, start-up ou petites entreprises, graphistes, humoristes ou consultants, tout le monde y trouve sa place, de la formule nomade (temps partiel en open space) aux bureaux fermés. Le concept a vu le jour en 2012 : Charles et Lucas se lancent dans l’aventure Mozaik, et ça marche ! L’ambiance et les formules adaptées aux réalités du quotidien de chaque professionnel ont séduit, puis Mozaik s’est agrandi. Aujourd’hui, plus d'une centaine de coworkers se partagent les trois adresses. Une vraie réussite ! Le plus ? La flexibilité ! « Ici, nos coworkers ont une belle adresse, de beaux locaux design et lumineux pour accueillir leur clientèle et une ambiance agréable et communautaire. Mais la vraie différence, c’est notre système hyper-flexible : la satisfaction du réel besoin de chacun », explique Jeanne, qui s’occupe de la gestion des trois sites. S’il est fréquent de se voir refuser l’accès à son coworking pour avoir oublié son badge ou pour quelques heures de trop effectuées la semaine précédente, ce n’est pas le cas ici. Nous ne facturons pas à la volée, nous trouvons des arrangements. « Il y a des règles de communauté claires, le reste est négociable. S’il nous est possible d’être aussi flexible, c’est parce que nos clients nous le permettent. C’est donnant donnant, nous nous arrangeons mutuellement », ajoute notre interlocutrice. De plus, les locaux sont accessibles 7j/7, 24h/24 : les clients sont totalement libres de la gestion de leur temps de travail… Une tendance colocation Plus qu’un simple espace de travail, les coworkers partagent une vie communautaire. Qu’ils soient organisés par Mozaik ou spontanés, des événements leur permettent de se rencontrer, de discuter et de partager. Petits déjeuners hebdomadaires, co-lunchs réguliers, pots dans notre bar au pied de l’immeuble, les initiatives sont nombreuses pour apporter cet esprit si particulier, et rien n’est obligatoire… Cela génère des synergies, business et amitiés se développent naturellement. L’espace d’un jour, changer d’atmosphère Mozaik propose quatre salles de réunion (7-8 personnes) et une salle de conférences ouvertes aux externes. Équipées, confortables, design et corporates, les salles s’adaptent à tout type de réunion. Nous avons pu découvrir notamment la salle de conférences, qui offre un véritable atout pour des journées brainstorming, workshop, formations, présentations : aérée, lumineuse, spacieuse, atypique et cosy, équipée de fatboys super-confortables, une surface de 40 m2 pour accueillir une bonne dizaine de personnes en formation réunion et une trentaine en formation théâtre. Petit déjeuner ou goûter maison en supplément, un partenaire restauration pour vos lunchs et vos cocktails, Mozaik s’adapte à vos événements. ...
Des résultats (plus que) prometteurs ! Implantée au sein du Pôle Léonard DeVinci, DeVinci Junior se compose à 100 % d’étudiants issus de l’École d’Ingénieurs (ESILV), de l’École de Management (EMLV) et de l’Institut de l’Internet et du Multimédia (IIM). Depuis son lancement, il y a deux ans, cette Junior qui compte parmi ses clients aussi bien des grand groupes que des PME et des start-ups, contribue à la réussite des nombreux projets qui lui sont confiés. « En 2017, DeVinci Junior a réalisé un chiffre d'affaires chiffre d’affaires qui luiu permet de se hisser parmi la tranche haute des chiffres d'affaires engendrés en unior-Entreprises » explique Nathan Gouët. « Et depuis le début de l’année, nous avons d’ores et déjà franchi le cap des 60 000 € de chiffre d’affaires signé ». Bref, vous l’aurez compris, le succès est au rendez-vous. Mais si les fées se sont clairement penchées sur le berceau de DeVinci Junior, ces Junior-Entrepreneurs « made in DeVinci » ne doivent leur réussite qu’à leurs idées (résolument créatives et novatrices), à leur esprit d’équipe (pour gagner, ils jouent « collectif ») et à l’enthousiasme dont ils font preuve. Associer la théorie et la pratique, une plus-value appréciable Parce qu’elles donnent l’occasion à des étudiants de mettre en application l’enseignement qu’ils ont reçu et de développer leur potentiel, les Juniors-Entreprises constituent un excellent moyen d’acquérir une expérience professionnelle dans son domaine de compétences. « C’est d’ailleurs dans cette optique qu’on été créées les toutes premières Juniors-Entreprises. L’idée, c’est d’apporter la pratique à des étudiants qui, jusque-là, devaient se contenter de la théorie. De les professionnaliser » précise Nathan Gouët. « Une fois que l’on est un ‘’Junior-Entrepreneur’’, on n’est plus seulement un étudiant. On rentre véritablement dans le monde du travail ». Et pour cause, ce sont les Junior-Entrepreneurs qui gèrent, de A à Z, les projets qu’ils décrochent. Les Junior-Entreprises auraient ainsi sur les étudiants qui ont la chance d’en faire partie, l’effet d’un accélérateur de maturation professionnelle. L’innovation et l’adaptabilité comme maîtres-mots DeVinci Junior ne manque pas d’atouts pour attirer de nouveaux clients. En effet, la structure même de DeVinci Junior lui garantit une grande réactivité. Il lui est, par exemple, possible de mobiliser rapidement de nombreux intervenants et de les faire travailler de manière transversale. « Nous disposons d’un riche vivier de talents et de compétences (ingénierie, design digital, business, marketing, commerce, finance, nouvelles énergies, etc.) dans lequel puiser » indique Nathan Gouët. « Les quelque 4 600 étudiants du pôle DeVinci sont autant de consultants potentiels ». Enfin, le fait que les étudiants soient « à la pointe des toutes dernières tendances » et proposent à leurs clients « des solutions résolument innovantes » finit de compenser - largement - les heures de vol dont certains esprits chagrins pourraient reprocher aux Junior-Entrepreneurs de manquer… ...
Fondé par Jean-Christophe Castanet en 2006, SOP Events fait ses débuts en proposant des voyages à la carte. Devant la rude concurrence sur Internet, l’entreprise a diversifié ses activités et s’est positionnée sur un nouveau créneau en devenant agence réceptive, puis agence évènementielle. Aujourd’hui, elle s’illustre dans l’organisation d’évènements B to B sur mesure en France et à l’étranger. Vivre des émotions authentiques à l’international Que ce soit pour un voyage incentive, un voyage de récompense, un weekend d’entreprise ou encore un voyage de direction, l’équipe SOP Events rivalise de créativité pour concocter des séjours personnalisés vers les plus belles destinations du monde, dont Lisbonne, New York, Maroc ou encore Dubaï. L’entreprise étant titulaire d’une licence d’agence de voyages, elle est en mesure de gérer le voyage de A à Z : de la recherche du lieu à l’hébergement, en passant par les modes de transport, les activités, les séances de travail et les visites. La proximité avec les prestataires et la limitation des intermédiaires lui permettent également de fournir des prix ultraconcurrentiels. Bonne nouvelle donc pour les entreprises qui cherchent à maitriser leur budget. Une soirée d’entreprise sous le signe de la réussite Fortement engagé dans vos évènements, SOP Events apporte toute son expertise en organisation de soirées évènementielles pour faire vivre de réelles expériences au public, mobiliser les participants et créer une émotion collective. La réalisation de cocktails dinatoires, de soirées VIP et de luxe, de diners de gala ou de soirées d’entreprise n’a plus de secret pour ce pool de passionnés aux idées novatrices et à l’expertise unique. Les animations sur les thèmes « artistique », « photographie », « musique », « food corner » ou « ludique » ont été imaginées pour émerveiller vos collaborateurs et vos invités. En prime, un seul interlocuteur est dédié à chaque projet pour vous éviter la gestion de plusieurs prestataires. ...
L'Escape Game sensorielle Tactisens est une enseigne d’escape room qui saura vous ravir. L’Aventure Sensorielle est basée sur l’expérimentation des sens et s’affranchit des codes de l’Escape Game classique pour plaire aux jeunes et aux moins jeunes. Dans l’Aventure Sensorielle les joueurs ne restent pas bloqués s'ils n’arrivent pas à résoudre une énigme. Objectif de ce jeu d’évasion: défier vos sens dans les temps impartis. Un concept captivant d’Escape Game Se jouant en équipe de 2 à 12 personnes et d’une durée de 75 minutes, l’Aventure Sensorielle se décline en 5 salles dédiées chacune à un sens. Dans un espace de 100 m2, les participants suivent le protocole de test du Dr Windar. Ce personnage clé relie l’Aventure Sensorielle avec l’Escape Game Windar Theory imaginée par Tactisens. Un Escape Game bien ficelé « Windar Theory » est un Escape Game immersif et zéro cadenas. 60 minutes et des énigmes à résoudre pour avancer dans l’aventure et récupérer les recherches du docteur, avant qu’elles ne soient utilisées à des fins terribles… ...
La grande aventure a commencé en 1999. Après avoir excellé dans l’intégration et l’infogérance durant de longues années, AZNetwork installe son premier data center à Alençon, en 2007. Cela lui permet de déployer son secteur d’activité dans le domaine de l’hébergement. Grâce à sa collaboration avec des clients internationaux œuvrant dans le domaine de la santé, l’entreprise devient officiellement hébergeur de données en santé en 2013, une année après l’ouverture d’un deuxième data center, désormais complété par un troisième. Aujourd’hui, AZNetwork se veut plus indispensable que jamais, en proposant également des services en matière de conseil et d’audit en sécurité pour le compte de grandes entreprises implantées en France et à l’étranger. Un hébergeur de données entièrement fiable « La certification ISO/IEC 27001 est le garant de toute notre expertise », déclare Frédéric Morel, président de l’entreprise AZNetwork qui représente la première PME normande à l’avoir obtenu. Cette norme permet aux organisations de tout genre (entreprises, administrations, associations…) d’améliorer le niveau de sécurité des systèmes d’information, tout en optimisant leur système de management via des processus de validation et d’amélioration continue. Étant munie de cette certification, AZNetwork garantit donc une protection optimale des fonctions et des informations hébergées sur ses serveurs. Et cela, notamment grâce au renforcement des plans de reprise d’activité (PRA) ainsi qu’à la (re)construction des infrastructures de réseau WLAN. Ainsi, les organisations qui se fient aux services d’AZNetwork bénéficient d’un accès continu et sécurisé à leurs données. Accompagner les clients dans l’optimisation de leurs systèmes d’information Le service de conseil et d’audit assuré par les experts d’AZNetwork vise principalement à accompagner les entreprises dans la mise en place et le suivi de leur système de management de la sécurité de l’information (SMSI). Ce système est un fort avantage concurrentiel dans la mesure où il garantit la sécurité des données face aux différentes menaces qui s’accroissent. « Tous nos clients ont intérêt à être les plus sécurisés possible au vu des attaques qui sont de plus en plus nombreuses, virulentes et, parfois, presque indétectables », souligne Frédéric Morel. Grâce à une certification des hébergeurs de données de santé (HDS) qu’elle compte obtenir prochainement, AZNetwork tient à prouver qu’elle est entièrement apte à supporter et à protéger les applications de ses clients éditeurs. ...
Fonctionnant sur le modèle des cabinets de conseil, les Junior-Entreprises permettent aux étudiants de réaliser des prestations rémunérées pour le compte de professionnels. Bien qu’ils soient largement polyvalents et peuvent mener des études transversales, ils n’agissent que dans le secteur d’activité qui leur est propre. Dans l’optique de dépasser cette limite, Physique-Chimie Avenir (PCA) et Dauphine Junior Conseil (DJC) ont décidé de travailler ensemble pour satisfaire le niveau d’exigence fixé par les entreprises. Physique-Chimie Avenir (PCA), une Junior-Entreprise à haute valeur scientifique Fondée en 1978, PCA est la Junior-Entreprise de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) de la ville de Paris. Véritablement portée sur le secteur de la recherche, la structure propose des études couvrant plus d’une trentaine de domaines d’expertise scientifique qui peuvent concerner la physique, la chimie et la biologie. Grâce aux nombreux laboratoires hébergés par l’ESPCI qui opèrent dans des domaines variés ainsi que des équipements technologiques de pointe dont elle dispose, PCA réalise des études de haute qualité scientifique. Cette expertise est aujourd’hui reconnue, puisque la structure fait partie des 30 premières Junior-Entreprises françaises (2013-2017). Dauphine Junior Conseil (DJC), spécialiste en conseil en stratégie, marketing et finance Junior-Entreprise de l’université Paris-Dauphine, DJC a vu le jour en 1983. Leader dans son domaine, cette structure accompagne efficacement les entreprises en réalisant plus d’une trentaine d’études portant sur 6 domaines de compétences : marketing et stratégie, finance et création d’entreprise, systèmes d’information, communication, traduction technique et conseil en RSE. Forte de ses 35 ans d’expérience, DJC a su gagner la confiance de grands groupes mondialement connus dans leur domaine. Par ailleurs, cette Junior-Entreprise s'inscrit aussi dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France. Réunir deux Junior-Entreprises de grande renommée PCA et DJC, deux structures qui excellent chacune dans leur domaine respectif, vont désormais pouvoir travailler ensemble sur des sujets qui peuvent les concerner tous les deux. Cette coopération va permettre aux deux entités de proposer des études plus complètes, couvrant différents aspects aussi bien du point de vue économique qu’en ingénierie. Un projet de création d’une startup constitue l’exemple parfait pour illustrer cette complémentarité. PCA apporte son savoir-faire dans l’exécution du prototypage technologique tandis que DJC se charge de l’aspect économique à travers la réalisation d’un business plan, du positionnement du produit, etc. ...
Choisir de s’implanter à Rouen, c’est bénéficier de son environnement économique propice : sa position stratégique incomparable (à seulement 1h de Paris, au cœur de l’axe Seine, proche des capitales nord-européennes Londres - Bruxelles), son vivier de compétences et de savoir-faire, son industrie puissante où se concentrent les grandes filières et ses nombreux clusters (automobile, santé, aéronautique…). Du portuaire à l’assurance Au centre du 1er hub logistique portuaire français, Rouen est un port particulièrement spécialisé dans les marchandises diverses et l’agroalimentaire (1er port céréalier Ouest-Européen, trafic total - maritime et fluvial - de 24,5 Mt) ; s’y note aussi une activité forte dans le secteur de la chimie (1er port français pour la quotation des engrais). Historiquement lié à l’activité portuaire, le secteur de l’assurance a connu un essor considérable à tel point qu’il est devenu un marqueur de la vie économique et tertiaire du territoire. Des acteurs majeurs comme la Matmut, AXA ou MAE sont des moteurs d’emplois et d’investissements immobiliers. Cet écosystème assurantiel a également servi d’élément déclencheur au déploiement de plateformes de relation client. « Ce sont les leaders de l’assurance à Rouen, notamment AXA, qui ont expérimenté en premier la relation client à distance », nous explique Dominique Lemoine, Responsable du Développement Tertiaire & Numérique au sein de Rouen Normandy Invest. Ce secteur économique, en constante évolution, a mis l’accent sur la formation et les dispositifs de recrutement. Aujourd’hui, le territoire rouennais accueille 30 centres de relation client (SITEL France, Matmut, Voxens, CTRA Dalkia, …) représentant 3 000 emplois, dont 2 000 directement liés à l’implication de RNI. Territoire d’industrie 4.0 Le territoire abrite des fleurons de l’industrie nationale et internationale dans les secteurs automobile (Renault, pôle de compétitivité Mov’éo), aéronautique (Thales), pharmacie (Aspen, Sanofi), agroalimentaire (Ferrero, Nutriset, Touflet, Cargill), chimie (Lubrizol)… Dans un contexte international concurrentiel, ces industries sont engagées dans la transformation digitale de leurs activités pour répondre aux grandes mutations techniques et environnementales. Le territoire fournit les ressources digitales permettant aux différents acteurs de l’industrie d’opérer cette transformation. Des écosystèmes inter-filières accompagnent ces mutations et confortent l’avenir pour accueillir de nouvelles industries sur le territoire. Les usines Renault et Schneider (labellisée « Usine du futur ») sont des exemples de cette industrie 4.0. Territoire d’innovation Le consortium associant Renault, Transdev, la Matmut et la Métropole Rouen Normandie témoigne de cet élan d’innovation. Ici, en 1ère européenne s’expérimente la mobilité autonome et partagée (Mobility as a Service) avec le transport à la demande via des véhicules électriques, sans intervention humaine, sur routes ouvertes. (https://www.rouennormandyautonomouslab.com/) Côté numérique, Rouen Seine-Eure facilite son développement grâce à un réseau d’acteurs solidaires et réactifs, une gamme de lieux dédiés comme Seine Innopolis ou Le Hub/La Filature attirent aujourd’hui des startups installées à Paris (Qwant) et des pépites locales (Saagie, YesWe Hack, Paygreen…). « Le numérique enrichit notre tissu tertiaire. Et il prend part également à la transformation digitale de nos entreprises », rapporte toujours Dominique Lemoine. Rouen, un des 1ers campus de France ESIGELEC, INSA Rouen Normandie, CESI, NEOMA Business School, CNAM, ENSA Normandie, UniLaSalle, ERFPS sont, avec l’UFR, quelques-unes des grandes écoles qui forment les talents de demain. 44 000 étudiants, des laboratoires de pointe (CORIA, GPM, SGS Multilab…) constituent un véritable vivier de compétences et de savoir-faire sur mesure. Des signatures immobilières Avec un parc tertiaire de 1 100 000 m², Rouen poursuit son développement en matière de tertiaire supérieur : «...
Cursors Intelligence © : pour optimiser toutes les ressources Si beaucoup d’entre nous s’efforcent de cacher leur vulnérabilité, nos faiblesses peuvent être une source de force inestimable. Anna NG reconnaît d’ailleurs être tout à la fois « forte et fragile, riche en expérience et minimaliste, sérieuse et drôle ! ». S’inspirant du Yin et du Yang de la sagesse chinoise, sa philosophie de vie façonne sa vision du coaching : « Les deux extrêmes coexistent toujours, estime Anna. Ils sont complémentaires. C’est la force et l’intelligence de la nature. Si nous osons allier ces énergies opposées, nous pourrons aller très loin. Ce qui compte, c’est de parvenir à un équilibre, de trouver le bon dosage, au bon moment. Pour y parvenir, je m’efforce de stimuler de nouvelles perspectives ainsi que de multiplier les stratégies et les solutions durables ». Pour amener ses clients à se révéler et se dépasser, Anna les accompagne, en les incitant à naviguer entre les extrêmes et les obstacles. Elle cherche à générer de la créativité afin de leur permettre d’affronter toutes les situations. Favoriser la prise de conscience pour co-créer un monde meilleur Anna conçoit son rôle de coach comme celui d’un copilote permettant de faciliter l’auto-découverte et d’arriver à la destination désirée. Forte d’une solide expérience dans la finance, Anna a choisi de mettre à profit ses compétences (notamment dans la gestion de crises complexes et le retournement des situations d’entreprises), de mobiliser son énergie et sa personnalité enjouée pour contribuer à la réussite durable et favoriser un monde meilleur. Son défi est de (re)trouver un équilibre entre ce qu’elle définit comme les 7P : People, Profit, Performance, Passions, Play, Planet et Purpose. L'importance de certains “P” comme Play (le plaisir, l’humour, le jeu) et Purpose (le sens, le propos) est trop souvent sous-estimée. Son approche est donc pluridisciplinaire et multidimensionnelle (humaine, économique, sociale, environnementale…). « Dans le contexte actuel, dans un monde de volatilité, d’incertitude, de complexité et d’ambiguïté, combiné avec les exigences de croissance et de performance des entreprises, le bien-être de l’individu, le bien-être de l’entreprise (sa santé et son modèle économique) et celui de la planète sont plus que jamais indissociables. Mon objectif est donc de parvenir à un accord “win-win-win”, triple-gagnant, avec mon client ». Cette approche se veut résolument globale, collaborative et transformatrice. ...
Mettre en place un partenariat créatif avec ses clients Formée à l’école Ericksonienne, Jane Hodgson a une approche du coaching à la fois globale, concrète, pragmatique et tournée vers les résultats. « Dans le cadre de l’accompagnement que je propose à mes clients, qu’il s’agisse d’individus ou d’équipes » explique-t-elle, « je mets l’accent sur les solutions. Je me concentre sur les objectifs à atteindre. Nous autres, les Anglo-saxons, allons droit à l’essentiel ». Dans le cadre de « l’alliance créative » qu’elle instaure entre elle et son client, Jane Hodgson va ainsi l’aider à initier un changement durable et à exploiter tout son potentiel. « Le coaché est au centre de tout » explique-t-elle. « Bien sûr, mon rôle consiste à le guider, à l’aider à trouver sa vision, à aligner ses valeurs et à l’orienter vers l’action, vers le changement. Mais c’est en lui-même qu’il va trouver les réponses aux questions qu’il se pose ainsi que la force d’opérer sa transformation. Au fil des séances, il va progressivement grandir, s’épanouir sous mes yeux. Et à l’issue du coaching il aura maximisé ses compétences, gagné en confiance et sera capable de mobiliser l’intégralité de ses ressources. Par exemple, j’ai accompagné l’une de mes clients dans la découverte de ses « core values » et j’ai ainsi pu l’aider à obtenir le poste dont elle rêvait, un poste qui soit aligné avec ses valeurs. J’ai également coaché une équipe de ressources humaines dans le but de créer des liens plus forts au sein de l’équipe, et d’augmenter l’implication ainsi que la motivation de chacun. Je les ai fait travailler en petits groupes pour faire sortir les ‘’non-dits’’ et parvenir à faire émerger une vision commune. Le plus étonnant, c’est qu’au final, chaque groupe a trouvé le même objectif, le même besoin : celui de développer l’intelligence culturelle, et de changer la culture générale de la société qui s’ouvrait rapidement vers l’internationale ». Pour que chacun trouve en lui-même une solution réaliste et adaptée à sa situation Les demandes que lui formulent ses clients - des leaders et des manager, pour la plupart - sont diverses et variées. « Les personnes qui s’adressent à moi veulent que je les aide à développer leur leadership, à gérer les conflits, à savoir dire non, à oser poser des limites, à retrouver une vision, un cap, à développer leurs compétences relationnelles (‘’people skills’’), à changer de posture, à reprendre confiance en eux ou encore à inspirer davantage confiance à leurs collaborateurs ». Si elle se garde bien de se substituer à son client afin de le laisser trouver lui-même les réponses les plus appropriées à l’atteinte de ses objectifs, Jane Hodgson peut compter sur son vécu pour comprendre rapidement le mode de fonctionnement de ses interlocuteurs. « Mes 15 années d’expérience en tant que fiscaliste au sein de prestigieuses multinationales (Ernst & Young, PwC) me permettent de cerner efficacement les problématiques que rencontrent mes clients et les défis qu’ils doivent relever quotidiennement. Et pour cause, je l’ai vécu moi aussi, de l’intérieur » explique-t-elle. « À cela s’ajoute le fait que je suis titulaire d’un Master en psychanalyse. Cette spécialisation m’aide à identifier rapidement les blocages de mes clients et donne incontestablement de la profondeur à mon coaching ». Mieux communiquer pour mutualiser les compétences de chacun La communication est un autre domaine dans lequel Jane Hodgson intervient. « Améliorer la communication au sein d’une entreprise, notamment dans un contexte multiculturel, permet aux équipes de collaborer plus harmonieusement, d’échanger leurs idées plus facilement et de s’adapter plus efficacement à des situations nouvelles ». En agissant sur la communication et en mutualisa...
Plus qu'une simple location d’adresse L’expérience dans la domiciliation d’entreprise de Domaparis remonte au milieu des années 90, quand Yveline Crépeau, fondatrice de la société, effectuait encore ce service de manière épisodique pour quelques rares clients. De fil en aiguille, cette activité annexe est devenue le cœur du métier de Mme Crépeau. « La domiciliation d’entreprise est nécessaire aux créateurs de sociétés qui n’ont pas forcément beaucoup de moyens pour démarrer, ou qui n’ont pas besoin de bureau car beaucoup d’activités se font maintenant par Internet », explique Yveline Crépeau. « Nous répondons aussi aux besoins des personnes qui travaillent de chez elles mais qui, d’un point de vue fiscal, ne veulent pas avoir leur adresse professionnelle assimilée à leur adresse personnelle », continue-t-elle. Plusieurs clients ayant leurs activités en province ou à l’étranger ont aussi décidé de profiter de la prestigieuse adresse pour être visibles sur Paris. Une partie importante de la clientèle de la société est formée de grandes holdings internationales qui cherchent une domiciliation au cœur de la capitale française, gage de crédibilité quand elles se développent dans l’hexagone. C’est d’autant plus d’actualité depuis le Brexit qui oblige de nombreuses sociétés anglaises à implanter leurs sociétés en France pour poursuivre leurs activités dans de bonnes conditions et être visible pour capter la clientèle française. "Créer, c'est vivre deux fois " Albert Camus En effet, la domiciliation d’entreprise, pour Domaparis, ce n’est pas simplement la mise à disposition d’une adresse, aussi remarquable soit-elle. En plus de la location de l’adresse du 55 boulevard Pereire, boulevard qui en passant doit son nom à deux frères, brillants hommes d’affaires du milieu du XIXe siècle, Domaparis propose aux chefs d’entreprise un accompagnement sur mesure dans les différentes étapes de la vie de leur société. Du dépôt des statuts jusqu’au développement de leur structure, en passant par le traitement du courrier entrant et même la permanence téléphonique, Yveline Crépeau et son équipe dynamique font en plus profiter les entrepreneurs d’un suivi précis de l’actualité légale concernant le monde des affaires et de conseils avisés permettant aux entrepreneurs de prendre toujours les meilleures décisions pour l’avenir de leur firme. Tous ces petits plus font la différence quand il faut être réactif dans un marché toujours plus mouvant. Le gain de temps est indéniable et les bénéfices se font rapidement ressentir. Aujourd’hui, les entreprises modernes sont amenées à régulièrement changer physiquement de locaux au fur et à mesure de leur croissance ; domicilier son siège social chez Domaparis, c’est l’assurance d’avoir une seule et unique adresse tout au long de la vie de son entreprise et ainsi éviter de modifier les statuts d’une entreprise et économiser les coûts de formalités correspondants. Par ailleurs, Domaparis offre des tarifs très attractifs : une remise de 50 % la première année sur le prix de la domiciliation simple, une façon concrète d’être solidaire et d’aider les nouveaux chefs d’entreprise dans la mise en place de leur projet professionnel. Le club Domaparis, un réseau professionnel de qualité Domaparis privilégie la relation de proximité avec ses clients. Certaines sociétés sont même hébergées grâce aux services d’Yveline Crépeau depuis plus de vingt ans. Essentielle Interlocutrice, forte d’une expérience variée, elle a créé une relation particulière avec chacun(e) des femmes et des hommes au-delà de ces projets entrepreneuriaux. Pour renforcer les liens entre les différentes entreprises qu’elle accompagne et faciliter les synergies, elle a initié un club, le club Domaparis. Une fois par an, toutes les sociétés hébergées sont invitées à se réunir lors d’un cocktail organisé chez...
Accompagner les personnes et les organisations dans leur développement Véritables pionniers du coaching en France, voilà maintenant plus de dix ans que Michel Moral et Florence Lamy accompagnent leurs clients. « Avec Michel, nous sommes un peu des dinosaures » avoue malicieusement Florence Lamy. S’ils aident les personnes qui font appel à eux à trouver en elles-mêmes les ressources nécessaires pour développer leur potentiel, reprendre confiance, gérer leurs émotions ou encore surmonter les obstacles qui leur barrent la route, Florence et Michel interviennent surtout auprès des organisations : entreprises, collectivités, associations, etc. « Notre approche s’articule autour de la notion d’intelligence collective » précise Florence. « L’idée, dans le cas d’une transformation d’entreprise (restructuration, croissance, fusion), par exemple, c’est de parvenir à (re)créer un équilibre entre le bien-être et la créativité des salariés, d’un côté et la recherche de la performance, de l’autre. De réussir à donner du sens et à préserver les liens entre les salariés ». Pour accompagner leurs clients tout au long de la transformation culturelle de leur entreprise et les aider à gérer le stress pouvant en résulter, Florence et Michel utilisent un outil spécifique, le « cultural transformation tool ». Cet outil permet d’identifier les valeurs positives et celles qu'il faudrait modifier au sein d’une équipe. « Le coaching est un outil d’accompagnement au changement » précise Florence. Entre les mains d’un coach compétent, une équipe pourra ainsi reconsidérer les interactions entre ses membres et en tirer les enseignements nécessaires. De même, un salarié pourra revoir sa manière de collaborer. Voire démarrer une nouvelle carrière ! Des spécialistes de la supervision des coachs De même que l’on se s’improvise pas coach professionnel du jour au lendemain, on ne s’autoproclame pas non plus superviseur. Pour être en mesure d’accompagner efficacement ses clients et de les aider à atteindre leurs objectifs, un coach doit avoir reçu une formation reconnue et s’appuyer sur des règles déontologiques strictes. Mais il est tout aussi important que ce coach ait recours à la supervision. « Michel et moi sommes très axés sur la supervision » précise Florence. « Nous avons même développé un savoir-faire spécifique dans ce domaine. Très tôt, il nous a paru important d’avoir une vision professionnelle de la supervision. Nous avons d’ailleurs été les premiers en France à mettre en place une formation de superviseur ». Définir quelle doit être la posture du superviseur, en établir les principes fondamentaux, mettre en place un référentiel de compétences spécifiques… Autant d’éléments qui sont les garants d’une supervision de qualité. « L’impact bénéfique de la supervision est doublement intéressant car il va cascader non seulement sur les accompagnants mais aussi sur leurs clients » indique Florence. Gage de qualité s’il en est, le programme de formation qu’ont élaboré Florence et Michel s’est vu décerner l’ESQA (European Supervision Quality Award). Ce label, délivré par l’EMCC (European Mentoring and Coaching Council, Conseil Européen du Coaching, du Mentorat et de la Supervision en VF) atteste de la qualité de l’enseignement dispensé par une école de formation à la supervision du coaching. Une démarche exigeante fondée sur la complémentarité Tels le Yin et le Yang, Florence et Michel se complètent mutuellement. « Ingénieur de formation, Michel est très cartésien. Son esprit d’analyse et de synthèse est remarquable » indique Florence. « Moi, j’ai une approche plus synergétique, davantage tournée vers l’artistique. L’écriture, le théâtre, la musique ou encore les arts plastiques font partie des outils que j’utilise pour accompagner mes clients. J’ai également été formée à la médecine ...
Le coaching pour accompagner les dirigeants dans leur évolution Coach certifiée ICF-PCC (Profesionnal Coach Certified), facilitatrice, formatrice mais aussi créatrice de modules de formation « sur mesure », Marina André-Khvatova, la fondatrice d’Alest, prodigue un accompagnement (individuel ou collectif) adapté aux besoins exprimés par ses clients. Dans le cadre de sa prestation de l’accompagnement humain personnalisé, elle intervient auprès de ses clients - des directeurs généraux, des directeurs des divisions et des services, des directeurs ressources humaines de groupes internationaux dans une large majorité - pour les aider à grandir et à construire ou à progresser dans leurs projets professionnels. « Je leur propose des outils personnalisés et leur permet de mieux se connaître » explique-t-elle. À ce titre, Marina André-Khvatova considère que son métier consiste aussi à « accompagner les dirigeants en ressources humaines ». Mais comme tout bon coach, Marina se garde bien de se substituer à ceux qu’elle accompagne. « Mon rôle auprès d’eux consiste à leur permettre de développer tout leur potentiel et de trouver en eux la force d’oser relever des défis qu’ils croyaient hors de leur portée ». À la façon d’une photographie argentique dont l’image va apparaître sous l’action d’un révélateur chimique, les talents de ses clients vont ainsi se faire jour grâce à l’intervention de Marina. « La relation coach-coaché doit s’inscrire dans la confiance et le respect mutuels » précise-t-elle. « Le succès du coaching repose en grande partie sur la qualité de cette relation ». Le coaching interculturel pour tirer parti des différences culturelles et améliorer son leadership Si Marina André-Khvatova propose des prestations de coaching « classique », elle a également mis en place une offre de coaching interculturel. « Qu’il s’agisse d’aider le coaché à appréhender des cultures différentes de la sienne ou encore d’accompagner une équipe multiculturelle, le coaching interculturel aura le plus souvent pour objectif de résoudre les éventuelles problématiques interculturelles. En effet, les habitudes et les méthodes de travail peuvent considérablement varier d’un pays à un autre. Sans faire de généralités, des Anglais ne travailleront pas de la même façon que des Français ou que des Américains. Ils fonctionneront différemment » explique Marina André-Khvatova. « Notre offre de coaching interculturel permet justement de mettre en place des stratégies pour gérer efficacement les différences culturelles inhérentes aux équipes internationales ». Si un manager français est amené à devoir encadrer des salariés anglais, allemands ou chinois, Marina André-Khvatova et ses équipes l’aideront à décrypter efficacement les comportements de ses collaborateurs et à tisser avec eux des liens professionnels solides. Pas question ici de tenter de gommer des différences culturelles mais plutôt de « les optimiser et de les harmoniser afin d’opérer un réel rapprochement ». S'il est sensibilisé à leurs cultures et connait leurs codes, un manager saura gérer ses équipes interculturelles sans craindre qu’un incident diplomatique - causé par un malentendu culturel - ne survienne. « Étant moi-même originaire de Russie - je suis arrivée en France il y a 25 ans -, être expatriée ne m’a pas empêchée de bâtir mon projet professionnel » précise Marina. « Mon vécu contribue d'ailleurs à rassurer mes clients. Étant franco-russe, je sais de quoi je parle. Ce qu’ils vivent, moi aussi, je l’ai vécu ». ...
Cette agence se veut être le partenaire de confiance des collectivités et des entreprises qui misent sur des événements clés en main réussis, conçus et gérés de A à Z par un seul et même interlocuteur. Afin de faire de chaque manifestation un souvenir inoubliable, l’agence propose ainsi un concept révolutionnaire : l’éphémère. Qu’il s’agisse d’un parc aquatique grandeur nature, d’une véritable patinoire, d’un complexe de loisirs entier ou de diverses structures de restauration, tout est fait exclusivement selon les besoins du client et, ce, pour une durée déterminée, de quoi ravir les visiteurs et les hôtes en les imprégnant de la magie du sur-mesure éphémère. Des structures de loisirs en été comme en hiver En ville ou sur le lieu que vous aurez choisi, l’équipe de Loisirs éphémères s’attelle à réaliser vos projets d’envergure, allant du parc aquatique au parc d’attractions complet. Avec l'accent mis sur la qualité du décor, chaque structure du projet répondra à des normes strictes, dont la réalisation et le suivi sont assurés par un bureau d’études intégré à l’agence. En été, vos visiteurs, petits et grands, pourront ainsi profiter de manèges inédits, de plages artificielles ou de toboggans aquatiques géants, de véritables lieux de vie où l’amusement et la détente régneront en maître. « En hiver, nous pouvons réaliser une patinoire éphémère aux dimensions désirées, une piste de luge ainsi que des marchés de Noël complets », explique les responsables. À ces structures hivernales viendront s’ajouter des animations inédites, à l’instar d’une grande roue ou d’une maison dédiée au Père Noël, la promesse d’une immersion dans un monde d’inédits. Afin d’assurer la restauration sur place et compléter ainsi votre offre de loisirs, des débits de boissons, des glaciers, des guinguettes, des restaurants ou des chalets gourmands peuvent être installés sur le site de l’événement et, ce, suivant votre thème. Cette large palette de prestations de qualité assurera ainsi la réussite de chacun de vos projets confiés à l’équipe de cette agence, dans laquelle l’excellence et la rigueur sont les mots d’ordre. ...
« Situé au cœur de l’Axe Seine qui relie Le Havre à Paris, à 120 kilomètres de la mer, Rouen réalise un trafic maritime de 23,5 millions de tonnes par an et 5 millions de tonnes par an pour le trafic fluvial », aime rappeler Pascal Gabet, président du Directoire et directeur général de Haropa – Port de Rouen (Haropa est la structure qui rassemble les ports du Havre, Rouen et Paris). Entre cinq et six heures d’une navigation aussi technique que splendide sont nécessaires pour remonter le fleuve et ses méandres sillonnant la Normandie. « Afin d'exploiter pleinement cette situation géographique exceptionnelle et nous positionner plus encore comme Hub logistique, nous avons mené d’importants travaux d’amélioration des accès maritimes entre 2012 et 2019 pour un coût de 200 millions d’euros. Désormais, des navires de grande capacité sont accueillis, pouvant dépasser les 11 mètres de tirant d’eau pour 290 mètres de long et 35 mètres de large ». Très concrètement, l’amélioration des accès maritimes permet au Port de Rouen d’accueillir des navires vraquiers de nouvelle génération, avec un tirant d’eau plus important dans des conditions de sécurité nautique optimales. Ce projet répond pleinement aux enjeux environnementaux en favorisant le développement du transport maritime. Les différentes infrastructures portuaires sont par ailleurs directement connectées aux nœuds ferroviaires et routiers qui irriguent le territoire français et le nord de l’Europe. Leur multimodalité est bien entendu renforcée par le fait que la Seine assure une desserte fluviale performante des terminaux rouennais. L’un des 1 ers viviers économiques de France desservi par 32 terminaux portuaires Les quais du Port de Rouen fourmillent d’une activité alimentée par l’économie industrielle et agricole de son territoire étendu. « C’est l’un de nos 1ers atouts différenciant : nous sommes au plus près des zones de production et de consommation. Un port, c’est de l’import-export : cela veut dire que l’on fait venir de la marchandise pour la consommer (en 2019, 8,54 Millions de tonnes importées, essentiellement des vracs liquides), mais également que l’on exporte les productions locales (en 2019, 14,91 millions de tonnes exportées, dont 8,26 Millions de tonnes de céréales). L’intérêt d’un port maritime en fond d’estuaire, à l’intérieur des terres, est là : offrir une chaine logistique compétitive en réduisant le coût du premier (export) ou du dernier (import) kilomètre. Haropa – Port de Rouen, avec ses 32 terminaux portuaires répartis le long de la Seine, est au plus près de son hinterland et des activités économiques : terminaux de Honfleur, terminaux de Port Jérôme et de Radicatel, proches du complexe pétro-chimique d’ExxonMobil à Port Jérôme sur Seine, terminaux de Saint Wandrille et du Trait (utilisé par le groupe TechnipFMC) et bien entendu les terminaux situés sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie. Grenier à blé et Chocolate Valley « Le point fort de Rouen, c’est le trafic de céréales. 50 % des céréales exportées françaises transitent ici, environ 7,5 millions de tonnes par an. Nous sommes idéalement situés près de deux zones de production céréalière très importantes : la Normandie et l’Île de France ». Cette production française de céréales navigue vers différents endroits de la planète, participant de l’approvisionnement alimentaire de ces pays : notamment les pays du Maghreb ou du Moyen-Orient. De façon complémentaire, la présence agro-industrielle locale est également très forte, avec la présence de grands noms. « Qui sait par exemple que nous sommes la Chocolate Valley ? » Chaque année 125 000 tonnes de fèves de cacao arrivent à Rouen et sont transformées par les deux leaders mondiaux dans la fabrication du chocolat : Cargill et Barry Callebaut. Les productions des usines normandes de Ferrero (unique site Europe pour le Nutella et Kinderbueno) transitent depuis Rouen vers le port de Gennevilliers. 3éme région...
Aider la personne coachée à reprendre le contrôle On a coutume de dire qu’il y a autant de définitions du coaching qu’il y a de coachs. À la question de savoir quelle est sa vision du coaching, Willem Royaards, le directeur général de 3R Consultants apporte, quant à lui, une réponse aussi originale qu’efficace. « Le coaching doit permettre à nos clients d’oser désactiver le pilote automatique et de reprendre le contrôle de leur vie professionnelle », explique-t-il. Car, dans la plupart des cas, le coach agira à la manière d’un révélateur, ce composé chimique utilisé en photographie argentique et qui rend visible une image latente. En effet, plutôt que de donner des conseils, aussi avisés soient-ils, il est bien plus efficace d’accompagner son client en l’aidant à révéler le potentiel qu’il a en lui. « Et qui va bien souvent au-delà ce qu’il imagine », précise Willem. Prendre le temps de poser le bon diagnostic Si les équipes de 3R Consultants disposent d’outils innovants pour accompagner leurs clients tout au long du processus de changement qu’ils traversent, ce n’est qu’après avoir effectué un réel audit de la situation que des solutions personnalisées pourront être mises en place. Car il ne suffit pas d'amorcer un changement chez une personne. Encore faut-il aussi être capable de lui prodiguer un accompagnement qui lui soit adapté tout au long de ce processus. Pour poser efficacement ce diagnostic préalable, cerner le véritable objet du coaching et ainsi affiner la stratégie d’accompagnement qu’ils élaboreront, les coachs de 3R Consultants prennent soin, via un questionnement, d’évaluer précisément les priorités du client mais aussi ses émotions, ses perceptions, ses valeurs, sa façon de penser… « Nous accordons une grande importance au concept d’intelligence émotionnelle », indique Willem. En établissant un plan d'action précis et en proposant un accompagnement personnalisé, les changements – tant organisationnels que comportementaux – qui surviendront pourront s’inscrire dans la durée. Utiliser des outils innovants Ça n’a pas pu vous échapper, le monde de l’entreprise est en constante évolution… S’y adapter nécessite donc de faire preuve de réactivité. Pour répondre avec un maximum d’efficacité aux attentes spécifiques de leurs clients, 3R Consultants utilise, par conséquent, des outils innovants et créatifs (horse coaching, laboratoire créatif, Green Team Building, etc.). À la fois novateur et flexible, l’accompagnement que 3R Consultants propose à ses clients leur permet de prendre conscience de leur potentiel et d'apprendre à le libérer. ...
Cet article est fait pour vous ! Et pour vous aider à avancer dans votre réflexion je vous propose de répondre aux questions suivantes : A votre avis, - est-ce votre environnement ou votre éducation qui décide de votre destin ? - êtes-vous condamnés à répéter indéfiniment les mêmes erreurs ? - existe-t-il des leviers pour orienter votre vie favorablement ? Dans cet article : j'évoque dans un premier temps ce que dit la recherche scientifique sur les phénomènes d'apprentissages. je complète ensuite avec les recherches théoriques de René Girard sur le mimétisme. j'invite enfin à la connaissance de soi par le développement personnel et par l'écoute des synchronicités qui se produisent dans nos vies. Sommaire : Si on veut changer la réalité, la première condition c’est de là reconnaître Celui dont on imite le désir est le modèle O enfer ! Choisir l'amour par les yeux d'un autre ! Soyez vous-même les autres sont déjà pris ! Coaching providentiel : une part d’invisible Plus que les individus ce sont les relations qu’il faut soigner 1) “Si on veut changer la réalité, la première condition c’est de là reconnaître” Jean-Michel Oughourlian dans “Cet autre qui m’obsède : comment éviter le piège du désir mimétique” En situation de crise tout se passe comme dans cette métaphore de la grenouille en train de cuire à petit feu dans une casserole. Placée directement au dessus du récipient d’eau bouillante, la grenouille cherche à fuir. Plongée dans l’eau froide, la grenouille s’adapte à la température qui monte lentement et ainsi anesthésiée, elle ne se rend pas compte qu’elle est en train de cuire. En réalité selon le professeur Doug Melton du département de biologie de l'université de Harvard « Si l'on plonge une grenouille dans de l'eau bouillante, elle ne s'échappera pas. Elle mourra. Si on la met dans de l'eau froide, elle s'échappera avant qu'elle n'ait chaud car en effet : les grenouilles ne restent pas assises tranquillement pour nous faire plaisir !” Pour les hommes curieusement les choses s’organisent autrement. Lors des championnats du monde de sauna qui avaient cours en finlande jusqu’en 2010, l’objectif était justement de rester le plus longtemps possible dans un espace chauffé à 110 degrés. Finalement la compétition a été suspendue après la mort d’un participant qui avait pris de puissants analgésiques pour faire taire la douleur et tenter de remporter le concours. Il en est parfois de même dans le monde du travail : la température monte et plutôt que de se mettre au frais, l’individu prends quelques sédatifs pour faire taire les symptômes du stress et il se dirige plus ou moins rapidement vers un “burn-out”, “bore-out”, “brown-out” et autre “blur-out” pour “bullshit job”. Comment expliquer une telle course vers l’absurdité ? Qu’est ce qui nous pousse parfois à aller ainsi contre nos intérêts les plus vitaux ? 2) Celui dont on imite le désir est le modèle Andrew Meltzoff, chercheur à Seattle, a pu démontrer dès 1977 la précocité du fonctionnement mimétique en obtenant des imitations remarquables de la part de bébés à peine nés. L’homme pour une bonne part de ses actions n’a pas de désir autonome mais imite le désir de l’autre. C’est aussi une réalité anthropologique que chacun peut vérifier, par exemple, auprès de bébés, qui, dès l’âge de 6 mois, se disputent, sans raison apparente, le même jouet. C’est en 1996 avec Giacomo Rizzolatti, neurologue de l'Université de Parme, que s’ouvrent de nouveaux champs de compréhensions pour les sciences humaines avec la surprenante découverte des neurones miroirs. "Faire quelque chose et imaginer le faire ne reviennent pas au même. Et pourtant ! Il se pourrait bien que, pour notre cerveau, la pensée et l'action soient une seule et même chose" Giacomo Rizzolatti, Corrado Sinigaglia Les Neurones miroirs (odile jacob) Les neurones miroirs s’activent aussi bien quand on exécute une...
Qu’il s’agisse de dirigeants d’entreprises, managers ou même de particuliers, Altamira Développement propose de développer les aptitudes au leadership à travers une approche inédite et une méthode s’inspirant d’un art martial traditionnel japonais : l’aïkido. Tout est question d’équilibre(s) Chaque individu a la possibilité de développer son leadership. Pour cela, se sentir confiant et bien dans sa peau est primordial. « On est d’autant plus performant quand on est heureux et serein », souligne Éric Hubler, le fondateur. Pour accéder à ce bien-être intérieur, l’individu doit avant tout trouver son équilibre. « L’équilibre s’exprime à travers une façon d’être, d’agir, de communiquer qui fait appel à des ressorts profonds », explique notre interlocuteur. Notion intrinsèquement dynamique, l’équilibre est une balance permanente entre des déséquilibres sans cesse exprimés et rattrapés. En un mot, l’équilibre n’existe que par rapport aux déséquilibres sur lesquels la personne va pouvoir s’appuyer pour progresser à travers l’expérience et développer une certaine forme d’équilibre qui lui est propre. Aïkido Management® : une méthode de formation surprenante et accessible à tous Pour Éric Hubler, le leadership est d’abord « une question d’attitude, de comportement et d’éthique ». Et quel moyen plus adapté que la référence aux arts martiaux, véritables écoles de la vie aux enseignements universels, pour forger un comportement exemplaire. En effet, la pratique des arts martiaux permet de renforcer des aptitudes telles que la maîtrise et le dépassement de soi, la concentration, le respect, l’adaptation permanente au changement… Toutes ces qualités sont essentielles dans la vie quotidienne et doivent s’appliquer également dans le monde de l’entreprise. Dans une session Aïkido Management (qui n’est pas un cours d’aïkido !), la forme accompagne le fond, pas question de rester cloîtré dans un bureau en costume-cravate car tout se déroule sur un tatami. En kimono, les « apprentis » apprennent à se recentrer et à libérer leurs énergies tout en restant acteurs de la formation. À travers l’Aïkido Management, Éric Hubler montre la voie mais il appartient à chacun d’incarner le changement. « Cela suppose un important travail sur soi et plus encore pour le manager du fait de sa mission… c’est une vraie démarche transformationnelle qui s’inscrit dans la durée », rajoute Éric. Les livres et les conférences, une ouverture au grand public Si les offres d’Altamira Développement s’adressent principalement aux entreprises, une ouverture vers le grand public se développe parallèlement par le biais des livres comme « L’Equilibriste » devenu un bestseller international, mais également des conférences. D’une durée d’une heure et demie en moyenne, elles ont pour objectif de réveiller et de révéler le potentiel de chaque individu. « Pendant mes conférences, je fais réfléchir les gens, mais je les fais également bouger, respirer, se tenir différemment car le changement passe aussi par le corps », termine Éric Hubler. ...
La créativité n’est pas une faculté propre aux artistes. C’est aussi un état d’esprit, une façon d’envisager les choses. Elle est à la portée de chaque individu mais encore faut-il savoir de quelle manière la développer de façon efficiente. La créativité, un levier du coaching Directrice artistique et conseil en communication pendant une vingtaine d'années, Émilie CLEACH a pris conscience à quel point les entreprises gagneraient à développer leur agilité créative, leur capacité à sortir des mécanismes automatiques pour s'ouvrir à des solutions à la fois pertinentes et différenciantes. Devenue coach et facilitatrice en créativité, elle accompagne désormais des personnes et des équipes dans leur démarche de changement et de transformation. Pour atteindre ses objectifs, elle s’appuie notamment sur des outils et des processus structurés de créativité. « L’important est de permettre aux personnes d’activer leur énergie créative pour aller plus loin dans leur recherche de solution et dans leur démarche d’innovation », précise-t-elle. Membre de Créa-France (Association française pour le développement de la créativité) et de l’EMCC (Association européenne de coaching et de mentorat), Émilie CLEACH adopte une approche professionnelle dans toutes ses prestations. Du coaching individuel Qu’il s’agisse de coaching personnel ou professionnel, l’accompagnement proposé conduit les personnes au-delà de leur frontière habituelle et leur donne l’opportunité d’ouvrir le champ des possibles. Pour cela, la démarche adoptée suit des processus structurés incluant au passage diverses étapes et s'appuie sur des techniques de créativité comme le « photolangage », une méthode qui se sert de supports visuels comme des embrayeurs de processus associatif dans le but de décadrer la vision, de déclencher la prise de conscience et favoriser l'émergence de solutions. Une fois le projet ou la problématique clarifié, la deuxième étape va déterminer ce qui empêche la personne d’atteindre ses objectifs ou de résoudre son problème. Et la meilleure façon d’y parvenir est d’abord de l’amener à se redécouvrir, à mieux se connaître en identifiant ses besoins et ses désirs. Après cela, le rôle du coach consiste à réactiver des ressources jusque-là insoupçonnées et qui seront mobilisées pour atteindre l’objectif fixé et établir un plan d'action. « Le but est vraiment d’offrir à chacun la possibilité de développer ses compétences créatives, de gagner en agilité et pour trouver ses propres solutions, adaptées aux situations bien sûr mais aussi à soi-même » , nous explique Émilie. Les supports créatifs sont très aidants pour cela. Du coaching d’équipe Avoir une équipe soudée et savoir communiquer en interne sont des conditions sine qua non pour assurer la réussite d'un projet. « Pour recréer du lien et restaurer les interactions entre les individus, je les entraîne d’abord à mieux se connaître individuellement et ensuite à se reconnaître, c’est-à-dire à se donner de la reconnaissance à l’intérieur de l’équipe », souligne Émilie. Si la cohésion d’équipe peut se construire de différentes manières, notre coach a opté pour un processus en 3 étapes, basé sur le Creativ Problem Solving — une technique créative de résolution de problème — : Clarification de la situation, Recherche élargie des solutions, Plan d'action. A chaque étape, des outils spécifiques sont utilisés pour faciliter l'intelligence créative et collective. Les modalités d'animation sont elles aussi variées et dynamiques, allant des techniques de Coaching classique au World Café en passant par le Business Model Canvas... Chaque intervention fait l'objet d'une phase de conception personnalisée en amont. Émilie CLEACH a également développé un...
Pour rappel, l’édition 2017 s’est déroulée à Brest au Quartz. Avec un bilan plus que positif : 95 entreprises et structures de formation participantes, plus de 1250 offres d’emploi proposées et environ 1700 visiteurs, témoignant de la notoriété grandissante de l’évènement auprès du grand public. Cette année le Salon Pro&Mer prend une nouvelle dimension avec plus de partenaires et d’exposants et un programme attractif. Embarquez-vous ! S’ouvrir et se professionnaliser « Notre vocation est de faire connaitre nos entreprises et faire aimer nos métiers auprès du public » explique Anne-Marie Cuesta, déléguée générale de Bretagne Pôle Naval (BPN) pilote du salon. Bien plus qu’une rencontre entre les offres et les demandes d’emploi, le salon veut surtout promouvoir et dynamiser les métiers de la mer. Seront donc représentés les filières navales, énergies marines renouvelables, marines marchandes, oil and gas, rejointes en 2018 par la filière pêche et le nautisme. L’évènement tourne autour de trois pôles complémentaires : le rayon Industriel-Employeur, l’espace attractivité des métiers, et l’axe formation/organisme. Cette année, le Salon Pro&Mer est co-organisé par BPN avec ses partenaires de toujours à savoir La région Bretagne, La Touline, l’UIMM Bretagne, le GICAN, renforcés par de nouveaux partenaires investis pour lesquels l’emploi est une priorité : l’agglomération de Lorient, la CCI du Morbihan, Naval Group, le Nautisme, Lorient Grand large, la mission locale. « Pour la première fois, PRO&MER est un évènement phare de la semaine de l’emploi maritime en Bretagne et bénéficie ainsi du support majeur de Pôle Emploi Maritime » reprend notre interlocutrice pour souligner la nouvelle dimension de cette 5ème édition. « Un parcours vers l’emploi » Atypique, c’est bien le qualificatif qui distingue PRO&MER, car les visiteurs pourront voyager dans le temps et découvrir l’évolution de la filière « Mer ». PRO&MER, c’est également le futur et les métiers d’avenir à découvrir au moyen des toutes dernières technologies dont la réalité virtuelle augmentée. En outre, deux conférences organisées sous forme d’atelier vont aussi enrichir le programme en plaçant PRO&MER au cœur de l’Europe du Maritime avec la participation du Projet Consortex. Mais avant tout, le Salon Pro&Mer c’est l’accompagnement des personnes à la recherche d’un emploi, d’une formation, ou en reconversion professionnelle vers les métiers de la mer. Une offre unique « tout en 1 », atelier CV avec des responsables RH, des chefs d’entreprises et des formateurs, service de traduction de CV en langue anglaise, conseils d’orientation et job dating sont à disposition de ceux qui souhaitent rejoindre la grande famille de la filière maritime et navale. « Nous souhaitons déployer tous les moyens possibles pour attirer les talents, et ainsi concrétiser le projet professionnel d’hommes et de femmes passionnés pour renforcer nos entreprises » termine la déléguée générale de BPN. ...
Souplesse et adaptabilité pour maîtres-mots Structure de coaching à taille humaine, le cabinet Entreprises en Mouvement fait de sa petite taille un atout tout en souplesse et en adaptabilité. « L’offre que nous proposons à nos clients est véritablement ‘’sur-mesure’’ » explique Louis-Joseph de la Fouchardière, son fondateur. « Nous sommes, par exemple, capables de nous adapter en mobilisant rapidement des partenaires en nombre suffisant pour répondre efficacement aux attentes du client. Qu’il s’agisse de coaching individuel, de formation ou d’un accompagnement d’une équipe dirigeante dans le cadre d’une transformation d’entreprise. De plus, le fait que l’ensemble des intervenants soient issus du monde de l’entreprise contribue à rassurer nos clients. Ce vécu nous permet d’être en empathie avec les équipes managériales que nous avons à coacher, de leur proposer une large palette de prestations et de partager avec elles notre sens des réalités du monde de l’entreprise ». Faire sauter les verrous Qu’il s’agisse de comités de direction ou d’équipes opérationnelles, les interlocuteurs du cabinet peuvent compter sur son expertise pour les accompagner dans la transformation de leur entreprise, les aider à exploiter tout leur potentiel et repousser leurs limites. « Beaucoup de mes clients ont le sentiment d’avoir atteint un plafond d’efficacité. Et de ne pas pouvoir aller plus haut » explique-t-il. « Mon travail consiste alors à les aider à faire sauter le verrou qui bloque leur progression. Par le biais d’une écoute attentive, je leur permets de développer leur potentiel, de mobiliser leurs ressources et de découvrir - en eux-mêmes - d’autres ressources leur permettant d’apporter des réponses nouvelles à leurs problématiques ». Pour accompagner son client tout en prenant soin de ne pas se substituer à sa démarche, Louis-Joseph de la Fouchardière met en place une véritable « alliance » entre lui et la personne qu’il est chargé de coacher ou le dirigeant de l’équipe de direction dont il assure l'accompagnement. « Cela va bien au-delà de la confiance ou encore du respect mutuel » précise-t-il. « En établissant ce lien de confiance entre lui et moi, fondé sur un partage clair des objectifs du coaching et un échange régulier sur la progression du collectif, je m’assure que mon client s’autonomise et que mon accompagnement sera efficace. Toujours bienveillant mais jamais complaisant, je m’autorise parfois un petit ‘’pas de côté’’. Si la situation l’exige, injecter dans le processus de coaching une dose de confrontation bienveillante permet, en effet, au client de visualiser le blocage. Et, partant, d’apprendre à le dépasser ». Récemment, il a ainsi fait remarquer à un dirigeant qu’il serait heureux de continuer à faire des affaires avec lui mais qu’il préférait ne plus intervenir d’ici trois mois, cela dans le but de déclencher une prise de responsabilité. Au fur et à mesure des séances, le coaché va ainsi non pas vaincre ses peurs et ses appréhensions mais apprendre à composer avec elles, aboutissant ainsi à un mouvement plus robuste. Dans le cas d’un coaching d’équipe dirigeante, le collectif va devenir une ressource plutôt qu'un lieu où s’expriment les chapelles et les enjeux de pouvoir. ...
Le DAP a pour rôle d’attirer et d’accélérer la création des jeunes pousses afin de dynamiser l’écosystème du Pays d’Aix. La plate-forme s’intéresse plus particulièrement aux projets technologiques et innovants, et finance la phase d’amorçage liée aux études techniques, études de marché, brevets, finalisation de prototype et présérie. Les porteurs peuvent intégrer une pépinière d’entreprises ou l’un des espaces économiques du territoire, tout en bénéficiant d’un accompagnement professionnalisé. Un prêt d’honneur à taux zéro Le DAP est géré par Pays d’Aix Développement (PAD) et cofinancé par l’État, la métropole Aix-Marseille-Provence-Territoire du Pays d’Aix et quelques entreprises privées. Le dispositif est une solution de financement de la R&D avant la création de l’entreprise. Un dispositif d’autant plus intéressant que ce type de financement constitue l’un des blocages majeurs rencontrés par les entrepreneurs. Le prêt d’honneur est donc proposé à un taux 0 %, remboursable avec différé sur une période de cinq ans à compter du premier exercice positif de l’entreprise ou de ses trois ans d’existence. Afin de bénéficier de ce prêt d’honneur, les candidats porteurs de projets doivent remplir trois critères déterminants. D’abord, ils doivent démontrer le caractère technologique et innovant du projet, en s’appuyant sur la potentialité de croissance et la valeur ajoutée que celui-ci peut apporter sur le long terme à la communauté. Le choix de l’emplacement géographique est également une condition d’éligibilité. La future start-up devra s’installer en Pays d’Aix ou sur le bassin minier de Provence, une fois son activité lancée. Enfin, le prêt d’honneur est octroyé uniquement en amont de la création de l’entreprise, pour répondre au concept de base du dispositif. L’étape de la sélection Un comité de sélection intervient une fois que tous les critères sont réunis. En plus de Pays d’Aix Développement (PAD), des représentants des banques partenaires, des investisseurs, des incubateurs ainsi que des pôles de compétitivité composent le jury. Ils ont pour rôle notamment de vérifier le respect des conditions d’éligibilité et d’évaluer la faisabilité de chaque projet. Les dossiers retenus passeront par la suite en comité d’engagement, qui va examiner et valider les moyens et les modalités stratégiques du financement accordé. Un autre comité, celui de pilotage, prend le relais et assure le suivi, la cohérence et l’exécution des dispositions prises. Une belle collection de lauréats Le DAP entend par domaine d’innovation tous les champs possibles, que ce soit en électronique, numérique, biotechnologie, aéronautique, santé… Cette grande ouverture a permis au dispositif de lancer des projets tout aussi originaux qu’ambitieux, dont certains ne nous sont pas inconnus. Novadem, par exemple, une entreprise experte dans la robotique aérienne à destination des marchés civils et militaires. Le projet a fait partie des premiers bénéficiaires du prêt d’honneur en 2006, et voit aujourd’hui sa notoriété croître au niveau international. On cite aussi Axyn robotique, spécialisé dans la conception de solutions robotiques au service des personnes handicapées ou en manque d’autonomie. Côté numérique, Editag via sa solution Moontag, a conquis les industriels et les entreprises grâce à un système intégré pour connecter objets et processus. L’innovation médicale n’est pas en reste, comme en témoigne le succès du service CardioNexion conçu par @-Health. Et pour finir, le DAP tient son 100e champion, Adéquabio, qui développe des systèmes biologiques de dépollution, notamment par le traitement des effluents phytosanitaires. ...